Auteur/autrice : Alexia Huby

  • Quand le digital bouscule les codes de la gestion privée

    Quand le digital bouscule les codes de la gestion privée

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    Quand le digital bouscule les codes de la gestion privée

    Près d’un client sur deux en gestion privée envisage désormais de confier une partie de ses avoirs à un acteur digital dans les deux prochaines années. Un indicateur qui dépasse les logiques générationnelles et les tendances passagères. C’est le symptôme d’un changement bien plus profond : celui des modes de vie, des attentes, et d’une certaine idée de ce que doit être, enfin, une relation patrimoniale.
    Chez Lucya, vous êtes au bon endroit.

    Il est midi passé. Jeanne, 47 ans, dirigeante d’une PME industrielle, consulte l’allocation de son contrat entre deux réunions. Pas depuis le bureau de son banquier, mais depuis son téléphone, dans le couloir. En trois minutes, elle a vérifié la performance de ses unités de compte, lu une note de marché et initié un arbitrage. Elle rappellera son conseiller Lucya ce soir, si elle en a besoin.

    Ce scénario, banal aujourd’hui, aurait semblé improbable il y a dix ans. Et pourtant, il dit tout de la transformation silencieuse qui traverse la gestion privée.

    À noter :

    Près d’un client sur deux envisage désormais de confier une partie de ses avoirs à un acteur digital dans les deux prochaines années.

    C’est ce que révèle le premier baromètre Simon-Kucher sur la relation client en gestion privée. Un indicateur qui dépasse les logiques générationnelles et les tendances passagères. C’est le symptôme d’un changement bien plus profond : celui des modes de vie, des attentes, et d’une certaine idée de ce que doit être, enfin, une relation patrimoniale.

    Un changement sociétal avant tout

    Les modes de vie évoluent

    Il fut un temps où être client d’une banque privée, c’était aussi appartenir à un cercle. Les déjeuners dans de grandes tables, les invitations en tribune d’honneur, les soirées privées : autant de rituels qui ne parlaient pas qu’à la raison. Ils parlaient au sentiment d’appartenance, à une certaine idée du prestige. Et ils fonctionnaient, parce qu’ils répondaient à une réalité de l’époque.

    Mais les codes ont changé. Pas brutalement, mais progressivement. Comme souvent avec les vraies transformations. Le client patrimonial d’aujourd’hui est cadre, entrepreneur, profession libérale. Il est sollicité de toutes parts, son agenda déborde, et la ressource qu’il protège le plus jalousement n’est plus son patrimoine : c’est son temps. Les dîners de prestige ? Il préfère les réserver à sa famille, ses amis proches, ceux qui comptent vraiment. Ce qu’il attend désormais d’un gestionnaire de patrimoine, c’est d’être efficace, discret, et disponible quand il en a besoin.

    Ainsi que ce que l’on attend de son gestionnaire de patrimoine

    À cette évolution des modes de vie s’ajoute une recomposition profonde des expertises autour du client. Là où le gestionnaire jouait autrefois un rôle central et presque omniscient, il s’inscrit aujourd’hui dans un écosystème plus large et plus fragmenté : avocat spécialisé en droit patrimonial, fiscaliste, notaire, parfois un family office. Chacun intervient sur son périmètre, avec sa propre lecture du dossier. Dans ce contexte, le conseiller n’est plus l’interlocuteur unique — il est l’un des maillons d’une chaîne de compétences que le client orchestre lui-même, avec un niveau d’exigence et de maturité financière croissant.

    Une nouvelle génération d’épargnants à séduire

    Enfin, la grande transmission est en marche. Plusieurs centaines de milliards d’actifs financiers vont changer de mains au cours des cinq prochaines années, portés par le passage du patrimoine d’une génération à l’autre. Ces nouveaux héritiers ont grandi avec internet, l’information en temps réel, les interfaces intuitives. Ils ne demandent pas à être convaincus de l’utilité du digital, ils le vivent comme une évidence. Et ils n’ont aucune raison de reproduire les habitudes bancaires de leurs parents si elles ne répondent pas à leurs propres attentes.


    La réalité tarifaire : quand les frais mangent la performance

    Moins de performance

    Parlons chiffres, et parlons-en franchement.
    Un profil d’investisseur dit « modéré » vise raisonnablement une performance brute comprise entre 3 et 5 % par an. C’est l’objectif. C’est ce qu’on affiche, ce qu’on projette, ce qui motive l’investissement. Mais dans un établissement traditionnel de gestion privée, les frais de gestion, de conseil et de structure peuvent aisément atteindre 1,5 à 2 % annuels.

    Le résultat ? Sur une espérance de gain de 4 %, c’est près de la moitié qui s’évapore avant même que le client ne touche quoi que ce soit. Sur le long terme, l’effet est dévastateur pour la constitution du capital.

    Moins de transparence

    Ce n’est pas une critique, c’est une réalité mécanique. Et ce qui aggrave la situation, c’est que cette réalité reste souvent opaque. Le baromètre Simon-Kucher est formel : plus de la moitié des clients en gestion privée ne comprennent pas réellement ce qu’ils paient. Les frais sont éparpillés entre droits d’entrée, frais de gestion du contrat, commissions de mouvement, frais de conseil… un maquis tarifaire que peu d’épargnants parviennent à déchiffrer spontanément

    Moins de confiance

    Les conséquences sont directement mesurables sur la confiance. L’écart de recommandation, le fameux NPS, entre un client qui comprend sa grille tarifaire et un client qui ne la comprend pas s’élève à 27 points. Ce n’est pas anodin : la transparence sur les coûts n’est pas seulement une exigence réglementaire, c’est un facteur de fidélisation puissant. Et sur ce terrain, les acteurs digitaux ont pris une longueur d’avance considérable, avec des structures de frais lisibles, affichées, et souvent deux à trois fois inférieures.

    Chez Lucya, versements comme arbitrages s’exécutent sans frais. 100% de vos versements sont investis et la transparence est de mise.

    Boostez vos performances grâce à nos opportunités

    L’offre financière : quand l’accessibilité devient un avantage concurrentiel

    Autrefois réservés aux Banques Privées

    Longtemps, la richesse et la sophistication de la gamme ont constitué le principal argument des banques privées. Accéder à des fonds de qualité institutionnelle, bénéficier d’une architecture ouverte, investir en private equity ou sur des marchés de niche : tout cela supposait un ticket d’entrée élevé et un intermédiaire bien connecté. Ce monopole de l’accès a structuré le marché pendant des décennies.

    Rattrapées par les plateformes digitales

    Les plateformes digitales spécialisées proposent désormais :

    • Des univers d’investissement larges, en architecture véritablement ouverte
    • Intégrant des ETF aux frais compressés
    • Ainsi que des solutions de gestion déléguée performantes

    Et tout cela, accessible en ligne, sans rendez-vous, sans ticket d’entrée prohibitif.

    Et même parfois dépassées par leur réactivité

    Mais ce qui change vraiment la donne, ce n’est pas seulement la diversité de l’offre, c’est sa dynamique. La gestion patrimoniale ne se joue plus seulement au moment de la souscription. Elle se joue en continu, dans la capacité à ajuster son allocation au bon moment, à saisir une opportunité de marché, à réagir à un événement macro sans attendre une revue de portefeuille planifiée des semaines à l’avance.

    Sur ce terrain, la réactivité des interfaces digitales telles que Lucya constitue un avantage structurel : un arbitrage qui prenait autrefois plusieurs jours s’effectue désormais en temps réel, à toute heure, depuis n’importe où.

    Résultat : Leur attractivité est réelle.  43 % envisagent de leur transférer une partie de leurs avoirs dans les deux ans à venir.

    Et maintenant : place au modèle hybride

    Ce mouvement ne signe pas la fin du conseil humain. Il en redéfinit la valeur.

    Dans un monde où l’information est partout, où les outils d’analyse sont accessibles à tous et où la performance brute peut être approchée à moindre coût, ce que le client patrimonial attend de son conseiller a changé de nature.

    Ce n’est plus d’exécuter, c’est d’interpréter. Ce n’est plus d’informer, c’est d’anticiper. Ce n’est plus de gérer, c’est d’accompagner les grandes décisions de vie : transmission, divorce, cession d’entreprise, retraite.

    Le modèle qui s’impose n’est ni purement digital, ni résolument traditionnel. C’est un modèle hybride, qui combine la puissance et la fluidité des outils numériques avec la profondeur et la confiance d’une relation humaine — mobilisée au bon moment, pour les décisions qui le méritent vraiment.

    Jeanne a fait son arbitrage seule, en trois minutes. Mais c’est avec son conseiller qu’elle réfléchira, ce soir, à la donation-partage qu’il envisage pour ses enfants.

    En somme, le meilleur des deux mondes. Et c’est précisément ce que les épargnants sont en train de réclamer.

    Besoin d’être accompagné(e) ?

    Nos conseillers sont à votre disposition pour vous aider à définir votre stratégie patrimoniale sur mesure, adaptée à votre profil, vos objectifs et votre fiscalité.

    Contactez-nous au 01 44 76 87 60.
    Du lundi au vendredi de 9h00 à 18h30 et le samedi de 9h30 à 13h00 pour les souscriptions. (Appel non surtaxé)

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  • Vivre de son patrimoine à la retraite

    Vivre de son patrimoine à la retraite

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    Vivre de son patrimoine à la retraite

    Vous avez épargné pendant des années. Une assurance vie ouverte il y a longtemps, un appartement mis en location, une résidence principale enfin remboursée, un Plan d’Epargne Retraite alimenté en fin de carrière… Sans forcément le formuler ainsi, vous avez préparé votre retraite. Mais voilà la vraie question, celle que peu de gens se posent vraiment avant d’y être : “Comment vit-on de ce qu’on a construit ?”

    Les français préparent leur retraite sans le savoir

    Les grands champions de l’épargne

    On parle souvent de la retraite comme d’un sujet qu’on remet à plus tard. Pourtant, les Français épargnent. Beaucoup, et depuis longtemps. Avec un taux d’épargne qui flirte régulièrement avec les 17 à 18 % du revenu disponible, l’un des plus élevés d’Europe, ils ont constitué au fil des années un patrimoine souvent bien plus solide qu’ils ne l’imaginent.

    Ce patrimoine, il prend des formes multiples :

    • Une résidence principale achetée à crédit et remboursée,
    • Un contrat d’assurance vie ouvert il y a vingt ans,
    • Un Plan d’Épargne Retraite alimenté en fin de carrière,
    • Un appartement locatif acquis pour « avoir des revenus plus tard ».

    Aucun de ces placements n’a été pensé comme une solution retraite à proprement parler. Et pourtant, c’est exactement ce qu’ils sont devenus.

    La vraie question n’est donc pas « Ai-je suffisamment épargné ? », mais plutôt « Comment est-ce que je vis, maintenant, de ce que j’ai construit ? ».

    Objectif n°1 : la sérénité

    L’expérience d’Alain, 67 ans, ancien directeur commercial à la retraite

    Alain, 67 ans, ancien directeur commercial et client Lucya depuis 2018, ne s’attendait pas à ressentir cela le jour où il a pris sa retraite. Une légèreté, oui, mais aussi une interrogation sur la façon dont son patrimoine allait continuer à travailler pour lui, sans lui.

    Ce qu’il a découvert, c’est que la retraite patrimoniale n’est pas qu’une question de rendement. C’est une question de sérénité.

    La sérénité se construit autour de 3 dimensions :

    L’indépendance d’abord

    Ne pas dépendre uniquement de sa pension, avoir des revenus complémentaires réguliers et prévisibles, sans contrainte de gestion au quotidien.

    La tranquillité ensuite

    Ne plus subir les aléas d’une gestion immobilière, les appels de locataires, les charges, les déclarations de revenus fonciers. Simplifier, pour profiter.

    Le partage, enfin

    Avoir réfléchi à ce qu’on transmet, à qui, et dans quelles conditions. Sans attendre que ce soit l’urgence ou le hasard qui décide.

    Les bons conseils que peu osent partager

    Alain raconte pourquoi il a choisi de se libérer de son immobilier locatif, comment son assurance vie lui verse aujourd’hui un revenu mensuel automatique. Enfin, la règle d’or qu’il applique sur les donations à ses enfants : être généreux sans jamais dépendre d’eux.

    Trois décisions, un partage d’expérience, et des réflexes à adopter, quel que soit votre horizon.

    Libérez vous de l’immobilier

    C’est souvent la partie la plus difficile à entendre, et la plus libératrice une fois franchie. L’immobilier locatif, pilier de tant de patrimoines constitués pendant la vie active, peut devenir un réel fardeau à la retraite.

    Les revenus fonciers sont lourdement fiscalisés : soumis à l‘impôt sur le revenu dans la tranche marginale qui vous incombe, auxquels s’ajoutent les prélèvements sociaux, ils sont souvent bien moins rentables qu’on ne le croit une fois la fiscalité déduite.

    Et c’est sans compter les travaux imprévus, les vacances locatives, les relations avec les locataires. Autant de contraintes qui pèsent sur une retraite que l’on souhaite légère.

    La question de la transmission se pose inévitablement. Un bien immobilier se partage mal entre enfants. Il génère des indivisions, des tensions, des désaccords sur la gestion ou la cession. Il peut aussi représenter une charge réelle pour le conjoint survivant, qui se retrouve seul à gérer un actif qu’il n’a peut-être pas choisi de conserver.

    Le cas d’Alain :
    Alain a revendu son appartement locatif trois ans après sa retraite. Le produit de la vente a été réinvesti dans son assurance vie Lucya, sans frais d’entrée.

    Résultat :

    • Des revenus complémentaires mensuels
    • Une fiscalité allégée
    • Un capital transmissible dans les meilleures conditions

    J’ai l’impression d’avoir échangé une source de stress contre une source de revenus. C’est la même chose, mais en mieux.

    Comparer nos contrats


    Exploitez tout le potentiel de l’assurance vie

    L’assurance vie est l’outil patrimonial le plus souple qui existe. Et pourtant, la plupart des épargnants n’en exploitent qu’une fraction des possibilités.

    Les rachats partiels programmés permettent de se créer un revenu complémentaire régulier, tel un salaire que l’on se verserait à soi-même. Après huit ans de détention, la fiscalité est particulièrement avantageuse : les gains bénéficient d’un abattement annuel de 4 600 € pour une personne seule, 9 200 € pour un couple.
    C’est discret, automatique, et parfaitement adapté à un mode de vie à la retraite.

    La nue-propriété offre une autre dimension encore : en transmettant la nue-propriété de tout ou partie de son contrat à ses enfants tout en conservant l’usufruit, il est possible d’organiser une transmission progressive, fiscalement optimisée, tout en conservant la jouissance des revenus. Une stratégie à anticiper, mais redoutablement efficace.

    La clause bénéficiaire est le levier de transmission le plus puissant et le plus méconnu. Elle permet de désigner librement les bénéficiaires du contrat, en dehors des règles classiques de succession. Chaque bénéficiaire peut recevoir jusqu’à 152 500 € en franchise de droits.
    Elle peut être modifiée à tout moment, ajustée selon l’évolution des situations familiales, sans notaire, sans formalité lourde.

    Le cas d’Alain :
    Alain a revu sa clause pour intégrer ses trois petits-enfants. Il a ainsi pu avantager sa fille, qui traversait une période difficile, sans créer de déséquilibre perçu comme une injustice par les autres. Une liberté que la succession classique n’aurait pas permise.



    La donation : protégez-vous avant de donner


    C’est l’erreur la plus fréquente dans les familles bien intentionnées : donner trop, trop tôt, sans s’être suffisamment protégé. La générosité est une belle valeur — elle ne doit pas fragiliser celui qui donne.

    La première règle est simple : ne jamais donner ce dont on pourrait avoir besoin. La retraite peut durer trente ans. Les dépenses de santé, de dépendance, d’adaptation du logement peuvent être considérables. Il faut se garder une marge confortable avant d’envisager toute transmission anticipée.

    Le régime de donation entre époux, souvent appelé donation au dernier vivant, est le premier geste à accomplir. Il permet d’élargir les droits du conjoint survivant au-delà de ce que prévoit la loi, et de le protéger réellement en cas de décès. C’est un acte notarié simple, peu coûteux, et fondamental.

    La donation aux enfants peut ensuite s’organiser dans le temps, en profitant des abattements fiscaux disponibles : 100 000 € par parent et par enfant, renouvelables tous les quinze ans. Un don manuel, une donation-partage, ou une donation avec réserve d’usufruit permettent de transmettre intelligemment, tout en conservant le contrôle de ses actifs. Sans oublier les petits-enfants qui bénéficient d’un abattement de 31 865€ par grand-parent et par petit-enfant (selon la fiscalité en vigueur au 24/02/2026).

    Le cas d’Alain :
    Alain a choisi de donner à chacun de ses enfants et petits-enfants une somme raisonnable, en conservant un capital de précaution qu’il juge non négociable. « Je veux être généreux sans jamais dépendre de mes enfants. C’est une ligne que je ne veux pas franchir. »

    Conclusion : votre patrimoine mérite d’être piloté

    Vous avez construit. Maintenant, il s’agit de vivre de ce que vous avez bâti, avec légèreté, avec clarté, avec la satisfaction d’avoir bien organisé les choses.

    La retraite patrimoniale ne se résume pas à des arbitrages et des optimisations fiscales. Elle se résume à une question simple : est-ce que je vis comme je le voulais ? Est-ce que mon patrimoine travaille pour moi, plutôt que l’inverse ?

    Alain a répondu oui à ces deux questions. Pas parce qu’il a tout prévu, mais parce qu’il a pris les bonnes décisions au bon moment, entouré des bons conseils. Il ne gère plus. Il profite. Et c’est exactement ce à quoi vous avez droit, vous aussi.

    La retraite n’est pas la fin d’une histoire patrimoniale. Au contraire, c’est le moment où elle prend enfin tout son sens. Ce qu’Alain retient de ces premières années de retraité : il n’a pas l’impression de gérer, mais de piloter. Et il y gagne incontestablement en sérénité.

    Besoin d’être accompagné(e) ?

    Nos conseillers sont à votre disposition pour vous aider à définir votre stratégie patrimoniale sur mesure, adaptée à votre profil, vos objectifs et votre fiscalité.

    Contactez-nous au 01 44 76 87 60.
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  • Allocation d’actifs : ce que nous enseigne l’économétrie sur l’optimisation des rendements

    Allocation d’actifs : ce que nous enseigne l’économétrie sur l’optimisation des rendements

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    Allocation d’actifs : ce que nous enseigne l’économétrie sur l’optimisation des rendements

    La théorie financière moderne pose le principe de la frontière efficiente : pour chaque niveau de risque, il existe un rendement maximal atteignable par la diversification. Mais entre les modèles théoriques et la réalité du marché de l’assurance vie, il existe des opportunités concrètes que vous pouvez saisir dès aujourd’hui.

    Vous connaissez sans doute le principe fondamental de l’investissement : il n’existe pas de rendement supérieur sans prise de risque proportionnée.

    Depuis les travaux d’Harry Markowitz (économiste américain et auteur du modèle de « diversification efficiente » dans les années 1950), la théorie financière nous enseigne cette vérité à travers la notion de frontière efficiente – cette courbe qui délimite, pour chaque niveau de risque que vous acceptez de prendre, le rendement maximal que vous pouvez espérer atteindre.

    Lorsque vous diversifiez votre allocation d’actifs, vous cherchez en réalité à vous positionner le plus près possible de cette frontière. La bonne nouvelle : la réalité du marché de l’assurance vie en 2026 vous offre des opportunités que les modèles théoriques classiques ne captent pas entièrement.

    À savoir :

    Certains contrats proposent aujourd’hui des mécanismes de bonification qui vous permettent d’améliorer votre rendement sans nécessairement augmenter votre exposition au risque, ou qui récompensent généreusement votre diversification vers les unités de compte.



    Comment construire votre allocation d’actifs en conjuguant rigueur analytique et capture intelligente de ces primes de rendement ? C’est précisément ce que nous allons explorer ensemble.

    Commencez par le socle :

    Captez la performance “gratuite” des fonds en euros

    Voici ce qui devrait retenir toute votre attention : certains contrats d’assurance vie vous offrent une majoration du taux de rendement de votre fonds euros sans vous demander la moindre contrepartie. Sur le plan financier, c’est une anomalie de marché remarquable dont vous avez tout intérêt à profiter.

    Concrètement, imaginez que votre fonds en euros serve naturellement 2,50%. Avec un bonus sans condition, ce même fonds peut être bonifié à 4,00%, voire plus, selon les contrats que vous choisissez. Cette bonification gratuite améliore mécaniquement la performance de votre allocation globale, sans que vous ne preniez le moindre risque supplémentaire.

    À savoir :

    Prenons un exemple : vous placez 100 000€ intégralement sur un fonds en euros. Un bonus de 1,50 % sur deux ans vous rapportera 1 500€ de rendement supplémentaire chaque année, sans aucun effort de votre part. C’est un gain d’efficience pure qui s’ajoute automatiquement à vos rendements.

    L’approche est donc claire : avant même de construire une allocation diversifiée vers des unités de compte, assurez-vous d’avoir sélectionné un contrat qui vous offre ces bonus sans condition. C’est votre premier levier d’optimisation, celui qui améliore immédiatement votre point de départ.

    Passez à l’optimisation :

    Actionnez les leviers de bonification conditionnée

    Une fois ce socle sécurisé, vous pouvez aller plus loin. Des bonus supplémentaires sont activables, sous condition d’allouer une partie de votre capital vers des unités de compte. C’est la théorie du portefeuille : votre prise de risque mesurée est récompensée par une prime de rendement, mais amplifiée par un mécanisme de bonification.

    Vous avez alors le choix entre plusieurs options, que vous pouvez combiner selon vos préférences.

    Les produits structurés pour un profil de risque maîtrisé

    Les produits structurés constituent votre première option. Ces supports financiers vous offrent souvent un profil de rendement asymétrique : une protection partielle ou totale de votre capital à l’échéance, combinée à une participation à la hausse d’un ou plusieurs indices (actions européennes, sectoriels, paniers thématiques…).

    En allouant une part de votre versement vers un ou plusieurs produits structurés, vous déclenchez un bonus additionnel sur votre fonds euros, tout en limitant votre risque grâce aux mécanismes de protection intégrés.

    Chez Lucya, nous proposons des produits structurés offrant une protection du capital à l’échéance.

    Découvrir notre gamme de produits structurés

    La gestion déléguée pour externaliser l’expertise

    Vous préférez confier une partie de votre capital à des gérants professionnels ? La  gestion déléguée vous propose des profils équilibrés, dynamiques ou offensifs, pilotés par des experts qui ajustent en continu l’allocation entre actions, obligations et actifs monétaires.

    L’avantage est double : vous bénéficiez d’une expertise professionnelle dans la construction et le rééquilibrage de votre portefeuille, tout en déclenchant les bonus sur votre fonds en euros.

    Découvrir la gestion déléguée, conseillée par Lucya

    Ajoutez votre touche personnelle : une part en gestion libre

    Au-delà de l’allocation systématique que nous venons de décrire, vous avez peut-être des convictions d’investissement personnelles que vous souhaitez exprimer. C’est précisément le rôle de la poche en gestion libre.

    En réservant un pourcentage de votre allocation pour des choix que vous pilotez vous-même, vous vous donnez la possibilité d’investir sur des thématiques qui vous parlent, des secteurs que vous jugez porteurs ou des zones géographiques que vous anticipez prometteuses. Transition énergétique, intelligence artificielle, marchés émergents, santé et biotechnologies : autant de paris sectoriels qui peuvent générer de la performance additionnelle si vos intuitions se confirment.

    Pour aller plus loin…

    Combinez les approches pour maximiser l’efficience

    Vous n’êtes pas obligé de choisir entre l’une ou l’autre de ces options. L’allocation optimale consiste souvent à les mixer : une part de votre versement en produits structurés pour capter des opportunités de marché spécifiques, une part en gestion déléguée pour bénéficier d’une diversification pilotée, et le reste en fonds euros bonifiés pour sécuriser votre socle. Cette stratégie multicouche vous permet de cumuler tous les avantages : sécurité, bonifications maximales, et exposition mesurée aux marchés financiers.

    Cette poche de conviction introduit, certes, un niveau de risque supplémentaire, mais elle vous permet de personnaliser vraiment votre allocation et parfois même, de surperformer les approches purement systématiques. C’est votre équilibre personnel, mêlant rigueur et opportunisme.

    Cette architecture répond aux principes de la théorie financière moderne – diversification, optimisation du couple risque/rendement, tout en exploitant intelligemment les mécanismes de bonification propres à l’assurance vie moderne.

    Chez Lucya, nos experts en gestion de patrimoine vous accompagnent dans la construction de cette allocation sur mesure, parfaitement adaptée à votre profil de risque et à vos objectifs patrimoniaux. Parce qu’optimiser votre rendement, ce n’est pas choisir entre sécurité et performance : c’est construire l’équilibre intelligent entre les deux.

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  • Le grand hiver démographique : comment s’y préparer ?

    Le grand hiver démographique : comment s’y préparer ?

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    Le grand hiver démographique : comment s’y préparer ?

    Le vieillissement de la population française n’est plus une simple projection. C’est une réalité qui bouleverse déjà notre modèle social et appelle à repenser en profondeur nos stratégies patrimoniales. Décryptage d’un enjeu majeur pour votre épargne.

    Le constat : une vague démographique aux effets multiples

    Les chiffres qui changent tout

    En 1981, la France comptait 5 millions de retraités. Aujourd’hui, ils sont 17 millions*. En 2050, ils seront près de 24 millions. Dans le même temps, la population active commence à stagner, voire à diminuer, sous l’effet conjugué de la baisse de la fécondité et du ralentissement de l’immigration.

    Cette évolution mécanique produit des effets en cascade sur l’ensemble de notre système économique et social. Les dépenses de retraite et de santé augmentent structurellement : +6,2% pour les pensions en 2024, +4,6% pour la santé. Et ce n’est qu’un début.

    Plus préoccupant encore : le « mur de la dépendance » qui se profile. Selon la DREES, maintenir le niveau actuel d’accueil en EHPAD nécessiterait la création de 365 000 places supplémentaires d’ici 2050, alors même que le parc a légèrement reculé entre 2019 et 2023. Le coût de la prise en charge de la dépendance pourrait doubler d’ici le milieu du siècle.

    *Source : DREES ( Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques) – Les retraités et les retraites – Édition 2025

    L’impossible équation des finances publiques

    Face à cette vague, les finances publiques atteignent leurs limites :

    • Dépenses publiques : 57% du PIB (record pour un pays développé en temps de paix)
    • Déficit : plus de 5% du PIB
    • Dette publique : 113% du PIB

    Le plus frappant ? 50% de la progression de la dette française entre 2017 et 2025 (1 000 milliards sur 2 000) est directement imputable au vieillissement démographique.

    Cette situation crée un effet ciseau redoutable : plus de dépenses sociales d’un côté, moins de recettes fiscales de l’autre (avec une population active qui stagne). Sans réforme structurelle ou croissance économique forte, les marges de manœuvre se réduisent drastiquement.

    Quelles conséquences pour les épargnants ?

    L’Etat ne pourra pas tout financer. La solidarité nationale, si elle reste essentielle, trouvera ses limites. La responsabilité individuelle en matière de prévoyance et d’épargne devient donc centrale.

    Retraite : un système sous tension

    Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Les dépenses de retraite ont progressé de 23 milliards d’euros en 2024, dont la quasi-totalité provient des mécanismes de revalorisation automatique.

    Malgré les réformes successives et le recul de l’âge légal de départ à 62,9 ans en 2025, le système reste fragile. L’équilibre ne peut être trouvé que par trois leviers : allongement de la durée de cotisation, baisse relative des pensions, ou hausse des prélèvements. Aucune de ces options n’est politiquement confortable.

    Pour les actifs d’aujourd’hui, le message est clair : ne comptez pas uniquement sur votre retraite par répartition. Le PER (Plan d’Épargne Retraite) devient un outil incontournable pour maintenir votre niveau de vie une fois à la retraite.

    Chez Lucya, nous recommandons d’anticiper dès 40-45 ans, voire plus tôt pour les professions libérales et indépendants. Un versement régulier, même modeste, bénéficie de l’effet de capitalisation sur le long terme et optimise votre fiscalité année après année.

    Dépendance : l’angle mort de la préparation patrimoniale

    Si la question de la retraite commence à être intégrée dans les stratégies d’épargne, celle de la dépendance reste largement sous-estimée. Pourtant, les projections sont claires.

    Aujourd’hui, 2 millions de personnes de plus de 60 ans sont en perte d’autonomie. Ce chiffre grimpera à près de 3 millions en 2050. Or, le nombre d’aidants familiaux, actuellement entre 8 et 10 millions est appelé à se contracter pour cause d’éclatement des structures familiales et d’éloignement géographique.

    Besoins en financement colossaux

    Un séjour en EHPAD coûte aujourd’hui en moyenne 2 500 à 3 500€ par mois, dont une partie seulement est prise en charge par l’APA (Allocation Personnalisée d’Autonomie). Sur 5 à 10 ans, la facture peut atteindre plusieurs centaines de milliers d’euros.

    Les solutions : quatre piliers pour anticiper

    1/ Préparez votre retraite dès maintenant

    Ne comptez pas uniquement sur la répartition. Le PER (Plan d’Epargne Retraite) devient un incontournable pour maintenir votre niveau de vie :

    • Anticipez dès 40-45 ans, voire même plus tôt pour les indépendants
    • Privilégiez les versement réguliers pour bénéficier de l’effet capitalisation sur le long terme
    • Optimisez votre fiscalité année après année

    Comparer nos PER

    2/ Intégrez la question de la dépendance

    Souvent négligé, ce sujet mérite pourtant la plus grande attention, et ce dès 50-55 ans :

    • Souscrire une assurance dépendance suffisamment tôt pour en limiter le coût (idéalement avant 60 ans)
    • Détenir une épargne de précaution dédiée : via des contrats d’assurance vie diversifiés
    • L’immobilier : SCPI, parts de SCPI pour générer des revenus complémentaires ou disposer d’actifs immobilisables

    3/ Diversifiez au maximum

    On ne le dira jamais assez : ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier ! Profitez du contexte actuel d’inflation basse – au plus bas depuis 2020 – pour structurer ou restructurer votre patrimoine.

    • Les fonds en euros retrouvent leur attractivité avec une inflation à 0.3% (rendements réels positifs autour de 2,5, 3%)
    • Les unités de compte, pour le potentiel de performance sur le long terme
    • L’immobilier : SCPI, parts de SCPI pour les revenus complémentaires
    • Les produits structurés, pour optimiser le couple rendement / risques, selon votre profil d’investisseurs

    4/ Utilisez les bons outils fiscaux

    • Le PER, pour préparer votre retraite et profiter des déductions fiscales
    • L’assurance vie pour transmettre en optimisant la fiscalité

    Pourquoi faut-il agir maintenant ?
    Le vieillissement démographique impose d’adapter votre vision de l’épargne. Terminé le temps où l’on comptait uniquement sur la solidarité nationale. L’étape incontournable, le PER : votre meilleur allié pour préparer votre retraite.

    Chez Lucya, nous vous accompagnons pour construire une stratégie patrimoniale sur mesure, adaptée à vos objectifs et aux réalités de demain.

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    Nos conseillers sont à votre disposition pour vous aider à définir votre stratégie patrimoniale sur mesure, adaptée à votre profil, vos objectifs et votre fiscalité.

    Contactez-nous au 01 44 76 87 60.
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  • Livrets en baisse : comment réallouer votre épargne ?

    Livrets en baisse : comment réallouer votre épargne ?

    Publié le

    Livrets en baisse : comment réallouer votre épargne ?

    Face à la baisse progressive des rendements de l’épargne réglementée,vous êtes nombreux à nous interroger sur les solutions pour faire fructifier votre patrimoine. Si le Livret A et le LDDS conservent leurs atouts en termes de disponibilité et de garantie, leur rémunération actuelle incite clairement à explorer d’autres horizons.


    Constat : l’épargne réglementée sous pression

    Depuis plusieurs années, les taux de l’épargne réglementée évoluent au gré des politiques monétaires. Si le Livret A a connu des hausses, depuis 2025, la tendance est à la baisse. Le LDDS suit la même trajectoire, tandis que le LEP, malgré un taux plus attractif, reste plafonné et réservé aux revenus modestes.

    À savoir :

    Depuis le 1er février 2026, le livret A est rémunéré 1,5 % net d’impôts et de prélèvements sociaux, contre 3 % jusqu’en janvier 2025, 2,40 % en février 2025, puis 1,70% depuis août dernier. De quoi s’interroger sur l’allocation de votre épargne.

    Cette érosion progressive, particulièrement sensible en période d’inflation, nécessite de trouver des alternatives. L’objectif : préserver son pouvoir d’achat tout en visant des performances supérieures, sans renoncer à la sécurité.

    L’assurance vie et le Plan d’Épargne Retraite constituent les enveloppes idéales pour répondre à ces enjeux. Au-delà du traditionnel fonds en euros garanti, ces contrats donnent accès aux unités de compte et à des mécaniques d’optimisation attractives.


    Quelles sont les alternatives ?

    Les bonus : transformez vos arbitrages en gain immédiat

    Vous disposez de capitaux importants sur des placements peu rémunérateurs ? Livret A plafonné, ancien contrat d’assurance vie, compte courant, PEL à échéance… Le moment est peut-être venu de réfléchir à une optimisation, d’autant que les offres sont nombreuses en ce début d’année, et pour certaines, particulièrement attractives.

    Le principe est simple : vous faites un versement sur votre assurance vie ou votre PER et profitez d’une offre bonus qui améliore immédiatement le rendement du fonds euros de votre contrat sur une période donnée. Concrètement, si le fonds en euros affiche un taux de base de 2,50 %, un bonus de 2 % porte la rémunération totale à 4,50 % sur les sommes investies.

    Ce mécanisme améliore directement la performance de votre épargne. Sur un versement de 50 000 euros placé sur le fonds euros avec un tel bonus, vous bénéficiez de 2 250 euros d’intérêts au lieu de 1 250 euros, soit 1 000 euros de gain supplémentaire dès la première année. Ce rendement supplémentaire peut représenter l’équivalent de plusieurs années de rémunération de votre épargne bancaire.

    Ces offres sont soumises à certains conditions : montant minimum de versement, durée minimale de détention, parfois allocation sur certains supports. Au-delà du bonus, qui ne doit pas constituer votre seul critère de décision, il est primordial de choisir un contrat de qualité avec des frais compétitifs, une gamme de supports performants et un accompagnement adapté à vos besoins patrimoniaux.

    Ces fenêtres d’opportunité prennent tout leur sens lorsque vous envisagez naturellement de réorganiser votre épargne : rentrée exceptionnelle de capitaux, débouclage d’un placement, ou optimisation globale de votre allocation. Combiner l’accès à un contrat plus performant et un bonus de bienvenue constitue alors une démarche cohérente pour dynamiser votre patrimoine.

    Lucya a su négocier pour vous des conditions particulièrement attractives, profitez en tant qu’il en est encore temps !

    Profiter des opportunités en cours

    Dynamiser votre patrimoine : deux solutions pour viser des performances supérieures

    Le fonds en euros conserve sa place pour sécuriser une partie de votre épargne avec sa garantie en capital. Mais pour espérer des rendements significativement supérieurs à l’épargne réglementée, les unités de compte ouvrent des perspectives intéressantes. Si elles n’offrent pas de garantie en capital et vous exposent à un risque de perte, elles permettent d’accéder à des stratégies d’investissement sophistiquées et à un potentiel de performance plus élevé.

    –> Les produits structurés : allier ambition de performance et protection conditionnelle

    Les produits structurés représentent une solution particulièrement adaptée aux épargnants qui souhaitent se positionner sur les marchés tout en bénéficiant de mécanismes de protection du capital. Ces instruments financiers élaborés méritent qu’on s’y attarde.

    Vous investissez sur un horizon déterminé, généralement entre 3 et 8 ans. L’évolution de votre placement est liée à celle d’indices boursiers, de matières premières ou d’autres actifs selon une formule prédéfinie. Lorsque ces sous-jacents évoluent favorablement, vous captez une partie significative de cette performance. Les objectifs de gain visés peuvent atteindre 30% à 50% sur la durée du produit, offrant ainsi des perspectives bien supérieures à l’épargne traditionnelle.

    L’atout majeur de ces produits réside dans leur mécanisme de protection : à l’échéance, selon les conditions du produit, tout ou partie de votre capital initial est garanti par l’émetteur. Cette protection conditionnelle s’applique si vous conservez le produit jusqu’à son terme et reste soumise à la solidité financière de l’établissement émetteur. En cas de sortie anticipée, le capital n’est pas garanti et vous pourriez subir une perte, la liquidité de ces produits étant par nature limitée.

    La stratégie gagnante consiste à diversifier vos investissements sur plusieurs produits structurés aux mécanismes et échéances variés. Cette approche permet de répartir les risques tout en multipliant les opportunités de performance. Au fil du temps, les produits arrivent progressivement à échéance, libérant du capital que vous pouvez réinvestir selon les opportunités du moment et votre stratégie patrimoniale.

    Chez Lucya, vous avez accès à une sélection rigoureuse de produits structurés émis par les plus grandes banques européennes, négociés aux meilleures conditions. Nous vous accompagnons dans la compréhension des caractéristiques de chaque produit et de son adéquation à votre situation patrimoniale. A savoir : nos produits présentent un faible indice de risque (entre 1 et 2, sur une échelle allant de 1 à 7), un bon compromis entre risque et potentiel de performance.

    Découvrir notre gamme de produits structurés

    –> La gestion déléguée : confier votre allocation à des professionnels

    Si vous préférez déléguer le pilotage de votre allocation sur les marchés, la gestion déléguée constitue une solution clé en main qui mérite votre attention. Le principe : une équipe de gérants professionnels pilote votre portefeuille en fonction d’une stratégie définie et de votre profil de risque.


    Ces experts analysent quotidiennement les marchés et ajustent dynamiquement votre allocation. Ils modifient l’exposition aux différentes classes d’actifs, zones géographiques et secteurs économiques en fonction de leurs anticipations. Cette gestion active vise à saisir les opportunités et à limiter l’exposition en période de turbulences, sans intervention de votre part.

    Vous choisissez dès le départ un profil de gestion adapté : prudent pour privilégier la stabilité, équilibré pour un compromis entre sécurité et performance, ou dynamique pour viser des rendements plus élevés en acceptant une volatilité plus importante.

    Un avantage intéressant de certaines gestions pilotées réside dans leurs mécanismes de sécurisation progressive. Lorsque votre portefeuille atteint certains objectifs de performance, une partie des plus-values peut être automatiquement transférée vers le fonds en euros. Ce dispositif permet de cristalliser les gains acquis et de faire progressivement monter votre niveau de sécurité.

    Découvrir la Gestion déléguée, conseillée par Lucya


    Construire votre stratégie patrimoniale


    L’enjeu n’est pas d’abandonner l’épargne réglementée, qui garde sa place pour vos besoins de liquidités, mais de construire une allocation équilibrée et performante.

    Une répartition cohérente pourrait combiner :

    • L’épargne réglementée pour vos besoins immédiats et votre épargne de précaution (3 à 6 mois de dépenses)
    • Le fonds en euros, optimisé par des bonus sur versement, pour vos projets à moyen terme
    • Les produits structurés pour capter les opportunités de marché avec protection du capital
    • La gestion déléguée pour une exposition dynamique aux marchés selon votre profil

    Cette approche vous permet d’optimiser votre patrimoine global en adaptant chaque solution à des objectifs précis. Elle offre la flexibilité nécessaire pour faire évoluer votre allocation au fil de votre vie.

    L’importance de l’accompagnement :

    Face à la diversité des solutions disponibles, un conseiller spécialisé devient indispensable. Analyser votre situation, définir vos objectifs, évaluer votre sensibilité au risque et construire une allocation personnalisée sont des étapes cruciales pour réussir.

    Lucya offre le meilleur des deux mondes : l’accès à une large gamme de solutions négociées aux meilleures conditions, avec un conseil transparent

    Cette approche vous permet d’optimiser votre patrimoine global en adaptant chaque solution à des objectifs précis. Elle offre la flexibilité nécessaire pour faire évoluer votre allocation au fil de votre vie.


    En résumé :

    Dans un environnement où l’épargne réglementée peine à préserver le pouvoir d’achat, diversifier devient une nécessité. Entre les bonus sur versement qui récompensent immédiatement votre régularité, les produits structurés qui allient protection et performance, et la gestion déléguée qui confie votre épargne à des experts, les solutions existent pour dynamiser votre patrimoine tout en maîtrisant le risque. L’assurance vie et le PER sont les outils de cette transformation patrimoniale.

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  • PLF 2026 : Cap maintenu sur l’Assurance vie et le PER

    PLF 2026 : Cap maintenu sur l’Assurance vie et le PER

    Publié le

    PLF 2026 : Cap maintenu sur l’Assurance vie et le PER

    Après des mois d’incertitude, la loi de finances 2026 a finalement privilégié la stabilité fiscale plutôt que la rupture. Si quelques dispositifs d’épargne connaissent des ajustements ciblés, l’essentiel demeure : l’assurance-vie préserve l’intégralité de ses atouts, et le PER reste un outil performant de préparation retraite.


    L’assurance vie préservée, la stabilité confirmée

    Excellente nouvelle pour votre patrimoine : les projets de taxation des fonds euros au titre d’une hypothétique « fortune improductive » ont été définitivement abandonnés. Et la flat tax reste intacte, soit 30% contre 31,4% pour la plupart des autres placements soumis à la hausse des prélèvements sociaux.

    Le régime fiscal de l’assurance-vie demeure donc intact – rachats comme transmission – confirmant son rôle de pilier patrimonial incontournable. Cette stabilité vous offre toute la visibilité nécessaire pour structurer sereinement vos allocations 2026.

    PER : quelques ajustements

    Un recadrage sur les versements après 70 ans

    À compter de 2026, les versements effectués sur un PER au-delà de 70 ans perdent leur déductibilité fiscale.

    Cette mesure vise à recentrer l’avantage fiscal sur la phase active de constitution de l’épargne retraite. Si vous approchez cet âge ou l’avez franchi, anticiper vos versements devient essentiel. Pour autant, le PER conserve l’ensemble de ses autres atouts : souplesse de sortie et portabilité restent au rendez-vous.

    La durée de report des plafonds non utilisés étendue de 3 à 5 ans

    Voilà une bonne nouvelle ! Si vous n’avez pas encore utilisé ce levier pour optimiser votre fiscalité, c’est le moment.

    Bon à savoir :
    Si vous être marié ou pacsé, vous pouvez également utiliser les plafonds disponibles (non utilisés) de votre conjoint. Il est également possible de profiter du plafond d’un enfant, s’il est majeur et qu’il est rattaché à vous fiscalement (même s’il ne travaille pas). Ce dernier bénéficie en effet de son propre plafond et les cotisations versées sur son PER sont déductibles du revenu imposable des parents.

    Une flat tax différente pour les PER et les PERP

    La flat tax est désormais fixée à 31,4 % pour les PER en raison du relèvement des prélèvements sociaux. Et cette mesure est rétroactive, ce qui signifie que les gains réalisés en 2025 sont soumis au taux de 18,6 %.

    Subtilité : les PERP, eux, ne sont pas concernés. Ils conservent une flat tax à 30 % grâce au maintien des prélèvements sociaux historiques à 17.2 %. 


    IFI et holdings : impact limité

    L’impôt sur la fortune immobilière maintient son périmètre actuel, sans extension aux actifs financiers.

    Quant à la nouvelle taxe visant certaines holdings patrimoniales, elle ne concerne qu’un nombre restreint de structures disposant d’un patrimoine financier supérieur à 5 millions d’euros. Ces dispositions restent donc sans incidence pour la grande majorité de nos clients.


    Transmission d’entreprise : le pacte Dutreil évolue

    Les règles du pacte Dutreil, dispositif clé pour transmettre une entreprise familiale, se renforcent : exclusion des biens non professionnels et allongement de la durée de conservation des titres, qui passe de 4 à 6 ans.

    Un durcissement qui nécessite une anticipation accrue, sans remettre en cause l’efficacité globale du dispositif.


    EN SYNTHESE :

    • Assurance-vie : fiscalité maintenue, attractivité préservée
    • PER : privilégiez les versements avant 70 ans pour optimiser la déductibilité, augmentation des prélèvements sociaux. Mais une bonne nouvelle : durée de report des plafonds non utilisés étendue.
    • Fiscalité globale : hausse modérée des prélèvements sociaux et de la flat tax
    • IFI : aucun changement, périmètre immobilier confirmé
    • Transmission : anticipation renforcée sur le pacte Dutreil

    Le PLF 2026 confirme la préservation des grands équilibres de l’épargne patrimoniale française. Une continuité qui vous permet d’aborder l’année avec visibilité et sérénité.

    Le constat est clair :
    Hormis ces mesures ciblées, aucun bouleversement fiscal pour votre patrimoine en 2026. Les enveloppes patrimoniales – contrats d’assurance-vie, solutions retraite, produits financiers – maintiennent leur régime d’imposition actuel. Cette continuité vous offre la visibilité nécessaire pour optimiser votre allocation d’actifs avec clarté et confiance.

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  • Transferts Loi Pacte – mode d’emploi d’une liberté retrouvée

    Transferts Loi Pacte – mode d’emploi d’une liberté retrouvée

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    Transferts Loi Pacte – mode d’emploi d’une liberté retrouvée

    Depuis la loi Pacte de 2019, les anciens dispositifs retraite ainsi que les PER peuvent être transférés sans perdre leur antériorité fiscale. Une révolution qui redonne du pouvoir aux épargnants, longtemps enchaînés à leurs contrats historiques. Pourtant, des milliards d’euros dorment encore sur des contrats obsolètes aux frais excessifs et rendements décevants.

    Le marché du transfert : une révolution née de la loi Pacte

    Avant 2019, le paysage de l’épargne française ressemblait à un labyrinthe sans issue. Transférer un contrat impliquait un rachat total avec perte de l’antériorité fiscale durement acquise – un frein rédhibitoire. PERP, Madelin, PERCO, article 83… chaque produit imposait ses propres règles et interdisait toute mobilité. Souscrire revenait à s’enchaîner à son assureur pour plusieurs décennies.

    La loi Pacte a tout changé avec deux innovations majeures

    Première révolution

    La possibilité de transférer votre dispositif retraite vers un nouveau contrat en conservant tous vos avantages fiscaux.

    Deuxième révolution

    Le PER remplace les anciens dispositifs avec un atout de taille : la mobilité gratuite de votre épargne après 5 ans.

    Ces nouvelles règles du jeu bousculent le marché. Les acteurs historiques doivent désormais faire face à des plateformes indépendantes et des acteurs digitaux qui proposent des contrats de qualité supérieure à frais réduits. Résultat ? Une concurrence accrue dont vous êtes le grand gagnant : pour attirer votre épargne, les établissements multiplient les offres attractives.


    Constat

    Les chiffres parlent : plusieurs dizaines de milliards d’euros sont désormais éligibles au transfert. Le marché se structure autour de deux tendances majeures. D’une part, la chasse aux frais excessifs – les épargnants fuient les contrats aux frais de gestion supérieurs à 1% et privilégient la transparence tarifaire. D’autre part, la recherche de performance : l’accès à des fonds euros performants et des supports diversifiés devient un critère décisif.

    Malgré cette liberté retrouvée, une majorité d’épargnants reste figée sur des contrats obsolètes. Les freins psychologiques dominent : crainte des formalités, fidélité bancaire, méconnaissance pure et simple de cette opportunité. Or, les établissements ont rationalisé leurs processus – ce qui était un parcours d’obstacles est devenu une simple formalité.

    Le transfert : mode d’emploi


    Pour le PER

    Le principe est simple  : vous souscrivez d’abord un nouveau contrat auprès de l’établissement choisi. Celui-ci orchestre ensuite l’ensemble des opérations avec votre assureur actuel. Vos supports sont liquidés puis reversés sur le nouveau contrat, généralement sous 2 à 3 mois. Durant cette transition, votre épargne reste investie et continue de produire des intérêts.

    L’antériorité fiscale est intégralement préservée : un contrat ouvert en 2010 transféré aujourd’hui conserve ses 15 ans d’ancienneté, avec tous les avantages fiscaux associés.

    Après 5 ans de détention, tout PER se transfère vers un nouvel établissement, sans frais, et sans altération des droits fiscaux accumulés. L’ensemble des déductions pratiquées sur votre précédent contrat demeurent acquises – aucune remise en cause de l’optimisation fiscale réalisée.

    Validez que le nouvel établissement assume l’intégralité du processus administratif (c’est le cas chez Lucya !) Conservez soigneusement l’ensemble de la documentation relative à vos versements antérieurs et déductions fiscales – ces éléments pourront s’avérer indispensable



    Pourquoi transférer maintenant


    Le début d’année constitue une fenêtre d’opportunité unique pour des raisons à la fois commerciales et techniques.


    Les bonus

    Les offres les plus attractives se concentrent habituellement sur le début d’année. Autrefois soumises à une part de versement sur des unités de compte, il est désormais possible de trouver des offres sans cette contrainte. Vous êtes donc triplement gagnant : vous transférez vers un contrat à frais réduits, de meilleure qualité, et vous gagnez immédiatement en rendement en profitant des offres bonus.

    Découvrir nos offres bonus

    Les participation aux bénéfices

    Elle varie considérablement d’un contrat à l’autre. Sur les fonds en euros, les variations peuvent atteindre plusieurs dizaines de points de base entre acteurs. Les meilleurs fonds euros du marché affichent des rendements supérieurs de 1 à 2 points par rapport à la moyenne. Un différentiel de 0,5% peut paraître modeste, mais appliqué à 50 000 € sur 15 ans, l’écart se chiffre en milliers d’euros.


    La participation aux bénéfices différenciés

    Mécanisme plus subtil mais crucial. Sur les fonds en euros, les assureurs provisionnent une partie des résultats pour lisser les rendements futurs. Cette réserve bénéficie principalement aux contrats déjà en portefeuille. En transférant votre épargne, vous accédez aux provisions du nouveau contrat, potentiellement plus généreuses, surtout si vous quittez un contrat ancien aux réserves épuisées.


    Les frais de gestion

    Ils constituent un levier d’optimisation majeur. Ces frais oscillent de 0,5% à plus de 1% selon les contrats. Réduire ces frais de 1% à 0,5% représente une économie de 500 euros annuels sur 100 000 euros – soit 5 000 euros sur 10 ans, hors effet de capitalisation. Cette amplitude impacte directement votre capital final, pouvant amputer jusqu’à 15% de votre patrimoine constitué.


    La consolidation des gains : un enjeu technique majeur

    Les gains de votre fonds en euros viennent d’être définitivement consolidés sur votre contrat au 31 décembre. Si vous désinvestissez plus tard dans l’année, vous vous exposez à une décote du rendement : les gains générés depuis le 1er janvier ne seront pas intégralement comptabilisés. Les assureurs appliquent alors un taux de rémunération réduit, proratisé sur la durée effective de présence dans l’année, ce qui diminue votre valeur de rachat. En transférant dès le début de l’année, vous sécurisez l’intégralité de vos gains de l’année écoulée tout en maximisant le potentiel de croissance sur le nouvel exercice.


    La mise à jour de l’enveloppe de déductibilité

    Pour le PER, le 1er janvier remet à zéro votre enveloppe de déductibilité. Transférer dès le début d’année vous positionne idéalement pour exploiter ce nouveau plafond sur douze mois. Contrairement à la fin d’année saturée par la course aux avantages fiscaux, les équipes de transfert disposent en janvier de davantage de disponibilité pour un traitement plus rapide et personnalisé.

    Ouvrir un PER Lucya

    En conclusion :

    L’optimisation patrimoniale s’opérationnalise par des décisions concrètes. Transférer son PER n’a rien d’un marathon administratif – c’est un levier d’efficience accessible, susceptible de générer des écarts substantiels sur votre capital de long terme. Entre bonus attractifs, meilleure participation aux bénéfices, réduction des frais, consolidation des gains et timing fiscal optimal, les arguments sont nombreux pour qui détient un contrat ancien et sous-performant. L’inertie a un coût. Profitez de ce début d’année pour donner à votre épargne les moyens de ses ambitions. Et chez Lucya, nous réussissons même à transférer des contrats d’assurance vie chez un même assureurs.

    Offres en cours

  • Coulisses d’un bon fonds en euros : 5 critères pour bien choisir !

    Coulisses d’un bon fonds en euros : 5 critères pour bien choisir !

    Publié le

    Coulisses d’un bon fonds en euros : 5 critères pour bien choisir !

    Pendant des années, choisir un bon fonds en euros consistait à fermer les yeux et signer. Sécurité garantie, rendement à peu près identique d’un assureur à l’autre… aucune surprise. Cette époque est révolue. Aujourd’hui, les écarts se creusent : certains fonds affichent des performances deux fois supérieures à d’autres ! Alors comment s’y retrouver ?


    Fonds en euros : les 5 critères qui font la différence

    La solidité de l’assureur

    Commençons par le commencement. Un fonds en euros, c’est une promesse. Celle d’un assureur qui s’engage à vous rembourser votre capital, quoi qu’il arrive, et à vous verser un rendement chaque année.

    Un assureur solide dispose de fonds propres confortables, d’un ratio de solvabilité élevé et d’une capacité à encaisser les chocs sans trembler. Cette robustesse financière, c’est votre première garantie. Pas seulement celle de récupérer votre capital – ça, c’est acquis – mais celle de maintenir un rendement correct dans la durée, même quand les marchés traversent des zones de turbulences.

    Un fonds performant adossé à un assureur qui manque de robustesse ? C’est comme un château de cartes. Avant de regarder le rendement, vérifiez toujours la notation de l’assureur. C’est le socle de tout le reste.

    La constance du rendement dans le temps

    Que ce soit pour le rendement d’un fonds en euros, en sport ou bien même dans un couple, une année ne suffit pas à juger. Ce qui compte, c’est la régularité. Un bon fonds en euros est celui qui tient la distance, qui reste dans le haut du panier année après année.

    Analyser les trois dernières années permet de prendre du recul et mieux comprendre comment le fonds se comporte dans les différents contextes de marché. Se contente-t-il de suivre la moyenne ? Est-ce qu’il fait mieux ? Est-ce qu’il compense une année moyenne par une année forte ? Cette lecture sur 3 ans est une bonne réponse : suffisamment de recul pour apprécier la constance, suffisamment récente pour refléter la réalité. On évite ainsi les effets d’annonce liées aux dynamiques commerciales des assureurs.

    Le rendement 2025 : ce qui arrive vraiment dans votre poche

    Parlons chiffres concrets. En 2025, combien votre fonds vous a-t-il réellement rapporté ? Attention aux taux d’appel flatteurs et aux conditions en petits caractères. Le rendement qui compte, c’est celui que vous touchez vraiment, net de frais, sans plafond caché ni restriction obscure.

    Certains fonds affichent des performances attractives, mais réservées aux épargnants qui versent des montants particulièrement conséquents ou à des profils d’investissement très spécifiques. D’autres proposent un taux bonifié uniquement sur les 10 000 premiers euros versés. Résultat : le rendement affiché n’a rien à voir avec celui que vous percevez.

    Un bon fonds en euros, c’est un fonds transparent. Le taux annoncé doit correspondre au taux servi, pour tous les épargnants, sans surprise. Si vous devez sortir une loupe pour comprendre les conditions, passez votre chemin.

    Découvrir les rendements des fonds en euros des contrats Lucya

    Les bonus : séduisants mais à décrypter

    « Un bonus de +1,50 % sur les nouveaux versements » ? Ce type d’offres alléchantes nécessite de se poser quelques questions. Elles ne sont évidemment pas sans conditions, l’idée étant de vérifier qu’elles sont bien en adéquation avec vos objectifs et votre profil d’investisseur.

    –> Sous quelles conditions ?
    La plupart du temps, le bonus est conditionné à un investissement en unités de compte, qui présente un risque partiel ou total de perte en capital. Etes-vous prêts à prendre ce risque ? Quel pourcentage est requis ? 30 %, 50 % ? Le bonus s’applique-t-il à l’ensemble de votre versement ou seulement à la partie investie sur le fonds en euros ? Y -a-t-il un plancher, un plafond ?

    –> Sur quelle durée ?
    Le bonus est-il valable sur une seule année ou sur plusieurs ? Car selon le niveau de la bonification, les deux offres peuvent alors être incomparables !

    –> Y a-t-il des contraintes cachées ?
    Durée de détention minimale ? Arbitrages limités ? Le bonus est-il acquis définitivement ou peut-il être remis en cause si vous modifiez votre allocation ?

    Un bonus généreux mais éphémère ne remplace pas une performance solide dans la durée. Il doit être considéré comme un complément, jamais comme le critère principal de choix. Ne confondez pas incitation commerciale et qualité structurelle.

    Consultez nos offres bonus


    Classique ou dynamique : quel tempérament pour votre fonds ?

    Dernier critère, et non des moindres : la nature même du fonds.
    Les fonds classiques restent très majoritairement investis en obligations d’État et obligations d’entreprises de qualité. Leur philosophie ? La stabilité avant tout. Leur rendement est généralement plus modéré, mais aussi plus régulier, moins sensible aux fluctuations de marché. Parfait pour les épargnants qui privilégient la prévisibilité.

    Les fonds dynamiques, eux, prennent un peu plus de risques – sans remettre en cause la garantie du capital, évidemment. Ils intègrent de l’immobilier, des infrastructures, de la dette privée, parfois même une exposition indirecte aux actions. Résultat : un potentiel de rendement supérieur, mais aussi une sensibilité accrue aux cycles économiques. Leur performance peut varier davantage d’une année sur l’autre.

    Quel profil vous correspond ? Si vous recherchez la régularité maximale, un fonds classique sera plus adapté. Si vous acceptez un peu plus de volatilité dans la politique de rendement en échange d’un potentiel supérieur, un fonds dynamique peut faire sens.

    Consultez notre palmarès des meilleurs fonds en euros

    Il n’y a pas de bon ou de mauvais choix, juste un choix aligné – ou non – avec vos attentes.

    Les écarts de qualité sont réels, et ils se mesurent. Solidité de l’assureur, constance de la performance, transparence du rendement servi, conditions des bonus, nature du fonds : ces cinq critères vous permettent de voir au-delà des apparences et de faire un choix éclairé. Le fonds en euros reste un outil précieux de l’épargne française, à condition de savoir le sélectionner.

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  • Comment doubler le rendement de votre épargne sans risque ?

    Comment doubler le rendement de votre épargne sans risque ?

    Equipe Marketing

    Publié le

    Comment doubler le rendement de votre épargne sans risque ?

    Placement

    Retraite

    Février 2026 va marquer un tournant pour l’épargne sécurisée française. Entre la baisse du Livret A à 1,50 %, l’échéance  programmée des PEL historiques, et le retour en force des fonds en euros, c’est tout l’équilibre de l’allocation sans risque qui se redessine. Voici comment arbitrer sans se tromper.

    Le Livret A face à ses limites structurelles

    Nouvelle baisse de taux à compter du 1er février 2026

    A compter du 1er février 2026, le Livret A actuellement rémunéré à 1,70 % affichera un taux de 1,50 %. Une baisse qui peut sembler mineure, mais qui révèle une réalité structurelle : avec une inflation encore présente, ce placement ne protège plus vraiment le pouvoir d’achat.

    Exemple concret : 20 000 euros sur un Livret A génèrent 300 euros par an, soit 25 euros par mois. Si l’inflation reste à 2 %, votre capital stagne en valeur réelle. Vous ne perdez pas d’argent, mais vous n’en gagnez pas vraiment non plus.

    Cette érosion n’est pas nouvelle. Elle est même structurelle. Le Livret A a été conçu comme un outil de collecte pour financer le logement social, pas comme un véhicule de performance patrimoniale. Sa formule de calcul, indexée sur l’inflation et les taux courts, ne peut mécaniquement générer de surperformance durable.

    Avec son plafond de 22 950 euros et l’absence d’optimisation fiscale, il reste un outil de précaution, rien de plus.

    Pourtant, des millions de Français y concentrent leur épargne par habitude, par simplicité, parfois par manque d’alternatives clairement identifiées. Cette inertie a un coût : celui du rendement non capté.

    PEL qui arrivent à terme : il est urgent d’arbitrer

    Une échéance massive et sous-estimée

    Autre phénomène majeur, et pourtant largement ignoré : l’arrivée à échéance des Plans d’Épargne Logement ouverts en 2011.

    Rappel du cadre réglementaire : un PEL a une durée maximale de 15 ans.
    Pour les PEL ouverts en 2011, cette échéance intervient donc dès mars 2026 et entraîne la clôture.


    Rémunérés à 2,50 % brut, ces plans ont été massivement souscrits à une époque où les taux étaient encore attractifs. Résultat : des dizaines de milliers d’épargnants vont se retrouver avec des capitaux importants à réallouer. Parfois 30 000, 50 000, voire 61 200 euros pour ceux qui ont atteint le plafond.

    Sans action, les détenteurs se retrouveront du jour en lendemain avec une rémunération de leur épargne passant de 2.50 % brut, au taux d’un simple compte sur livret (rémunéré aux alentours de 0.40 % brut).

    Vous êtes concerné ?

    Contacter un expert Lucya

    Ce qui pose une question simple mais essentielle : où replacer cet argent ? Les options classiques ne sont plus compétitives :

    Reste une solution souvent négligée : le fonds en euros.

    • Un nouveau Livret A ? Le plafond est trop bas, le rendement trop faible
    • Les marchés financiers ? Trop volatils pour les profils prudents, à moins d’en déléguer la gestion à des experts.
    • Les fonds en euros ? Probablement la meilleure réponse du moment !

    Le grand retour du fonds en euros

    Regain d’attractivité pour ce fonds garanti

    Longtemps considéré comme un placement en déclin, le fonds en euros a retrouvé de l’attractivité avec la remontée des taux d’intérêt. Aujourd’hui, les rendements moyens oscillent entre 2,5 % et 4 % selon les contrats et les bonus appliqués.

    Rappelons les fondamentaux de ce support :

    • Garantie totale du capital par l’assureur
    • Intérêts définitivement acquis chaque année (effet cliquet)
    • Disponibilité de l’épargne
    • Fiscalité avantageuse de l’assurance vie après 8 ans

    Le fonds en euros offre aujourd’hui un rendement deux à trois fois supérieur au Livret A, sans prendre le moindre risque en capital.

    Cas pratique :


    Jérôme vient de vendre un bien immobilier. Après avoir remboursé le solde de son prêt, il lui reste 50 000 euros à placer. Il compte réinvestir d’ici 4 ou 5 ans dans un bien locatif, il ne souhaite donc prendre aucun risque pour son capital.

    Son premier réflexe ? Utiliser les livrets réglementés :
    – Il place 22 950 euros sur un Livret A (plafond à 22 950€), 12 000 euros sur un LDDS. Total : 34 950 euros à 1,50 %, totalement défiscalisés.

    Rendement annuel net : 344 euros pour le Livret A, 180 euros pour le LDDS. Soit un total d’environ 524 euros par an.

    Le problème ? Plus de 15 000 euros restent sans solution. Les plafonds sont atteints. Et pour ces 15 000 euros qui dorment, aucune optimisation possible dans l’univers réglementé.


    La solution qui change tout : le fonds en euros.
    En basculant l’intégralité des 50 000 euros sur un fonds en euros à 3 %, les intérêts bruts passent à 1 500 euros par an.

    Livret A + LDDS + compte courant

    Fonds en euros sur
    un contrat d’assurance vie
    > 8 ans

    Montant versé

    50 000 €

    50 000 €

    Rendement net annuel

    1500 € / an

    Estimation d’un rendement à 3 %

    Rendement sur 10 ans

    5 620 €

    17 195 €


    Différence : 975 euros par an. Sur 10 ans, vous gagnez 11 575 euros de plus, sans prendre un centime de risque supplémentaire.

    Un artbitrage rationnel, presque évident, et pourtant encore largement sous exploité !

    Bonus : une offre sans condition d’UC, et c’est chez Lucya !

    Face à cette dynamique, les assureurs ont multiplié les offres promotionnelles.

    Dans la très grande majorité des cas, ces bonus sont conditionnés à un investissement partiel en unités de compte. Autrement dit : pour bénéficier d’un rendement bonifié sur votre fonds en euros, vous devez accepter d’exposer une partie de votre capital aux fluctuations des marchés.

    Les structures les plus courantes imposent 30 % à 50 % minimum en UC pour obtenir un bonus. Ce mécanisme peut avoir sa logique pour des profils dynamiques. Mais pour un épargnant prudent qui sort d’un PEL.

    C’est pourquoi Lucya propose une offre Bonus sans condition d’unité de compte !

    Ce positionnement répond à un besoin réel et massif : celui des épargnants qui cherchent à optimiser leur rendement sans renoncer à la sécurité.

    Cette offre présente plusieurs avantages :

    • Elle répond aux besoins des détenteurs de PEL arrivant à échéance. Ces épargnants ont prouvé qu’ils privilégient la sécurité. Leur proposer un fonds en euros bonifié, c’est leur offrir une continuité patrimoniale logique.
    • Elle capte les flux sortants des Livrets A saturés. Des centaines de milliers de Français détiennent des Livrets A au plafond, sans alternative identifiée.
    • Elle répond à un besoin de lisibilité. Dans un environnement financier complexe, proposer une offre simple — du capital garanti avec un rendement bonifié — c’est renouer avec la transparence.

    En bref :


    Dans un contexte marqué par l’incertitude géopolitique et la volatilité des marchés, la tentation est grande de chercher du rendement à tout prix. Mais cette stratégie n’est pas adaptée à tous les profils.

    Pour les épargnants prudents, les retraités, ou ceux qui cherchent à sécuriser un capital, la stratégie pertinente est inverse : maximiser le rendement dans le cadre de la sécurité absolue.

    C’est exactement ce que permet un fonds en euros bonifié sans condition : la performance dans le cadre de la garantie.


    Besoin d’être accompagné(e) ?

    Nos conseillers sont à votre disposition pour vous aider à définir votre stratégie patrimoniale sur mesure, adaptée à votre profil, vos objectifs et votre fiscalité.

    Contactez-nous au 01 44 76 87 60.
    Du lundi au vendredi de 9h00 à 18h30 et le samedi de 9h30 à 13h00 pour les souscriptions. (Appel non surtaxé)

    Offres en cours

  • Lucya by AXA fait le plein de nouveautés pour bien démarrer l’année

    Lucya by AXA fait le plein de nouveautés pour bien démarrer l’année

    Publié le

    Lucya by AXA fait le plein de nouveautés pour bien démarrer l’année

    L’année 2026 débute en fanfare pour Lucya by AXA ! Votre contrat s’enrichit de plus de 40 nouveaux supports en Unités de Compte*, dont 25 ETF (Exchange-Traded Fund) soigneusement sélectionnés par nos experts. Une excellente nouvelle pour diversifier encore davantage votre épargne.

    Les nouveautés de ce début d’année

    Nos équipes d’experts ont procédé à une sélection rigoureuse pour vous proposer des supports d’investissement complémentaires, adaptés à différents profils de risque et objectifs patrimoniaux.

    Parmi ces nouveautés, place aux ETF !


    Un ETF (Exchange-Traded Fund) est un fonds qui réplique la composition d’un indice donné.
    Ses atouts ? Une diversification simple, assortie de frais généralement plus compétitifs que les fonds traditionnels.

    Avec l’arrivée de ces nouveaux ETF, Lucya by AXA confirme sa volonté de démocratiser l’accès à des solutions d’investissement optimisées.

    L’enrichissement de son offre financière confirme la position de Lucya by AXA comme l’un des contrats d’assurance-vie les plus attractifs du marché.

    Découvrir Lucya by AXA

    Pourquoi choisir les ETF ?

    Diversification

    Grâce aux ETF, diversifiez facilement votre exposition sur plusieurs classes d’actifs, zones géographiques, secteurs et thématiques. Accédez simultanément à un large éventail de styles d’investissement — approches passives, systématiques ou fondamentales — le tout en limitant la volatilité inhérente à la détention d’un titre unique.

    Flexibilité et transparence

    Contrairement aux fonds traditionnels, les ETF se négocient en continu durant les heures d’ouverture des marchés. Vous pouvez ainsi acheter ou vendre vos parts à tout moment au cours en vigueur. La transparence est également au rendez-vous : la composition du portefeuille est généralement publiée chaque jour, vous permettant de suivre précisément vos investissements.

    Frais réduits

    Les ETF affichent généralement des frais de gestion significativement inférieurs à ceux des fonds communs de placement traditionnels. Cet avantage tarifaire optimise mécaniquement le potentiel de performance sur le long terme, les frais ayant un impact direct sur les rendements nets.

    Pourquoi un tel engouement pour Lucya by AXA ?

    Avec Lucya, AXA a choisi de révolutionner son Assurance vie digitale. Lucya by AXA répond à tous les épargnants souhaitant allier digitalisation et performance. Le dernier né de la gamme Lucya conjugue l’innovation digitale et la solidité d’un assureur historique de premier plan présent sur tous les continents depuis le XIXème siècle.

    Une structure de frais exemplaire :

    • 0 % de frais sur versements*
    • 0 % de frais d’arbitrage*
    • 0,50 % de frais de gestion annuels sur les unités de compte en gestion libre
    • 0,70 % de frais de gestion sur les fonds euros et eurocroissance

    Hors investissement sur certains supports immobiliers, et hors frais d’investissement / désinvestissement de 0,10% sur les ETF.

    Une offre financière élaborée pour une diversification optimale :

    • Plus 850 supports en unités de compte (les supports en unités de compte comportent un risque de perte en capital partielle ou totale, dépendant en particulier des marchés financiers et/ou immobiliers.)
    • Dont 25 ETF soigneusement sélectionnés par nos experts
    • Le fonds Général Lucya by AXA, un fonds en euros robuste qui bénéficie d’une garantie permanente du capital
    • Un fonds Croissance qui allie la recherche de performance sur le long terme et
      une garantie à 100 % du capital investi, net de frais de gestion, à une échéance de 10 ans

    Des offres à ne pas manquer :

    Et si vous n’étiez pas encore convaincus, sont encore disponibles :

    • Un bonus sur le fonds en euros qui s’élève à 1,85 % en 2026 et 2027, permettant d’atteindre une hypothèse de rendement non garanti jusqu’à XX % (offre disponible jusqu’au 30/04/2026).
    • Une prime de bienvenue jusqu’à 400 € (cumulée avec l’offre de parrainage), à saisir jusqu’au 31 mars 2026.

    Alors n’attendez plus pour ouvrir votre contrat ou faire un nouveau versement !


    Zoom sur le fonds Général Lucya by AXA

    C’est le fonds en euros du contrat. Son approche d’investissement est alignée sur des
    valeurs éthiques, excluant systématiquement les secteurs controversés.

    En plus d’offrir une garantie à 100 % du capital, son rendement est solide.

    Rendement 2025 du fonds Général Lucya by AXA : 2,25 % sans conditions

    3,40 % si le taux d’unités de compte(1) est supérieur ou égal à 50 %
    2,85 % si le taux d’unités de compte(1) est supérieur ou égal à 40 %
    2,40 % si le taux d’unités de compte(1) est supérieur ou égal à 30 %

    Une conception rigoureuse au service de vos objectifs.


    (1)  Hors supports d’attente référencés. Support « AXA Court Terme AC » (CODE ISIN : FR0000288946) ou support « AXA Court Terme I » (CODE ISIN : FR0010956581) ou autre support d’attente référencé.

    *Les supports en unités de compte comportent un risque de perte en capital partielle ou totale, dépendant en particulier des marchés financiers et/ou immobiliers.

    Besoin d’être accompagné(e) ?

    Nos conseillers sont à votre disposition pour vous aider à définir votre stratégie patrimoniale sur mesure, adaptée à votre profil, vos objectifs et votre fiscalité.

    Contactez-nous au 01 44 76 87 60.
    Du lundi au vendredi de 9h00 à 18h30 et le samedi de 9h30 à 13h00 pour les souscriptions. (Appel non surtaxé)

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