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Vivre de son patrimoine à la retraite

Vous avez épargné pendant des années. Une assurance vie ouverte il y a longtemps, un appartement mis en location, une résidence principale enfin remboursée, un Plan d’Epargne Retraite alimenté en fin de carrière… Sans forcément le formuler ainsi, vous avez préparé votre retraite. Mais voilà la vraie question, celle que peu de gens se posent vraiment avant d’y être : “Comment vit-on de ce qu’on a construit ?”

Les français préparent leur retraite sans le savoir

Les grands champions de l’épargne

On parle souvent de la retraite comme d’un sujet qu’on remet à plus tard. Pourtant, les Français épargnent. Beaucoup, et depuis longtemps. Avec un taux d’épargne qui flirte régulièrement avec les 17 à 18 % du revenu disponible, l’un des plus élevés d’Europe, ils ont constitué au fil des années un patrimoine souvent bien plus solide qu’ils ne l’imaginent.

Ce patrimoine, il prend des formes multiples :

  • Une résidence principale achetée à crédit et remboursée,
  • Un contrat d’assurance vie ouvert il y a vingt ans,
  • Un Plan d’Épargne Retraite alimenté en fin de carrière,
  • Un appartement locatif acquis pour « avoir des revenus plus tard ».

Aucun de ces placements n’a été pensé comme une solution retraite à proprement parler. Et pourtant, c’est exactement ce qu’ils sont devenus.

La vraie question n’est donc pas « Ai-je suffisamment épargné ? », mais plutôt « Comment est-ce que je vis, maintenant, de ce que j’ai construit ? ».

Objectif n°1 : la sérénité

L’expérience d’Alain, 67 ans, ancien directeur commercial à la retraite

Alain, 67 ans, ancien directeur commercial et client Lucya depuis 2018, ne s’attendait pas à ressentir cela le jour où il a pris sa retraite. Une légèreté, oui, mais aussi une interrogation sur la façon dont son patrimoine allait continuer à travailler pour lui, sans lui.

Ce qu’il a découvert, c’est que la retraite patrimoniale n’est pas qu’une question de rendement. C’est une question de sérénité.

La sérénité se construit autour de 3 dimensions :

L’indépendance d’abord

Ne pas dépendre uniquement de sa pension, avoir des revenus complémentaires réguliers et prévisibles, sans contrainte de gestion au quotidien.

La tranquillité ensuite

Ne plus subir les aléas d’une gestion immobilière, les appels de locataires, les charges, les déclarations de revenus fonciers. Simplifier, pour profiter.

Le partage, enfin

Avoir réfléchi à ce qu’on transmet, à qui, et dans quelles conditions. Sans attendre que ce soit l’urgence ou le hasard qui décide.

Les bons conseils que peu osent partager

Alain raconte pourquoi il a choisi de se libérer de son immobilier locatif, comment son assurance vie lui verse aujourd’hui un revenu mensuel automatique. Enfin, la règle d’or qu’il applique sur les donations à ses enfants : être généreux sans jamais dépendre d’eux.

Trois décisions, un partage d’expérience, et des réflexes à adopter, quel que soit votre horizon.

Libérez vous de l’immobilier

C’est souvent la partie la plus difficile à entendre, et la plus libératrice une fois franchie. L’immobilier locatif, pilier de tant de patrimoines constitués pendant la vie active, peut devenir un réel fardeau à la retraite.

Les revenus fonciers sont lourdement fiscalisés : soumis à l‘impôt sur le revenu dans la tranche marginale qui vous incombe, auxquels s’ajoutent les prélèvements sociaux, ils sont souvent bien moins rentables qu’on ne le croit une fois la fiscalité déduite.

Et c’est sans compter les travaux imprévus, les vacances locatives, les relations avec les locataires. Autant de contraintes qui pèsent sur une retraite que l’on souhaite légère.

La question de la transmission se pose inévitablement. Un bien immobilier se partage mal entre enfants. Il génère des indivisions, des tensions, des désaccords sur la gestion ou la cession. Il peut aussi représenter une charge réelle pour le conjoint survivant, qui se retrouve seul à gérer un actif qu’il n’a peut-être pas choisi de conserver.

Le cas d’Alain :
Alain a revendu son appartement locatif trois ans après sa retraite. Le produit de la vente a été réinvesti dans son assurance vie Lucya, sans frais d’entrée.

Résultat :

  • Des revenus complémentaires mensuels
  • Une fiscalité allégée
  • Un capital transmissible dans les meilleures conditions

J’ai l’impression d’avoir échangé une source de stress contre une source de revenus. C’est la même chose, mais en mieux.

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Exploitez tout le potentiel de l’assurance vie

L’assurance vie est l’outil patrimonial le plus souple qui existe. Et pourtant, la plupart des épargnants n’en exploitent qu’une fraction des possibilités.

Les rachats partiels programmés permettent de se créer un revenu complémentaire régulier, tel un salaire que l’on se verserait à soi-même. Après huit ans de détention, la fiscalité est particulièrement avantageuse : les gains bénéficient d’un abattement annuel de 4 600 € pour une personne seule, 9 200 € pour un couple.
C’est discret, automatique, et parfaitement adapté à un mode de vie à la retraite.

La nue-propriété offre une autre dimension encore : en transmettant la nue-propriété de tout ou partie de son contrat à ses enfants tout en conservant l’usufruit, il est possible d’organiser une transmission progressive, fiscalement optimisée, tout en conservant la jouissance des revenus. Une stratégie à anticiper, mais redoutablement efficace.

La clause bénéficiaire est le levier de transmission le plus puissant et le plus méconnu. Elle permet de désigner librement les bénéficiaires du contrat, en dehors des règles classiques de succession. Chaque bénéficiaire peut recevoir jusqu’à 152 500 € en franchise de droits.
Elle peut être modifiée à tout moment, ajustée selon l’évolution des situations familiales, sans notaire, sans formalité lourde.

Le cas d’Alain :
Alain a revu sa clause pour intégrer ses trois petits-enfants. Il a ainsi pu avantager sa fille, qui traversait une période difficile, sans créer de déséquilibre perçu comme une injustice par les autres. Une liberté que la succession classique n’aurait pas permise.



La donation : protégez-vous avant de donner


C’est l’erreur la plus fréquente dans les familles bien intentionnées : donner trop, trop tôt, sans s’être suffisamment protégé. La générosité est une belle valeur — elle ne doit pas fragiliser celui qui donne.

La première règle est simple : ne jamais donner ce dont on pourrait avoir besoin. La retraite peut durer trente ans. Les dépenses de santé, de dépendance, d’adaptation du logement peuvent être considérables. Il faut se garder une marge confortable avant d’envisager toute transmission anticipée.

Le régime de donation entre époux, souvent appelé donation au dernier vivant, est le premier geste à accomplir. Il permet d’élargir les droits du conjoint survivant au-delà de ce que prévoit la loi, et de le protéger réellement en cas de décès. C’est un acte notarié simple, peu coûteux, et fondamental.

La donation aux enfants peut ensuite s’organiser dans le temps, en profitant des abattements fiscaux disponibles : 100 000 € par parent et par enfant, renouvelables tous les quinze ans. Un don manuel, une donation-partage, ou une donation avec réserve d’usufruit permettent de transmettre intelligemment, tout en conservant le contrôle de ses actifs. Sans oublier les petits-enfants qui bénéficient d’un abattement de 31 865€ par grand-parent et par petit-enfant.

Le cas d’Alain :
Alain a choisi de donner à chacun de ses enfants et petits-enfants une somme raisonnable, en conservant un capital de précaution qu’il juge non négociable. « Je veux être généreux sans jamais dépendre de mes enfants. C’est une ligne que je ne veux pas franchir. »

Conclusion : votre patrimoine mérite d’être piloté

Vous avez construit. Maintenant, il s’agit de vivre de ce que vous avez bâti, avec légèreté, avec clarté, avec la satisfaction d’avoir bien organisé les choses.

La retraite patrimoniale ne se résume pas à des arbitrages et des optimisations fiscales. Elle se résume à une question simple : est-ce que je vis comme je le voulais ? Est-ce que mon patrimoine travaille pour moi, plutôt que l’inverse ?

Alain a répondu oui à ces deux questions. Pas parce qu’il a tout prévu, mais parce qu’il a pris les bonnes décisions au bon moment, entouré des bons conseils. Il ne gère plus. Il profite. Et c’est exactement ce à quoi vous avez droit, vous aussi.

La retraite n’est pas la fin d’une histoire patrimoniale. Au contraire, c’est le moment où elle prend enfin tout son sens. Ce qu’Alain retient de ces premières années de retraité : il n’a pas l’impression de gérer, mais de piloter. Et il y gagne incontestablement en sérénité.

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