Catégorie : Assurance vie

  • Quand le digital bouscule les codes de la gestion privée

    Quand le digital bouscule les codes de la gestion privée

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    Quand le digital bouscule les codes de la gestion privée

    Près d’un client sur deux en gestion privée envisage désormais de confier une partie de ses avoirs à un acteur digital dans les deux prochaines années. Un indicateur qui dépasse les logiques générationnelles et les tendances passagères. C’est le symptôme d’un changement bien plus profond : celui des modes de vie, des attentes, et d’une certaine idée de ce que doit être, enfin, une relation patrimoniale.
    Chez Lucya, vous êtes au bon endroit.

    Il est midi passé. Jeanne, 47 ans, dirigeante d’une PME industrielle, consulte l’allocation de son contrat entre deux réunions. Pas depuis le bureau de son banquier, mais depuis son téléphone, dans le couloir. En trois minutes, elle a vérifié la performance de ses unités de compte, lu une note de marché et initié un arbitrage. Elle rappellera son conseiller Lucya ce soir, si elle en a besoin.

    Ce scénario, banal aujourd’hui, aurait semblé improbable il y a dix ans. Et pourtant, il dit tout de la transformation silencieuse qui traverse la gestion privée.

    À noter :

    Près d’un client sur deux envisage désormais de confier une partie de ses avoirs à un acteur digital dans les deux prochaines années.

    C’est ce que révèle le premier baromètre Simon-Kucher sur la relation client en gestion privée. Un indicateur qui dépasse les logiques générationnelles et les tendances passagères. C’est le symptôme d’un changement bien plus profond : celui des modes de vie, des attentes, et d’une certaine idée de ce que doit être, enfin, une relation patrimoniale.

    Un changement sociétal avant tout

    Les modes de vie évoluent

    Il fut un temps où être client d’une banque privée, c’était aussi appartenir à un cercle. Les déjeuners dans de grandes tables, les invitations en tribune d’honneur, les soirées privées : autant de rituels qui ne parlaient pas qu’à la raison. Ils parlaient au sentiment d’appartenance, à une certaine idée du prestige. Et ils fonctionnaient, parce qu’ils répondaient à une réalité de l’époque.

    Mais les codes ont changé. Pas brutalement, mais progressivement. Comme souvent avec les vraies transformations. Le client patrimonial d’aujourd’hui est cadre, entrepreneur, profession libérale. Il est sollicité de toutes parts, son agenda déborde, et la ressource qu’il protège le plus jalousement n’est plus son patrimoine : c’est son temps. Les dîners de prestige ? Il préfère les réserver à sa famille, ses amis proches, ceux qui comptent vraiment. Ce qu’il attend désormais d’un gestionnaire de patrimoine, c’est d’être efficace, discret, et disponible quand il en a besoin.

    Ainsi que ce que l’on attend de son gestionnaire de patrimoine

    À cette évolution des modes de vie s’ajoute une recomposition profonde des expertises autour du client. Là où le gestionnaire jouait autrefois un rôle central et presque omniscient, il s’inscrit aujourd’hui dans un écosystème plus large et plus fragmenté : avocat spécialisé en droit patrimonial, fiscaliste, notaire, parfois un family office. Chacun intervient sur son périmètre, avec sa propre lecture du dossier. Dans ce contexte, le conseiller n’est plus l’interlocuteur unique — il est l’un des maillons d’une chaîne de compétences que le client orchestre lui-même, avec un niveau d’exigence et de maturité financière croissant.

    Une nouvelle génération d’épargnants à séduire

    Enfin, la grande transmission est en marche. Plusieurs centaines de milliards d’actifs financiers vont changer de mains au cours des cinq prochaines années, portés par le passage du patrimoine d’une génération à l’autre. Ces nouveaux héritiers ont grandi avec internet, l’information en temps réel, les interfaces intuitives. Ils ne demandent pas à être convaincus de l’utilité du digital, ils le vivent comme une évidence. Et ils n’ont aucune raison de reproduire les habitudes bancaires de leurs parents si elles ne répondent pas à leurs propres attentes.


    La réalité tarifaire : quand les frais mangent la performance

    Moins de performance

    Parlons chiffres, et parlons-en franchement.
    Un profil d’investisseur dit « modéré » vise raisonnablement une performance brute comprise entre 3 et 5 % par an. C’est l’objectif. C’est ce qu’on affiche, ce qu’on projette, ce qui motive l’investissement. Mais dans un établissement traditionnel de gestion privée, les frais de gestion, de conseil et de structure peuvent aisément atteindre 1,5 à 2 % annuels.

    Le résultat ? Sur une espérance de gain de 4 %, c’est près de la moitié qui s’évapore avant même que le client ne touche quoi que ce soit. Sur le long terme, l’effet est dévastateur pour la constitution du capital.

    Moins de transparence

    Ce n’est pas une critique, c’est une réalité mécanique. Et ce qui aggrave la situation, c’est que cette réalité reste souvent opaque. Le baromètre Simon-Kucher est formel : plus de la moitié des clients en gestion privée ne comprennent pas réellement ce qu’ils paient. Les frais sont éparpillés entre droits d’entrée, frais de gestion du contrat, commissions de mouvement, frais de conseil… un maquis tarifaire que peu d’épargnants parviennent à déchiffrer spontanément

    Moins de confiance

    Les conséquences sont directement mesurables sur la confiance. L’écart de recommandation, le fameux NPS, entre un client qui comprend sa grille tarifaire et un client qui ne la comprend pas s’élève à 27 points. Ce n’est pas anodin : la transparence sur les coûts n’est pas seulement une exigence réglementaire, c’est un facteur de fidélisation puissant. Et sur ce terrain, les acteurs digitaux ont pris une longueur d’avance considérable, avec des structures de frais lisibles, affichées, et souvent deux à trois fois inférieures.

    Chez Lucya, versements comme arbitrages s’exécutent sans frais. 100% de vos versements sont investis et la transparence est de mise.

    Boostez vos performances grâce à nos opportunités

    L’offre financière : quand l’accessibilité devient un avantage concurrentiel

    Autrefois réservés aux Banques Privées

    Longtemps, la richesse et la sophistication de la gamme ont constitué le principal argument des banques privées. Accéder à des fonds de qualité institutionnelle, bénéficier d’une architecture ouverte, investir en private equity ou sur des marchés de niche : tout cela supposait un ticket d’entrée élevé et un intermédiaire bien connecté. Ce monopole de l’accès a structuré le marché pendant des décennies.

    Rattrapées par les plateformes digitales

    Les plateformes digitales spécialisées proposent désormais :

    • Des univers d’investissement larges, en architecture véritablement ouverte
    • Intégrant des ETF aux frais compressés
    • Ainsi que des solutions de gestion déléguée performantes

    Et tout cela, accessible en ligne, sans rendez-vous, sans ticket d’entrée prohibitif.

    Et même parfois dépassées par leur réactivité

    Mais ce qui change vraiment la donne, ce n’est pas seulement la diversité de l’offre, c’est sa dynamique. La gestion patrimoniale ne se joue plus seulement au moment de la souscription. Elle se joue en continu, dans la capacité à ajuster son allocation au bon moment, à saisir une opportunité de marché, à réagir à un événement macro sans attendre une revue de portefeuille planifiée des semaines à l’avance.

    Sur ce terrain, la réactivité des interfaces digitales telles que Lucya constitue un avantage structurel : un arbitrage qui prenait autrefois plusieurs jours s’effectue désormais en temps réel, à toute heure, depuis n’importe où.

    Résultat : Leur attractivité est réelle.  43 % envisagent de leur transférer une partie de leurs avoirs dans les deux ans à venir.

    Et maintenant : place au modèle hybride

    Ce mouvement ne signe pas la fin du conseil humain. Il en redéfinit la valeur.

    Dans un monde où l’information est partout, où les outils d’analyse sont accessibles à tous et où la performance brute peut être approchée à moindre coût, ce que le client patrimonial attend de son conseiller a changé de nature.

    Ce n’est plus d’exécuter, c’est d’interpréter. Ce n’est plus d’informer, c’est d’anticiper. Ce n’est plus de gérer, c’est d’accompagner les grandes décisions de vie : transmission, divorce, cession d’entreprise, retraite.

    Le modèle qui s’impose n’est ni purement digital, ni résolument traditionnel. C’est un modèle hybride, qui combine la puissance et la fluidité des outils numériques avec la profondeur et la confiance d’une relation humaine — mobilisée au bon moment, pour les décisions qui le méritent vraiment.

    Jeanne a fait son arbitrage seule, en trois minutes. Mais c’est avec son conseiller qu’elle réfléchira, ce soir, à la donation-partage qu’il envisage pour ses enfants.

    En somme, le meilleur des deux mondes. Et c’est précisément ce que les épargnants sont en train de réclamer.

    Besoin d’être accompagné(e) ?

    Nos conseillers sont à votre disposition pour vous aider à définir votre stratégie patrimoniale sur mesure, adaptée à votre profil, vos objectifs et votre fiscalité.

    Contactez-nous au 01 44 76 87 60.
    Du lundi au vendredi de 9h00 à 18h30 et le samedi de 9h30 à 13h00 pour les souscriptions. (Appel non surtaxé)

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  • Allocation d’actifs : ce que nous enseigne l’économétrie sur l’optimisation des rendements

    Allocation d’actifs : ce que nous enseigne l’économétrie sur l’optimisation des rendements

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    Allocation d’actifs : ce que nous enseigne l’économétrie sur l’optimisation des rendements

    La théorie financière moderne pose le principe de la frontière efficiente : pour chaque niveau de risque, il existe un rendement maximal atteignable par la diversification. Mais entre les modèles théoriques et la réalité du marché de l’assurance vie, il existe des opportunités concrètes que vous pouvez saisir dès aujourd’hui.

    Vous connaissez sans doute le principe fondamental de l’investissement : il n’existe pas de rendement supérieur sans prise de risque proportionnée.

    Depuis les travaux d’Harry Markowitz (économiste américain et auteur du modèle de « diversification efficiente » dans les années 1950), la théorie financière nous enseigne cette vérité à travers la notion de frontière efficiente – cette courbe qui délimite, pour chaque niveau de risque que vous acceptez de prendre, le rendement maximal que vous pouvez espérer atteindre.

    Lorsque vous diversifiez votre allocation d’actifs, vous cherchez en réalité à vous positionner le plus près possible de cette frontière. La bonne nouvelle : la réalité du marché de l’assurance vie en 2026 vous offre des opportunités que les modèles théoriques classiques ne captent pas entièrement.

    À savoir :

    Certains contrats proposent aujourd’hui des mécanismes de bonification qui vous permettent d’améliorer votre rendement sans nécessairement augmenter votre exposition au risque, ou qui récompensent généreusement votre diversification vers les unités de compte.



    Comment construire votre allocation d’actifs en conjuguant rigueur analytique et capture intelligente de ces primes de rendement ? C’est précisément ce que nous allons explorer ensemble.

    Commencez par le socle :

    Captez la performance “gratuite” des fonds en euros

    Voici ce qui devrait retenir toute votre attention : certains contrats d’assurance vie vous offrent une majoration du taux de rendement de votre fonds euros sans vous demander la moindre contrepartie. Sur le plan financier, c’est une anomalie de marché remarquable dont vous avez tout intérêt à profiter.

    Concrètement, imaginez que votre fonds en euros serve naturellement 2,50%. Avec un bonus sans condition, ce même fonds peut être bonifié à 4,00%, voire plus, selon les contrats que vous choisissez. Cette bonification gratuite améliore mécaniquement la performance de votre allocation globale, sans que vous ne preniez le moindre risque supplémentaire.

    À savoir :

    Prenons un exemple : vous placez 100 000€ intégralement sur un fonds en euros. Un bonus de 1,50 % sur deux ans vous rapportera 1 500€ de rendement supplémentaire chaque année, sans aucun effort de votre part. C’est un gain d’efficience pure qui s’ajoute automatiquement à vos rendements.

    L’approche est donc claire : avant même de construire une allocation diversifiée vers des unités de compte, assurez-vous d’avoir sélectionné un contrat qui vous offre ces bonus sans condition. C’est votre premier levier d’optimisation, celui qui améliore immédiatement votre point de départ.

    Passez à l’optimisation :

    Actionnez les leviers de bonification conditionnée

    Une fois ce socle sécurisé, vous pouvez aller plus loin. Des bonus supplémentaires sont activables, sous condition d’allouer une partie de votre capital vers des unités de compte. C’est la théorie du portefeuille : votre prise de risque mesurée est récompensée par une prime de rendement, mais amplifiée par un mécanisme de bonification.

    Vous avez alors le choix entre plusieurs options, que vous pouvez combiner selon vos préférences.

    Les produits structurés pour un profil de risque maîtrisé

    Les produits structurés constituent votre première option. Ces supports financiers vous offrent souvent un profil de rendement asymétrique : une protection partielle ou totale de votre capital à l’échéance, combinée à une participation à la hausse d’un ou plusieurs indices (actions européennes, sectoriels, paniers thématiques…).

    En allouant une part de votre versement vers un ou plusieurs produits structurés, vous déclenchez un bonus additionnel sur votre fonds euros, tout en limitant votre risque grâce aux mécanismes de protection intégrés.

    Chez Lucya, nous proposons des produits structurés offrant une protection du capital à l’échéance.

    Découvrir notre gamme de produits structurés

    La gestion déléguée pour externaliser l’expertise

    Vous préférez confier une partie de votre capital à des gérants professionnels ? La  gestion déléguée vous propose des profils équilibrés, dynamiques ou offensifs, pilotés par des experts qui ajustent en continu l’allocation entre actions, obligations et actifs monétaires.

    L’avantage est double : vous bénéficiez d’une expertise professionnelle dans la construction et le rééquilibrage de votre portefeuille, tout en déclenchant les bonus sur votre fonds en euros.

    Découvrir la gestion déléguée, conseillée par Lucya

    Ajoutez votre touche personnelle : une part en gestion libre

    Au-delà de l’allocation systématique que nous venons de décrire, vous avez peut-être des convictions d’investissement personnelles que vous souhaitez exprimer. C’est précisément le rôle de la poche en gestion libre.

    En réservant un pourcentage de votre allocation pour des choix que vous pilotez vous-même, vous vous donnez la possibilité d’investir sur des thématiques qui vous parlent, des secteurs que vous jugez porteurs ou des zones géographiques que vous anticipez prometteuses. Transition énergétique, intelligence artificielle, marchés émergents, santé et biotechnologies : autant de paris sectoriels qui peuvent générer de la performance additionnelle si vos intuitions se confirment.

    Pour aller plus loin…

    Combinez les approches pour maximiser l’efficience

    Vous n’êtes pas obligé de choisir entre l’une ou l’autre de ces options. L’allocation optimale consiste souvent à les mixer : une part de votre versement en produits structurés pour capter des opportunités de marché spécifiques, une part en gestion déléguée pour bénéficier d’une diversification pilotée, et le reste en fonds euros bonifiés pour sécuriser votre socle. Cette stratégie multicouche vous permet de cumuler tous les avantages : sécurité, bonifications maximales, et exposition mesurée aux marchés financiers.

    Cette poche de conviction introduit, certes, un niveau de risque supplémentaire, mais elle vous permet de personnaliser vraiment votre allocation et parfois même, de surperformer les approches purement systématiques. C’est votre équilibre personnel, mêlant rigueur et opportunisme.

    Cette architecture répond aux principes de la théorie financière moderne – diversification, optimisation du couple risque/rendement, tout en exploitant intelligemment les mécanismes de bonification propres à l’assurance vie moderne.

    Chez Lucya, nos experts en gestion de patrimoine vous accompagnent dans la construction de cette allocation sur mesure, parfaitement adaptée à votre profil de risque et à vos objectifs patrimoniaux. Parce qu’optimiser votre rendement, ce n’est pas choisir entre sécurité et performance : c’est construire l’équilibre intelligent entre les deux.

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  • Livrets en baisse : comment réallouer votre épargne ?

    Livrets en baisse : comment réallouer votre épargne ?

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    Livrets en baisse : comment réallouer votre épargne ?

    Face à la baisse progressive des rendements de l’épargne réglementée,vous êtes nombreux à nous interroger sur les solutions pour faire fructifier votre patrimoine. Si le Livret A et le LDDS conservent leurs atouts en termes de disponibilité et de garantie, leur rémunération actuelle incite clairement à explorer d’autres horizons.


    Constat : l’épargne réglementée sous pression

    Depuis plusieurs années, les taux de l’épargne réglementée évoluent au gré des politiques monétaires. Si le Livret A a connu des hausses, depuis 2025, la tendance est à la baisse. Le LDDS suit la même trajectoire, tandis que le LEP, malgré un taux plus attractif, reste plafonné et réservé aux revenus modestes.

    À savoir :

    Depuis le 1er février 2026, le livret A est rémunéré 1,5 % net d’impôts et de prélèvements sociaux, contre 3 % jusqu’en janvier 2025, 2,40 % en février 2025, puis 1,70% depuis août dernier. De quoi s’interroger sur l’allocation de votre épargne.

    Cette érosion progressive, particulièrement sensible en période d’inflation, nécessite de trouver des alternatives. L’objectif : préserver son pouvoir d’achat tout en visant des performances supérieures, sans renoncer à la sécurité.

    L’assurance vie et le Plan d’Épargne Retraite constituent les enveloppes idéales pour répondre à ces enjeux. Au-delà du traditionnel fonds en euros garanti, ces contrats donnent accès aux unités de compte et à des mécaniques d’optimisation attractives.


    Quelles sont les alternatives ?

    Les bonus : transformez vos arbitrages en gain immédiat

    Vous disposez de capitaux importants sur des placements peu rémunérateurs ? Livret A plafonné, ancien contrat d’assurance vie, compte courant, PEL à échéance… Le moment est peut-être venu de réfléchir à une optimisation, d’autant que les offres sont nombreuses en ce début d’année, et pour certaines, particulièrement attractives.

    Le principe est simple : vous faites un versement sur votre assurance vie ou votre PER et profitez d’une offre bonus qui améliore immédiatement le rendement du fonds euros de votre contrat sur une période donnée. Concrètement, si le fonds en euros affiche un taux de base de 2,50 %, un bonus de 2 % porte la rémunération totale à 4,50 % sur les sommes investies.

    Ce mécanisme améliore directement la performance de votre épargne. Sur un versement de 50 000 euros placé sur le fonds euros avec un tel bonus, vous bénéficiez de 2 250 euros d’intérêts au lieu de 1 250 euros, soit 1 000 euros de gain supplémentaire dès la première année. Ce rendement supplémentaire peut représenter l’équivalent de plusieurs années de rémunération de votre épargne bancaire.

    Ces offres sont soumises à certains conditions : montant minimum de versement, durée minimale de détention, parfois allocation sur certains supports. Au-delà du bonus, qui ne doit pas constituer votre seul critère de décision, il est primordial de choisir un contrat de qualité avec des frais compétitifs, une gamme de supports performants et un accompagnement adapté à vos besoins patrimoniaux.

    Ces fenêtres d’opportunité prennent tout leur sens lorsque vous envisagez naturellement de réorganiser votre épargne : rentrée exceptionnelle de capitaux, débouclage d’un placement, ou optimisation globale de votre allocation. Combiner l’accès à un contrat plus performant et un bonus de bienvenue constitue alors une démarche cohérente pour dynamiser votre patrimoine.

    Lucya a su négocier pour vous des conditions particulièrement attractives, profitez en tant qu’il en est encore temps !

    Profiter des opportunités en cours

    Dynamiser votre patrimoine : deux solutions pour viser des performances supérieures

    Le fonds en euros conserve sa place pour sécuriser une partie de votre épargne avec sa garantie en capital. Mais pour espérer des rendements significativement supérieurs à l’épargne réglementée, les unités de compte ouvrent des perspectives intéressantes. Si elles n’offrent pas de garantie en capital et vous exposent à un risque de perte, elles permettent d’accéder à des stratégies d’investissement sophistiquées et à un potentiel de performance plus élevé.

    –> Les produits structurés : allier ambition de performance et protection conditionnelle

    Les produits structurés représentent une solution particulièrement adaptée aux épargnants qui souhaitent se positionner sur les marchés tout en bénéficiant de mécanismes de protection du capital. Ces instruments financiers élaborés méritent qu’on s’y attarde.

    Vous investissez sur un horizon déterminé, généralement entre 3 et 8 ans. L’évolution de votre placement est liée à celle d’indices boursiers, de matières premières ou d’autres actifs selon une formule prédéfinie. Lorsque ces sous-jacents évoluent favorablement, vous captez une partie significative de cette performance. Les objectifs de gain visés peuvent atteindre 30% à 50% sur la durée du produit, offrant ainsi des perspectives bien supérieures à l’épargne traditionnelle.

    L’atout majeur de ces produits réside dans leur mécanisme de protection : à l’échéance, selon les conditions du produit, tout ou partie de votre capital initial est garanti par l’émetteur. Cette protection conditionnelle s’applique si vous conservez le produit jusqu’à son terme et reste soumise à la solidité financière de l’établissement émetteur. En cas de sortie anticipée, le capital n’est pas garanti et vous pourriez subir une perte, la liquidité de ces produits étant par nature limitée.

    La stratégie gagnante consiste à diversifier vos investissements sur plusieurs produits structurés aux mécanismes et échéances variés. Cette approche permet de répartir les risques tout en multipliant les opportunités de performance. Au fil du temps, les produits arrivent progressivement à échéance, libérant du capital que vous pouvez réinvestir selon les opportunités du moment et votre stratégie patrimoniale.

    Chez Lucya, vous avez accès à une sélection rigoureuse de produits structurés émis par les plus grandes banques européennes, négociés aux meilleures conditions. Nous vous accompagnons dans la compréhension des caractéristiques de chaque produit et de son adéquation à votre situation patrimoniale. A savoir : nos produits présentent un faible indice de risque (entre 1 et 2, sur une échelle allant de 1 à 7), un bon compromis entre risque et potentiel de performance.

    Découvrir notre gamme de produits structurés

    –> La gestion déléguée : confier votre allocation à des professionnels

    Si vous préférez déléguer le pilotage de votre allocation sur les marchés, la gestion déléguée constitue une solution clé en main qui mérite votre attention. Le principe : une équipe de gérants professionnels pilote votre portefeuille en fonction d’une stratégie définie et de votre profil de risque.


    Ces experts analysent quotidiennement les marchés et ajustent dynamiquement votre allocation. Ils modifient l’exposition aux différentes classes d’actifs, zones géographiques et secteurs économiques en fonction de leurs anticipations. Cette gestion active vise à saisir les opportunités et à limiter l’exposition en période de turbulences, sans intervention de votre part.

    Vous choisissez dès le départ un profil de gestion adapté : prudent pour privilégier la stabilité, équilibré pour un compromis entre sécurité et performance, ou dynamique pour viser des rendements plus élevés en acceptant une volatilité plus importante.

    Un avantage intéressant de certaines gestions pilotées réside dans leurs mécanismes de sécurisation progressive. Lorsque votre portefeuille atteint certains objectifs de performance, une partie des plus-values peut être automatiquement transférée vers le fonds en euros. Ce dispositif permet de cristalliser les gains acquis et de faire progressivement monter votre niveau de sécurité.

    Découvrir la Gestion déléguée, conseillée par Lucya


    Construire votre stratégie patrimoniale


    L’enjeu n’est pas d’abandonner l’épargne réglementée, qui garde sa place pour vos besoins de liquidités, mais de construire une allocation équilibrée et performante.

    Une répartition cohérente pourrait combiner :

    • L’épargne réglementée pour vos besoins immédiats et votre épargne de précaution (3 à 6 mois de dépenses)
    • Le fonds en euros, optimisé par des bonus sur versement, pour vos projets à moyen terme
    • Les produits structurés pour capter les opportunités de marché avec protection du capital
    • La gestion déléguée pour une exposition dynamique aux marchés selon votre profil

    Cette approche vous permet d’optimiser votre patrimoine global en adaptant chaque solution à des objectifs précis. Elle offre la flexibilité nécessaire pour faire évoluer votre allocation au fil de votre vie.

    L’importance de l’accompagnement :

    Face à la diversité des solutions disponibles, un conseiller spécialisé devient indispensable. Analyser votre situation, définir vos objectifs, évaluer votre sensibilité au risque et construire une allocation personnalisée sont des étapes cruciales pour réussir.

    Lucya offre le meilleur des deux mondes : l’accès à une large gamme de solutions négociées aux meilleures conditions, avec un conseil transparent

    Cette approche vous permet d’optimiser votre patrimoine global en adaptant chaque solution à des objectifs précis. Elle offre la flexibilité nécessaire pour faire évoluer votre allocation au fil de votre vie.


    En résumé :

    Dans un environnement où l’épargne réglementée peine à préserver le pouvoir d’achat, diversifier devient une nécessité. Entre les bonus sur versement qui récompensent immédiatement votre régularité, les produits structurés qui allient protection et performance, et la gestion déléguée qui confie votre épargne à des experts, les solutions existent pour dynamiser votre patrimoine tout en maîtrisant le risque. L’assurance vie et le PER sont les outils de cette transformation patrimoniale.

    Besoin d’être accompagné(e) ?

    Nos conseillers sont à votre disposition pour vous aider à définir votre stratégie patrimoniale sur mesure, adaptée à votre profil, vos objectifs et votre fiscalité.

    Contactez-nous au 01 44 76 87 60.
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  • Gestion libre ou gestion pilotée en assurance vie : comment choisir ?

    Gestion libre ou gestion pilotée en assurance vie : comment choisir ?

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    Gestion libre ou gestion pilotée en assurance vie : comment choisir ?

    Gestion libre ou gestion pilotée en assurance-vie : comment choisir le mode de gestion le plus adapté à votre profil d’épargnant ?

    En effet, si vous êtes un investisseur aux connaissances financières solides et que vous souhaitez prendre les rênes de vos placements, la Gestion libre est l’option parfaitement adaptée pour gérer votre contrat.

    En revanche, si vous préférez être accompagné et guidé dans vos décisions, vous pouvez opter pour la Gestion Déléguée conseillée par Lucya.

    Les supports en Unités de Compte comportent un risque de perte en capital partielle ou totale, dépendant en particulier des marchés financiers et/ou immobiliers.

    Gestion libre ou gestion pilotée : quel mode de gestion choisir pour votre assurance vie ?

    Lorsque vous ouvrez une assurance-vie, une question essentielle se pose : faut-il gérer son contrat soi-même ou confier la gestion à des experts ?

    La plupart de contrats d’assurance-vie proposent aujourd’hui deux grands modes de gestion :

    • la gestion libre,
    • la gestion déléguée.

    Chacun répond à des besoins différents. Le bon choix dépend avant tout de votre expérience, votre disponibilité et vos objectifs d’épargne.

    A noter que dans la plupart de nos contrats il est également possible de combiner les deux modes de gestion.

    Qu’est-ce que la gestion libre en assurance-vie ?

    En gestion libre, vous êtes entièrement maître de vos décisions. Concrètement :

    • vous choisissez les supports d’investissement (fonds en euros, unités de compte, ETF, SCPI, OPCVM, etc.) ;
    • vous décidez des arbitrages ;
    • vous adaptez votre allocation selon l’évolution des marchés ou de vos objectifs.


    Avantages de la gestion libre :

    • contrôle total de votre épargne ;
    • grande liberté de choix ;
    • frais souvent plus limités ;
    • possibilité de construire une stratégie sur mesure.


    À qui s’adresse la gestion libre ?

    La gestion libre convient surtout :

    • à ceux qui souhaitent suivre régulièrement leurs placements
    • aux investisseurs ayant des connaissances financières ;
    • aux épargnants autonomes.


    Qu’est-ce que la gestion déléguée en assurance vie ?


    La Gestion déléguée est idéale pour ceux qui ne pensent pas détenir les connaissances financières suffisantes ; ou bien encore, qui ne disposent pas du temps nécessaire pour diversifier l’allocation de leur contrat d’assurance vie.

    Elle consiste à confier l’allocation de votre épargne à des experts, selon un profil prédéfini.
    Ces professionnels choisissent les supports, ajustent l’exposition aux marchés et réalisent les arbitrages pour vous. Vous bénéficiez ainsi d’une gestion pilotée clé en main, sans avoir à suivre les marchés ni à prendre de décisions d’investissement vous-même.

    Nos contrats Lucya vous donnent l’accès à la gestion déléguée conseillée par les experts Lucya. Elle propose trois orientations de gestion en fonction de votre profil d’investisseurs et de votre horizon de placement : la gestion “Modérée”, “Equilibrée” et “Dynamique”. Chacune est constituée exclusivement de supports en unités de compte avec un risque de perte en capital partielle ou totale. Les supports sont choisis en fonction de leur niveau de risque pour s’adapter à votre profil d’investisseur et à votre horizon de placement.

    Les allocations d’actifs élaborées par les experts de Lucya en « TOP-DOWN » reposent sur l’analyse approfondie des facteurs macro économiques. Cette approche permet d’identifier les principales tendances du marché et de sélectionner les classes d’actifs les plus appropriées

    L’ensemble des stratégies financières est développé par le comité d’investissement Lucya et fait l’objet de concertations et révisions régulières.

    Découvrir la Gestion Déléguée conseillée par Lucya

    Cumulable : il est possible de cumuler les différents modes de gestion de votre épargne, en mode « multipoche » pour personnaliser et optimiser votre portefeuille d’actifs.

    Plus besoin de choisir entre des modes de gestion différents et exclusifs les uns des autres, vous pouvez bénéficier des avantages combinés de chacun d’eux.

    En Gestion libre, vous choisissez d’investir sur les fonds en euros et/ou sur les supports en unités de compte qui présentent un risque de perte en capital.

    A combiner si vous le souhaitez avec de la Gestion Déléguée conseillée par Lucya pour profiter des allocations évolutives proposées par Lucya parmi un large choix de supports éligibles.

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    Nos conseillers sont à votre disposition pour vous aider à définir votre stratégie patrimoniale sur mesure, adaptée à votre profil, vos objectifs et votre fiscalité.

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  • Coulisses d’un bon fonds en euros : 5 critères pour bien choisir !

    Coulisses d’un bon fonds en euros : 5 critères pour bien choisir !

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    Coulisses d’un bon fonds en euros : 5 critères pour bien choisir !

    Pendant des années, choisir un bon fonds en euros consistait à fermer les yeux et signer. Sécurité garantie, rendement à peu près identique d’un assureur à l’autre… aucune surprise. Cette époque est révolue. Aujourd’hui, les écarts se creusent : certains fonds affichent des performances deux fois supérieures à d’autres ! Alors comment s’y retrouver ?


    Fonds en euros : les 5 critères qui font la différence

    La solidité de l’assureur

    Commençons par le commencement. Un fonds en euros, c’est une promesse. Celle d’un assureur qui s’engage à vous rembourser votre capital, quoi qu’il arrive, et à vous verser un rendement chaque année.

    Un assureur solide dispose de fonds propres confortables, d’un ratio de solvabilité élevé et d’une capacité à encaisser les chocs sans trembler. Cette robustesse financière, c’est votre première garantie. Pas seulement celle de récupérer votre capital – ça, c’est acquis – mais celle de maintenir un rendement correct dans la durée, même quand les marchés traversent des zones de turbulences.

    Un fonds performant adossé à un assureur qui manque de robustesse ? C’est comme un château de cartes. Avant de regarder le rendement, vérifiez toujours la notation de l’assureur. C’est le socle de tout le reste.

    La constance du rendement dans le temps

    Que ce soit pour le rendement d’un fonds en euros, en sport ou bien même dans un couple, une année ne suffit pas à juger. Ce qui compte, c’est la régularité. Un bon fonds en euros est celui qui tient la distance, qui reste dans le haut du panier année après année.

    Analyser les trois dernières années permet de prendre du recul et mieux comprendre comment le fonds se comporte dans les différents contextes de marché. Se contente-t-il de suivre la moyenne ? Est-ce qu’il fait mieux ? Est-ce qu’il compense une année moyenne par une année forte ? Cette lecture sur 3 ans est une bonne réponse : suffisamment de recul pour apprécier la constance, suffisamment récente pour refléter la réalité. On évite ainsi les effets d’annonce liées aux dynamiques commerciales des assureurs.

    Le rendement 2025 : ce qui arrive vraiment dans votre poche

    Parlons chiffres concrets. En 2025, combien votre fonds vous a-t-il réellement rapporté ? Attention aux taux d’appel flatteurs et aux conditions en petits caractères. Le rendement qui compte, c’est celui que vous touchez vraiment, net de frais, sans plafond caché ni restriction obscure.

    Certains fonds affichent des performances attractives, mais réservées aux épargnants qui versent des montants particulièrement conséquents ou à des profils d’investissement très spécifiques. D’autres proposent un taux bonifié uniquement sur les 10 000 premiers euros versés. Résultat : le rendement affiché n’a rien à voir avec celui que vous percevez.

    Un bon fonds en euros, c’est un fonds transparent. Le taux annoncé doit correspondre au taux servi, pour tous les épargnants, sans surprise. Si vous devez sortir une loupe pour comprendre les conditions, passez votre chemin.

    Découvrir les rendements des fonds en euros des contrats Lucya

    Les bonus : séduisants mais à décrypter

    « Un bonus de +1,50 % sur les nouveaux versements » ? Ce type d’offres alléchantes nécessite de se poser quelques questions. Elles ne sont évidemment pas sans conditions, l’idée étant de vérifier qu’elles sont bien en adéquation avec vos objectifs et votre profil d’investisseur.

    –> Sous quelles conditions ?
    La plupart du temps, le bonus est conditionné à un investissement en unités de compte, qui présente un risque partiel ou total de perte en capital. Etes-vous prêts à prendre ce risque ? Quel pourcentage est requis ? 30 %, 50 % ? Le bonus s’applique-t-il à l’ensemble de votre versement ou seulement à la partie investie sur le fonds en euros ? Y -a-t-il un plancher, un plafond ?

    –> Sur quelle durée ?
    Le bonus est-il valable sur une seule année ou sur plusieurs ? Car selon le niveau de la bonification, les deux offres peuvent alors être incomparables !

    –> Y a-t-il des contraintes cachées ?
    Durée de détention minimale ? Arbitrages limités ? Le bonus est-il acquis définitivement ou peut-il être remis en cause si vous modifiez votre allocation ?

    Un bonus généreux mais éphémère ne remplace pas une performance solide dans la durée. Il doit être considéré comme un complément, jamais comme le critère principal de choix. Ne confondez pas incitation commerciale et qualité structurelle.

    Consultez nos offres bonus


    Classique ou dynamique : quel tempérament pour votre fonds ?

    Dernier critère, et non des moindres : la nature même du fonds.
    Les fonds classiques restent très majoritairement investis en obligations d’État et obligations d’entreprises de qualité. Leur philosophie ? La stabilité avant tout. Leur rendement est généralement plus modéré, mais aussi plus régulier, moins sensible aux fluctuations de marché. Parfait pour les épargnants qui privilégient la prévisibilité.

    Les fonds dynamiques, eux, prennent un peu plus de risques – sans remettre en cause la garantie du capital, évidemment. Ils intègrent de l’immobilier, des infrastructures, de la dette privée, parfois même une exposition indirecte aux actions. Résultat : un potentiel de rendement supérieur, mais aussi une sensibilité accrue aux cycles économiques. Leur performance peut varier davantage d’une année sur l’autre.

    Quel profil vous correspond ? Si vous recherchez la régularité maximale, un fonds classique sera plus adapté. Si vous acceptez un peu plus de volatilité dans la politique de rendement en échange d’un potentiel supérieur, un fonds dynamique peut faire sens.

    Consultez notre palmarès des meilleurs fonds en euros

    Il n’y a pas de bon ou de mauvais choix, juste un choix aligné – ou non – avec vos attentes.

    Les écarts de qualité sont réels, et ils se mesurent. Solidité de l’assureur, constance de la performance, transparence du rendement servi, conditions des bonus, nature du fonds : ces cinq critères vous permettent de voir au-delà des apparences et de faire un choix éclairé. Le fonds en euros reste un outil précieux de l’épargne française, à condition de savoir le sélectionner.

    Besoin d’être accompagné(e) ?

    Nos conseillers sont à votre disposition pour vous aider à définir votre stratégie patrimoniale sur mesure, adaptée à votre profil, vos objectifs et votre fiscalité.

    Contactez-nous au 01 44 76 87 60.
    Du lundi au vendredi de 9h00 à 18h30 et le samedi de 9h30 à 13h00 pour les souscriptions. (Appel non surtaxé)

    Offres en cours

  • Comment doubler le rendement de votre épargne sans risque ?

    Comment doubler le rendement de votre épargne sans risque ?

    Equipe Marketing

    Publié le

    Comment doubler le rendement de votre épargne sans risque ?

    Placement

    Retraite

    Février 2026 va marquer un tournant pour l’épargne sécurisée française. Entre la baisse du Livret A à 1,50 %, l’échéance  programmée des PEL historiques, et le retour en force des fonds en euros, c’est tout l’équilibre de l’allocation sans risque qui se redessine. Voici comment arbitrer sans se tromper.

    Le Livret A face à ses limites structurelles

    Nouvelle baisse de taux à compter du 1er février 2026

    A compter du 1er février 2026, le Livret A actuellement rémunéré à 1,70 % affichera un taux de 1,50 %. Une baisse qui peut sembler mineure, mais qui révèle une réalité structurelle : avec une inflation encore présente, ce placement ne protège plus vraiment le pouvoir d’achat.

    Exemple concret : 20 000 euros sur un Livret A génèrent 300 euros par an, soit 25 euros par mois. Si l’inflation reste à 2 %, votre capital stagne en valeur réelle. Vous ne perdez pas d’argent, mais vous n’en gagnez pas vraiment non plus.

    Cette érosion n’est pas nouvelle. Elle est même structurelle. Le Livret A a été conçu comme un outil de collecte pour financer le logement social, pas comme un véhicule de performance patrimoniale. Sa formule de calcul, indexée sur l’inflation et les taux courts, ne peut mécaniquement générer de surperformance durable.

    Avec son plafond de 22 950 euros et l’absence d’optimisation fiscale, il reste un outil de précaution, rien de plus.

    Pourtant, des millions de Français y concentrent leur épargne par habitude, par simplicité, parfois par manque d’alternatives clairement identifiées. Cette inertie a un coût : celui du rendement non capté.

    PEL qui arrivent à terme : il est urgent d’arbitrer

    Une échéance massive et sous-estimée

    Autre phénomène majeur, et pourtant largement ignoré : l’arrivée à échéance des Plans d’Épargne Logement ouverts en 2011.

    Rappel du cadre réglementaire : un PEL a une durée maximale de 15 ans.
    Pour les PEL ouverts en 2011, cette échéance intervient donc dès mars 2026 et entraîne la clôture.


    Rémunérés à 2,50 % brut, ces plans ont été massivement souscrits à une époque où les taux étaient encore attractifs. Résultat : des dizaines de milliers d’épargnants vont se retrouver avec des capitaux importants à réallouer. Parfois 30 000, 50 000, voire 61 200 euros pour ceux qui ont atteint le plafond.

    Sans action, les détenteurs se retrouveront du jour en lendemain avec une rémunération de leur épargne passant de 2.50 % brut, au taux d’un simple compte sur livret (rémunéré aux alentours de 0.40 % brut).

    Vous êtes concerné ?

    Contacter un expert Lucya

    Ce qui pose une question simple mais essentielle : où replacer cet argent ? Les options classiques ne sont plus compétitives :

    Reste une solution souvent négligée : le fonds en euros.

    • Un nouveau Livret A ? Le plafond est trop bas, le rendement trop faible
    • Les marchés financiers ? Trop volatils pour les profils prudents, à moins d’en déléguer la gestion à des experts.
    • Les fonds en euros ? Probablement la meilleure réponse du moment !

    Le grand retour du fonds en euros

    Regain d’attractivité pour ce fonds garanti

    Longtemps considéré comme un placement en déclin, le fonds en euros a retrouvé de l’attractivité avec la remontée des taux d’intérêt. Aujourd’hui, les rendements moyens oscillent entre 2,5 % et 4 % selon les contrats et les bonus appliqués.

    Rappelons les fondamentaux de ce support :

    • Garantie totale du capital par l’assureur
    • Intérêts définitivement acquis chaque année (effet cliquet)
    • Disponibilité de l’épargne
    • Fiscalité avantageuse de l’assurance vie après 8 ans

    Le fonds en euros offre aujourd’hui un rendement deux à trois fois supérieur au Livret A, sans prendre le moindre risque en capital.

    Cas pratique :


    Jérôme vient de vendre un bien immobilier. Après avoir remboursé le solde de son prêt, il lui reste 50 000 euros à placer. Il compte réinvestir d’ici 4 ou 5 ans dans un bien locatif, il ne souhaite donc prendre aucun risque pour son capital.

    Son premier réflexe ? Utiliser les livrets réglementés :
    – Il place 22 950 euros sur un Livret A (plafond à 22 950€), 12 000 euros sur un LDDS. Total : 34 950 euros à 1,50 %, totalement défiscalisés.

    Rendement annuel net : 344 euros pour le Livret A, 180 euros pour le LDDS. Soit un total d’environ 524 euros par an.

    Le problème ? Plus de 15 000 euros restent sans solution. Les plafonds sont atteints. Et pour ces 15 000 euros qui dorment, aucune optimisation possible dans l’univers réglementé.


    La solution qui change tout : le fonds en euros.
    En basculant l’intégralité des 50 000 euros sur un fonds en euros à 3 %, les intérêts bruts passent à 1 500 euros par an.

    Livret A + LDDS + compte courant

    Fonds en euros sur
    un contrat d’assurance vie
    > 8 ans

    Montant versé

    50 000 €

    50 000 €

    Rendement net annuel

    1500 € / an

    Estimation d’un rendement à 3 %

    Rendement sur 10 ans

    5 620 €

    17 195 €


    Différence : 975 euros par an. Sur 10 ans, vous gagnez 11 575 euros de plus, sans prendre un centime de risque supplémentaire.

    Un artbitrage rationnel, presque évident, et pourtant encore largement sous exploité !

    Bonus : une offre sans condition d’UC, et c’est chez Lucya !

    Face à cette dynamique, les assureurs ont multiplié les offres promotionnelles.

    Dans la très grande majorité des cas, ces bonus sont conditionnés à un investissement partiel en unités de compte. Autrement dit : pour bénéficier d’un rendement bonifié sur votre fonds en euros, vous devez accepter d’exposer une partie de votre capital aux fluctuations des marchés.

    Les structures les plus courantes imposent 30 % à 50 % minimum en UC pour obtenir un bonus. Ce mécanisme peut avoir sa logique pour des profils dynamiques. Mais pour un épargnant prudent qui sort d’un PEL.

    C’est pourquoi Lucya propose une offre Bonus sans condition d’unité de compte !

    Ce positionnement répond à un besoin réel et massif : celui des épargnants qui cherchent à optimiser leur rendement sans renoncer à la sécurité.

    Cette offre présente plusieurs avantages :

    • Elle répond aux besoins des détenteurs de PEL arrivant à échéance. Ces épargnants ont prouvé qu’ils privilégient la sécurité. Leur proposer un fonds en euros bonifié, c’est leur offrir une continuité patrimoniale logique.
    • Elle capte les flux sortants des Livrets A saturés. Des centaines de milliers de Français détiennent des Livrets A au plafond, sans alternative identifiée.
    • Elle répond à un besoin de lisibilité. Dans un environnement financier complexe, proposer une offre simple — du capital garanti avec un rendement bonifié — c’est renouer avec la transparence.

    En bref :


    Dans un contexte marqué par l’incertitude géopolitique et la volatilité des marchés, la tentation est grande de chercher du rendement à tout prix. Mais cette stratégie n’est pas adaptée à tous les profils.

    Pour les épargnants prudents, les retraités, ou ceux qui cherchent à sécuriser un capital, la stratégie pertinente est inverse : maximiser le rendement dans le cadre de la sécurité absolue.

    C’est exactement ce que permet un fonds en euros bonifié sans condition : la performance dans le cadre de la garantie.


    Besoin d’être accompagné(e) ?

    Nos conseillers sont à votre disposition pour vous aider à définir votre stratégie patrimoniale sur mesure, adaptée à votre profil, vos objectifs et votre fiscalité.

    Contactez-nous au 01 44 76 87 60.
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  • Lucya by AXA fait le plein de nouveautés pour bien démarrer l’année

    Lucya by AXA fait le plein de nouveautés pour bien démarrer l’année

    Publié le

    Lucya by AXA fait le plein de nouveautés pour bien démarrer l’année

    L’année 2026 débute en fanfare pour Lucya by AXA ! Votre contrat s’enrichit de plus de 40 nouveaux supports en Unités de Compte*, dont 25 ETF (Exchange-Traded Fund) soigneusement sélectionnés par nos experts. Une excellente nouvelle pour diversifier encore davantage votre épargne.

    Les nouveautés de ce début d’année

    Nos équipes d’experts ont procédé à une sélection rigoureuse pour vous proposer des supports d’investissement complémentaires, adaptés à différents profils de risque et objectifs patrimoniaux.

    Parmi ces nouveautés, place aux ETF !


    Un ETF (Exchange-Traded Fund) est un fonds qui réplique la composition d’un indice donné.
    Ses atouts ? Une diversification simple, assortie de frais généralement plus compétitifs que les fonds traditionnels.

    Avec l’arrivée de ces nouveaux ETF, Lucya by AXA confirme sa volonté de démocratiser l’accès à des solutions d’investissement optimisées.

    L’enrichissement de son offre financière confirme la position de Lucya by AXA comme l’un des contrats d’assurance-vie les plus attractifs du marché.

    Découvrir Lucya by AXA

    Pourquoi choisir les ETF ?

    Diversification

    Grâce aux ETF, diversifiez facilement votre exposition sur plusieurs classes d’actifs, zones géographiques, secteurs et thématiques. Accédez simultanément à un large éventail de styles d’investissement — approches passives, systématiques ou fondamentales — le tout en limitant la volatilité inhérente à la détention d’un titre unique.

    Flexibilité et transparence

    Contrairement aux fonds traditionnels, les ETF se négocient en continu durant les heures d’ouverture des marchés. Vous pouvez ainsi acheter ou vendre vos parts à tout moment au cours en vigueur. La transparence est également au rendez-vous : la composition du portefeuille est généralement publiée chaque jour, vous permettant de suivre précisément vos investissements.

    Frais réduits

    Les ETF affichent généralement des frais de gestion significativement inférieurs à ceux des fonds communs de placement traditionnels. Cet avantage tarifaire optimise mécaniquement le potentiel de performance sur le long terme, les frais ayant un impact direct sur les rendements nets.

    Pourquoi un tel engouement pour Lucya by AXA ?

    Avec Lucya, AXA a choisi de révolutionner son Assurance vie digitale. Lucya by AXA répond à tous les épargnants souhaitant allier digitalisation et performance. Le dernier né de la gamme Lucya conjugue l’innovation digitale et la solidité d’un assureur historique de premier plan présent sur tous les continents depuis le XIXème siècle.

    Une structure de frais exemplaire :

    • 0 % de frais sur versements*
    • 0 % de frais d’arbitrage*
    • 0,50 % de frais de gestion annuels sur les unités de compte en gestion libre
    • 0,70 % de frais de gestion sur les fonds euros et eurocroissance

    Hors investissement sur certains supports immobiliers, et hors frais d’investissement / désinvestissement de 0,10% sur les ETF.

    Une offre financière élaborée pour une diversification optimale :

    • Plus 850 supports en unités de compte (les supports en unités de compte comportent un risque de perte en capital partielle ou totale, dépendant en particulier des marchés financiers et/ou immobiliers.)
    • Dont 25 ETF soigneusement sélectionnés par nos experts
    • Le fonds Général Lucya by AXA, un fonds en euros robuste qui bénéficie d’une garantie permanente du capital
    • Un fonds Croissance qui allie la recherche de performance sur le long terme et
      une garantie à 100 % du capital investi, net de frais de gestion, à une échéance de 10 ans

    Des offres à ne pas manquer :

    Et si vous n’étiez pas encore convaincus, sont encore disponibles :

    • Un bonus sur le fonds en euros qui s’élève à 1,85 % en 2026 et 2027, permettant d’atteindre une hypothèse de rendement non garanti jusqu’à XX % (offre disponible jusqu’au 30/04/2026).
    • Une prime de bienvenue jusqu’à 400 € (cumulée avec l’offre de parrainage), à saisir jusqu’au 31 mars 2026.

    Alors n’attendez plus pour ouvrir votre contrat ou faire un nouveau versement !


    Zoom sur le fonds Général Lucya by AXA

    C’est le fonds en euros du contrat. Son approche d’investissement est alignée sur des
    valeurs éthiques, excluant systématiquement les secteurs controversés.

    En plus d’offrir une garantie à 100 % du capital, son rendement est solide.

    Rendement 2025 du fonds Général Lucya by AXA : 2,25 % sans conditions

    3,40 % si le taux d’unités de compte(1) est supérieur ou égal à 50 %
    2,85 % si le taux d’unités de compte(1) est supérieur ou égal à 40 %
    2,40 % si le taux d’unités de compte(1) est supérieur ou égal à 30 %

    Une conception rigoureuse au service de vos objectifs.


    (1)  Hors supports d’attente référencés. Support « AXA Court Terme AC » (CODE ISIN : FR0000288946) ou support « AXA Court Terme I » (CODE ISIN : FR0010956581) ou autre support d’attente référencé.

    *Les supports en unités de compte comportent un risque de perte en capital partielle ou totale, dépendant en particulier des marchés financiers et/ou immobiliers.

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    Du lundi au vendredi de 9h00 à 18h30 et le samedi de 9h30 à 13h00 pour les souscriptions. (Appel non surtaxé)

    Offres en cours

  • Pourquoi les produits structurés séduisent de plus en plus les épargnants ?

    Pourquoi les produits structurés séduisent de plus en plus les épargnants ?

    Publié le

    Pourquoi les produits structurés séduisent de plus en plus les épargnants ?

    Face à la stagnation des rendements des fonds en euros et à la volatilité des marchés, les produits structurés connaissent un essor remarquable. Autrefois réservés à une clientèle institutionnelle, leur capacité à combiner protection du capital et potentiel de rendement attractif explique cet engouement croissant.

    Une réponse concrète au défi de la performance


    Premier facteur d’attractivité : les produits structurés offrent une alternative crédible dans un contexte où les fonds en euros peinent à dépasser 2 à 3 % de rendement annuel. Les tendances observées sur 2025 indiquent des performances moyennes entre 5 à 7 % par an, répondant ainsi à une tendance forte des épargnant en quête de rendement.

    Leur atout principal ? Une mécanique transparente. Un produit structuré combine une partie obligataire qui assure la protection et des options qui génèrent le rendement potentiel, selon une formule mathématique définie dès le départ. Le Document d’Informations Clés détaille tous les scénarios possibles et leurs conséquences sur votre rendement. Cette transparence, rare dans l’univers des placements financiers, séduit une clientèle patrimoniale en quête de lisibilité.

    Un contexte de marché favorable


    L’environnement économique des dernières années a créé des conditions idéales pour la structuration de produits performants. Le niveau des taux d’intérêt joue un rôle central : lorsqu’ils sont élevés, la partie obligataire génère suffisamment de rendement pour protéger le capital avec moins de ressources, libérant des fonds pour acheter des options plus performantes.

    La volatilité des marchés influence également la valorisation des options. Plus les marchés fluctuent, plus ces options prennent de la valeur, améliorant le potentiel de rendement. Pour exemple, les périodes de tensions permettent de structurer des produits particulièrement attractifs.

    Avec les conditions actuelles, les produits assortis de barrières de protection affichent des coupons de 5 à 7 % sur 10 à 12 ans. Même les structures protégeant intégralement le capital proposent des rendements de 2 à 4 %, bien supérieurs aux fonds euros traditionnels si vous n’utilisez pas le levier des bonus.

    Découvrir nos gammes de produits structurés Lucya

    Le succès des mécanismes de remboursement automatique

    Les produits à remboursement anticipé automatique (« autocall ») représentent aujourd’hui la majorité du marché :

    Des dates d’observation sont fixées à l’avance.

    À chacune, on vérifie si les conditions de remboursement sont remplies :

    • Si oui, le produit se dénoue automatiquement : vous récupérez votre capital et tous les coupons prévus.
    • Si non, la formule continue.

    Une diversification recherchée :


    Les produits structurés répondent à un besoin croissant de diversification patrimoniale. Dans un environnement où les fonds euros stagnent et où l’exposition directe aux actions peut inquiéter, ils offrent une voie médiane attractive. Ils enrichissent une allocation équilibrée combinant immobilier, fonds euros et supports actions, apportant un couple rendement-risque particulièrement attrayant.

    Les statistiques parlent d’elles-mêmes : 95 % des produits ont été remboursés avant 5 ans, 80 % avant 3 ans (AMF/ACPR 2024). Cette capacité à cristalliser rapidement les performances en cas de marché favorable rassure les épargnants. Le mécanisme automatique évite les erreurs émotionnelles en période de volatilité, et la prévisibilité contractuelle séduit une clientèle habituée à maîtriser ses investissements.

    Vous vous interrogez sur la pertinence des produits structurés pour votre patrimoine ?

    Certaines contraintes sont à intégrer :

    Malgré leurs atouts, ces produits comportent des limites à ne pas négliger. La durée d’investissement reste incertaine (de quelques mois à la maturité complète), et toute sortie avant terme se fait dans des conditions défavorables. En cas de marché baissier prolongé, vous restez exposé aux pertes sans possibilité d’ajustement. Le remboursement automatique plafonne également vos gains en cas de forte hausse des marché.

    Autre spécificité : plus de 75 % des produits utilisent des indices « retravaillés » avec un mécanisme de décrément (prélèvement théorique de dividendes). Votre produit peut donc évoluer différemment de l’indice coté que vous suivez habituellement..

    A qui ces produits sont-ils destinés ?


    Les produits structurés conviennent si vous recherchez une alternative aux fonds euros, si votre patrimoine est déjà diversifié, si vous pouvez immobiliser ces capitaux et si vous comprenez leurs mécanismes.

    L’essentiel à retenir


    Le succès croissant des produits structurés repose sur des atouts tangibles :

    Des performances potentielles attractives (plus favorables que les fonds en euros)

    Une transparence contractuelle grâce aux mécanismes connus à l’avance.

    Un remboursement de 100 % du capital initial  à l’échéance ou en cas de
    remboursement anticipé automatique.

    Besoin d’être accompagné(e) ?

    Nos conseillers sont à votre disposition pour vous aider à définir votre stratégie patrimoniale sur mesure, adaptée à votre profil, vos objectifs et votre fiscalité.

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    Offres en cours

  • L’épargne programmée, ou comment transformer l’intention en résultat

    L’épargne programmée, ou comment transformer l’intention en résultat

    Publié le

    L’épargne programmée, ou comment transformer l’intention en résultat

    main tapant à la calculatrice

    Vous connaissez l’histoire. En janvier, on se promet de mettre de côté « dès que possible ». En mars, un imprévu. En juin, des vacances. En décembre, la panique fiscale avec un versement de dernière minute sur le PER pour sauver ce qui peut l’être.

    Cette gestion au doigt mouillé vous coûte cher en performance et en sérénité.

    Comment bien démarrer l’année ?

    L’épargne programmée inverse la logique : vous définissez un montant mensuel, vous automatisez, vous oubliez. Votre épargne se construit avant vos dépenses, et non avec ce qu’il reste.

    Cette mécanique simple produit deux effets majeurs : elle vous discipline sans effort et optimise vos points d’entrée sur les marchés grâce au lissage.

    Vous définissez votre capactié d’épargne mensuelle, vous automatisez, vous oubliez !

    Les chiffres parlent d’eux-mêmes : versement unique versus versements programmés

    Un versement unique de 6 000 € en début d’année vous expose totalement au niveau des marchés à cet instant T. Alors que douze versements de 500 € vous font acheter plus d’unités de compte* quand les cours sont bas, moins quand ils sont hauts.

    *Les unités de compte présentent un risque de perte en capital partielle ou totale, dépendant en particulier des marchés financiers et/ou immobiliers.

    Etape 1 | Déterminez votre capacité d’épargne

    Avant de programmer quoi que ce soit, posez les chiffres.

    Vos revenus mensuels nets, vos charges fixes incompressibles (loyer ou crédit immobilier, assurances, abonnements), vos dépenses variables moyennes (alimentation, transport, loisirs). La différence, c’est votre capacité d’épargne réelle.

    Ne trichez pas. Ne prenez pas votre meilleur mois comme référence. Travaillez sur une moyenne de six mois pour intégrer les variations saisonnières. Vous découvrirez peut-être que vous épargnez déjà de façon chaotique, tantôt sur votre Livret A, tantôt nulle part. Ou que vous pourriez facilement dégager une épargne supplémentaires en automatisant le processus.

    Cette cartographie révèle aussi vos angles morts. Ces 80 € mensuels d’abonnements que vous n’utilisez plus. Ces 150 € de frais bancaires évitables en changeant d’offre. Ces petites fuites qui, cumulées, représentent plusieurs milliers d’euros par an.

    Etape 2 | La règle des trois tiers : Assurance vie, PER, épargne de précaution

    Une fois votre capacité d’épargne établie, reste à l’allouer intelligemment. La règle des trois tiers offre un cadre de départ solide, à ajuster selon votre situation.

    Premier tiers : votre matelas de sécurité

    Livret A, LDDS, fonds euros de votre contrat d’Assurance vie. Cette poche doit représenter trois à six mois de dépenses courantes. C’est votre airbag contre les imprévus : la voiture qui rend l’âme, l’électroménager à remplacer, le trou d’air professionnel. Sans cette réserve, le moindre aléa vous force à puiser dans votre épargne longue ou à vous endetter.

    Deuxième tiers : votre Assurance vie

    Accessible à tout moment, fiscalement optimisée après huit ans, elle joue les couteaux suisses patrimoniaux. Avant la retraite, elle finance vos projets et vos opportunités. Pendant la retraite, elle complète vos revenus. En cas de décès, elle protège vos proches avec une fiscalité privilégiée. Orientez-la majoritairement vers les unités de compte pour viser la performance, tout en gardant une base de sécurité en fonds euros

    Troisième tiers : votre Plan d’Epargne Retraite

    L’outil d’optimisation fiscale par excellence. Chaque versement réduit votre impôt immédiat selon votre tranche marginale d’imposition. Pour un contribuable imposé à 30 %, un versement de
    1 000 € ne coûte réellement que 700 €. Cette mécanique puissante mérite une alimentation régulière, pas seulement un versement de panique en décembre.

    Découvrir nos Offres Bonus


    Cette répartition n’a rien d’une règle absolue : à vous de l’ajuster selon votre profil. Davantage d’assurance vie pour les jeunes actifs, un PER boosté pour les hauts revenus, des liquidités renforcées pour les entrepreneurs aux revenus irréguliers. L’essentiel est de définir votre équilibre, puis de le tenir.

    > Vous détenez déjà un PER ou un ancien dispositif retraite type Madelin, Article 83 ou PERP ?
    Donnez un nouvel élan à votre retraite grâce à notre offre : Bonus Transfert Plus Lucya Cardif PER.


    Etape 3 | Calculez, programmez, oubliez


    Passons aux travaux pratiques.

    Votre capacité d’épargne mensuelle est de 600 €, votre matelas de sécurité est constitué. Voici une répartition type :

    • 300 € sur votre assurance vie (250 € en unités de compte, 50 € en fonds euros)
    • 250 € sur votre PER (soit 3 000 € annuels, qui vous coûteront réellement 2 100 € si vous êtes imposé à 30 %)
    • 50 € de marge de manœuvre pour saisir les opportunités ou ajuster selon les aléas


    Autre profil : vous êtes imposé à 41 %, votre épargne mensuelle atteint 1 500 €. Vous pouvez charger davantage votre PER :

    • 200 € maintenus en liquidités pour les projets court terme
    • 600 € sur votre PER (7 200 € annuels pour une déduction fiscale de près de 3 000 €)
    • 700 € sur votre assurance vie


    La résolution qui tiendra  

    Pendant que vos collègues abandonneront leur abonnement à la salle en février, votre épargne programmée continuera de travailler. Silencieusement. Efficacement. Sans effort de volonté, sans décision quotidienne, sans stress.

    D’ici décembre 2026, vous aurez capitalisé plusieurs milliers d’euros supplémentaires, optimisé votre fiscalité, et progressé vers vos objectifs patrimoniaux. Pas par magie, mais par méthode. Pas par un coup d’éclat, mais par une discipline tranquille.

    Alors, cette fois, faites-le vraiment !

    Ouvrez vos contrats, calculez vos montants, programmez vos versements. Les bonnes résolutions patrimoniales ne se prennent pas en janvier, elles se tiennent toute l’année.

    Besoin d’être accompagné(e) ?

    Nos conseillers sont à votre disposition pour vous aider à définir votre stratégie patrimoniale sur mesure, adaptée à votre profil, vos objectifs et votre fiscalité.

    Contactez-nous au 01 44 76 87 60.
    Du lundi au vendredi de 9h00 à 18h30 et le samedi de 9h30 à 13h00 pour les souscriptions. (Appel non surtaxé)

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  • Comment définir son profil d’investisseur ?

    Comment définir son profil d’investisseur ?

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    Comment définir son profil d’investisseur ?

    Vous êtes en pleine réflexion patrimoniale. Avant toute décision, vous devez valider une étape indispensable avec votre conseiller : la définition de votre profil investisseur. Le but est de vous interroger au sujet des placements les plus judicieux pour vous. Il faut le faire en fonction de vos objectifs, de votre horizon de placement et de votre tolérance au risque. 

    Précisez vos objectifs

    Après avoir déterminé votre capacité d’épargne et constitué votre épargne de précaution, vous êtes prêts à définir vos objectifs : acheter un bien immobilier, financer les études de vos enfants, préparer votre retraite, etc., autant de possibilités qu’il est bon de définir pour commencer à dessiner votre profil investisseur. 

    Ensuite, il convient d’associer un horizon de placement à chacun de vos objectifs. Estimez la durée durant laquelle vous n’aurez pas besoin de votre argent. Cet horizon se découpe en trois temps : court terme (moins de trois ans), moyen terme (trois à dix ans), long terme (dix ans et plus). La durée de l’investissement est un élément clé pour le choix d’un produit d’épargne adapté. 

    Définissez votre tempérament d’investisseur 

    En dernier lieu, il faut déterminer votre tolérance au risque. Mais au-delà de votre tempérament en tant qu’investisseur, il convient également de prendre en compte votre capacité à subir des pertes. Que vous soyez « risquophile » ou non, optez pour une certaine diversification de vos placements financiers. 

    Restez réactif et informé, car votre profil évoluera sans doute. En effet, ce dernier n’est pas figé dans le temps. Faites-vous accompagner par un conseiller Lucya : il vous aidera à dessiner votre visage patrimonial. 

    En résumé

    In fine, définir son profil investisseur est essentiel pour comprendre ses propres objectifs financiers, sa tolérance au risque et ses préférences en matière d’investissement. Cela implique souvent de réfléchir à sa capacité à prendre des risques, à sa situation financière actuelle, à ses objectifs à court et long terme, ainsi qu’à son horizon temporel pour les investissements. 

    Certains investisseurs préfèrent la sécurité et la stabilité des investissements à faible risque, tandis que d’autres sont prêts à prendre des risques plus élevés pour viser des rendements plus importants. Il n’y a pas de bon ou mauvais profil, seulement des projets de vie et des objectifs propres à chaque épargnant. 

    Comprendre son profil investisseur permet de choisir des stratégies d’investissement adaptées à ses besoins spécifiques et d’élaborer un plan solide. 

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