Home » L’actualité Lucya » Comment bien choisir ses OPC ? Les bonnes questions à se poser

Publié le

Comment bien choisir ses OPC ? Les bonnes questions à se poser

Des milliers de fonds disponibles. Des noms qui se ressemblent. Des étoiles Morningstar plein les yeux. Et pourtant, la plupart des épargnants choisissent encore un OPC comme on choisit un produit en rayon. Sur le nom, sur la performance de l’année passée, sur le conseil du moment. Voici comment faire autrement.

1. Posez le cadre

Pas “est-ce que ce fonds est performant ?” Mais : “est-ce que ce fonds est fait pour moi ?”

Quel est votre objectif ? Sur quel horizon ? Dans quelle enveloppe ?
Un fonds très exposé aux actions n’a pas sa place dans une épargne à 2 ans. A contrario, un fonds sécurisé n’a aucune légitimité sur 20 ans. Avant de regarder la performance, posez le cadre. La classification AMF et la catégorie Morningstar sont vos premiers filtres.

2. Regardez ce que vous payez vraiment

Les frais sont votre seule certitude.

Un fonds peut afficher + 8 % sur l’année et vous en laisser + 5,8 % une fois les frais déduits. Un autre, moins flamboyant sur le papier, peut faire mieux. Le TER — les frais courants annuels — est le chiffre à retenir. Au-delà de 1,5 % sur un fonds actions, la barre est haute. Les droits d’entrée se négocient, voire disparaissent chez certains courtiers en ligne. Demandez toujours le coût total annuel et méfiez-vous des commissions de surperformance, qui peuvent s’additionner discrètement sur les bonnes années.

3. Ne vous contentez pas de la performance sur un an

Un an c’est trop court. Ça peut être de la chance, du contexte, une année exceptionnelle qui ne se répète pas.

Vous connaissez l’adage “Les performances passées ne préjugent pas des performances futures”. Ce qui compte : la régularité sur 5 à 10 ans, et la performance par rapport au marché de référence. Un fonds qui fait moins bien que son indice chaque année, mais en prélevant des frais élevés, ne vous rend pas service. Un fonds modeste mais constant sur la durée, si.

4. Quels sont les risques ?

Connaissez-vous le ratio de Sharpe ?

C’est l’indicateur que les particuliers sous-utilisent le plus. Il mesure combien de performance vous obtenez pour chaque unité de risque supportée. Au-dessus de 1, l’efficience est bonne. En dessous de 0,5, le gérant prend beaucoup de risques pour peu de résultat.

Complétez avec la perte la plus sévère enregistrée sur la période. C’est le chiffre qui vous dit ce que vous auriez vraiment traversé dans le pire des scénarios. Pas la ligne dans le prospectus. La réalité.

5. Renseignez-vous sur le gérant

Derrière chaque fonds, il y a une équipe

Si le gérant historique a quitté le navire récemment, les performances passées ne vous disent plus grand-chose. Un gérant sans style affirmé, ni value, ni croissance, ni thématique lisible, gère souvent en semi-indiciel en facturant des frais actifs. C’est le pire des deux mondes. Un bon gérant a une thèse. Elle se lit dans ses choix, pas seulement dans ses déclarations.

6. Vérifiez l’encours et la liquidité

Ce sont les critères que l’on a tendance à oublier… jusqu’au jour où on en a besoin.

Un fonds trop petit — sous 50 M€ — peut fermer ou fusionner sans crier gare. Un fonds trop volumineux sur une niche perd en agilité. La liquidité, elle, ne doit jamais être une surprise : la plupart des OPCVM sont rachetables chaque jour ouvré. Ce n’est pas universel. Certains fonds — private equity, immobilier — ont des fenêtres de sortie contraintes. Anticipez.

7. Et si vous déléguiez ?

Vous n’avez ni le temps, ni l’envie de suivre les marchés financiers ?

Déléguez la gestion de votre épargne à des experts et profitez d’un pilotage actif de vos investissements, adapté à vos objectifs patrimoniaux.

Découvrir la gestion déléguée, conseillée par Lucya

La gestion déléguée, conseillée par Lucya : notre empreinte pour vos actifs.

En conclusion :

Choisir un OPC, ce n’est pas une science exacte. Mais ce n’est pas non plus une loterie. C’est une décision qui se prend avec méthode, sans se laisser impressionner par les performances d’une seule année ni par les noms les plus médiatisés.

Les bons placements se construisent dans la durée. Avec les bons outils, les bons frais — et les bonnes questions.


Les informations présentées sont fournies à titre pédagogique et simplifié. Elles ne constituent ni un conseil en investissement ni une recommandation personnalisée. Les investissements en instruments financiers comportent un risque de perte en capital et les performances passées ne préjugent pas des performances futures. 

Besoin d’être accompagné(e) ?

Nos conseillers sont à votre disposition pour vous aider à définir votre stratégie patrimoniale sur mesure, adaptée à votre profil, vos objectifs et votre fiscalité.

Contactez-nous au 01 44 76 87 60.
Du lundi au vendredi de 9h00 à 18h30 et le samedi de 9h30 à 13h00 pour les souscriptions. (Appel non surtaxé)

Offres en cours