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Comment doubler le rendement de votre épargne sans risque ?
Placement
Retraite

Février 2026 va marquer un tournant pour l’épargne sécurisée française. Entre la baisse du Livret A à 1,50 %, l’échéance programmée des PEL historiques, et le retour en force des fonds en euros, c’est tout l’équilibre de l’allocation sans risque qui se redessine. Voici comment arbitrer sans se tromper.
Le Livret A face à ses limites structurelles
Nouvelle baisse de taux à compter du 1er février 2026
A compter du 1er février 2026, le Livret A actuellement rémunéré à 1,70 % affichera un taux de 1,50 %. Une baisse qui peut sembler mineure, mais qui révèle une réalité structurelle : avec une inflation encore présente, ce placement ne protège plus vraiment le pouvoir d’achat.
Exemple concret : 20 000 euros sur un Livret A génèrent 300 euros par an, soit 25 euros par mois. Si l’inflation reste à 2 %, votre capital stagne en valeur réelle. Vous ne perdez pas d’argent, mais vous n’en gagnez pas vraiment non plus.
Cette érosion n’est pas nouvelle. Elle est même structurelle. Le Livret A a été conçu comme un outil de collecte pour financer le logement social, pas comme un véhicule de performance patrimoniale. Sa formule de calcul, indexée sur l’inflation et les taux courts, ne peut mécaniquement générer de surperformance durable.
Avec son plafond de 22 950 euros et l’absence d’optimisation fiscale, il reste un outil de précaution, rien de plus.
Pourtant, des millions de Français y concentrent leur épargne par habitude, par simplicité, parfois par manque d’alternatives clairement identifiées. Cette inertie a un coût : celui du rendement non capté.
PEL qui arrivent à terme : il est urgent d’arbitrer
Une échéance massive et sous-estimée
Autre phénomène majeur, et pourtant largement ignoré : l’arrivée à échéance des Plans d’Épargne Logement ouverts en 2011.

Rappel du cadre réglementaire : un PEL a une durée maximale de 15 ans.
Pour les PEL ouverts en 2011, cette échéance intervient donc dès mars 2026 et entraîne la clôture.
Rémunérés à 2,50 % brut, ces plans ont été massivement souscrits à une époque où les taux étaient encore attractifs. Résultat : des dizaines de milliers d’épargnants vont se retrouver avec des capitaux importants à réallouer. Parfois 30 000, 50 000, voire 61 200 euros pour ceux qui ont atteint le plafond.
Sans action, les détenteurs se retrouveront du jour en lendemain avec une rémunération de leur épargne passant de 2.50 % brut, au taux d’un simple compte sur livret (rémunéré aux alentours de 0.40 % brut).
Vous êtes concerné ?
Ce qui pose une question simple mais essentielle : où replacer cet argent ? Les options classiques ne sont plus compétitives :
Reste une solution souvent négligée : le fonds en euros.
- Un nouveau Livret A ? Le plafond est trop bas, le rendement trop faible
- Les marchés financiers ? Trop volatils pour les profils prudents, à moins d’en déléguer la gestion à des experts.
- Les fonds en euros ? Probablement la meilleure réponse du moment !
Le grand retour du fonds en euros
Regain d’attractivité pour ce fonds garanti
Longtemps considéré comme un placement en déclin, le fonds en euros a retrouvé de l’attractivité avec la remontée des taux d’intérêt. Aujourd’hui, les rendements moyens oscillent entre 2,5 % et 4 % selon les contrats et les bonus appliqués.
Rappelons les fondamentaux de ce support :
- Garantie totale du capital par l’assureur
- Intérêts définitivement acquis chaque année (effet cliquet)
- Disponibilité de l’épargne
- Fiscalité avantageuse de l’assurance vie après 8 ans

Le fonds en euros offre aujourd’hui un rendement deux à trois fois supérieur au Livret A, sans prendre le moindre risque en capital.

Cas pratique :
Jérôme vient de vendre un bien immobilier. Après avoir remboursé le solde de son prêt, il lui reste 50 000 euros à placer. Il compte réinvestir d’ici 4 ou 5 ans dans un bien locatif, il ne souhaite donc prendre aucun risque pour son capital.
Son premier réflexe ? Utiliser les livrets réglementés :
– Il place 22 950 euros sur un Livret A (plafond à 22 950€), 12 000 euros sur un LDDS. Total : 34 950 euros à 1,50 %, totalement défiscalisés.
Rendement annuel net : 344 euros pour le Livret A, 180 euros pour le LDDS. Soit un total d’environ 524 euros par an.
Le problème ? Plus de 15 000 euros restent sans solution. Les plafonds sont atteints. Et pour ces 15 000 euros qui dorment, aucune optimisation possible dans l’univers réglementé.
La solution qui change tout : le fonds en euros.
En basculant l’intégralité des 50 000 euros sur un fonds en euros à 3 %, les intérêts bruts passent à 1 500 euros par an.
Livret A + LDDS + compte courant
Fonds en euros sur
un contrat d’assurance vie
> 8 ans
Montant versé
50 000 €
50 000 €
Rendement net annuel
524 € / an
(1.50 % net d’impôts et de prélèvements sociaux)
1500 € / an
Estimation d’un rendement à 3 %
Rendement sur 10 ans
5 620 €
17 195 €
Différence : 975 euros par an. Sur 10 ans, vous gagnez 11 575 euros de plus, sans prendre un centime de risque supplémentaire.
Un artbitrage rationnel, presque évident, et pourtant encore largement sous exploité !

Bonus : une offre sans condition d’UC, et c’est chez Lucya !
Face à cette dynamique, les assureurs ont multiplié les offres promotionnelles.
Dans la très grande majorité des cas, ces bonus sont conditionnés à un investissement partiel en unités de compte. Autrement dit : pour bénéficier d’un rendement bonifié sur votre fonds en euros, vous devez accepter d’exposer une partie de votre capital aux fluctuations des marchés.
Les structures les plus courantes imposent 30 % à 50 % minimum en UC pour obtenir un bonus. Ce mécanisme peut avoir sa logique pour des profils dynamiques. Mais pour un épargnant prudent qui sort d’un PEL.

C’est pourquoi Lucya propose une offre Bonus sans condition d’unité de compte !
Ce positionnement répond à un besoin réel et massif : celui des épargnants qui cherchent à optimiser leur rendement sans renoncer à la sécurité.
Cette offre présente plusieurs avantages :
- Elle répond aux besoins des détenteurs de PEL arrivant à échéance. Ces épargnants ont prouvé qu’ils privilégient la sécurité. Leur proposer un fonds en euros bonifié, c’est leur offrir une continuité patrimoniale logique.
- Elle capte les flux sortants des Livrets A saturés. Des centaines de milliers de Français détiennent des Livrets A au plafond, sans alternative identifiée.
- Elle répond à un besoin de lisibilité. Dans un environnement financier complexe, proposer une offre simple — du capital garanti avec un rendement bonifié — c’est renouer avec la transparence.
En bref :
Dans un contexte marqué par l’incertitude géopolitique et la volatilité des marchés, la tentation est grande de chercher du rendement à tout prix. Mais cette stratégie n’est pas adaptée à tous les profils.
Pour les épargnants prudents, les retraités, ou ceux qui cherchent à sécuriser un capital, la stratégie pertinente est inverse : maximiser le rendement dans le cadre de la sécurité absolue.
C’est exactement ce que permet un fonds en euros bonifié sans condition : la performance dans le cadre de la garantie.
Besoin d’être accompagné(e) ?
Nos conseillers sont à votre disposition pour vous aider à définir votre stratégie patrimoniale sur mesure, adapté à votre profil, vos objectifs et votre fiscalité.
Contactez-nous au 01 44 76 87 60.
Du lundi au vendredi de 9h00 à 18h30 et le samedi de 9h30 à 13h00 pour les souscriptions.
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