Catégorie : Retraite

  • Vivre de son patrimoine à la retraite

    Vivre de son patrimoine à la retraite

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    Vivre de son patrimoine à la retraite

    Vous avez épargné pendant des années. Une assurance vie ouverte il y a longtemps, un appartement mis en location, une résidence principale enfin remboursée, un Plan d’Epargne Retraite alimenté en fin de carrière… Sans forcément le formuler ainsi, vous avez préparé votre retraite. Mais voilà la vraie question, celle que peu de gens se posent vraiment avant d’y être : “Comment vit-on de ce qu’on a construit ?”

    Les français préparent leur retraite sans le savoir

    Les grands champions de l’épargne

    On parle souvent de la retraite comme d’un sujet qu’on remet à plus tard. Pourtant, les Français épargnent. Beaucoup, et depuis longtemps. Avec un taux d’épargne qui flirte régulièrement avec les 17 à 18 % du revenu disponible, l’un des plus élevés d’Europe, ils ont constitué au fil des années un patrimoine souvent bien plus solide qu’ils ne l’imaginent.

    Ce patrimoine, il prend des formes multiples :

    • Une résidence principale achetée à crédit et remboursée,
    • Un contrat d’assurance vie ouvert il y a vingt ans,
    • Un Plan d’Épargne Retraite alimenté en fin de carrière,
    • Un appartement locatif acquis pour « avoir des revenus plus tard ».

    Aucun de ces placements n’a été pensé comme une solution retraite à proprement parler. Et pourtant, c’est exactement ce qu’ils sont devenus.

    La vraie question n’est donc pas « Ai-je suffisamment épargné ? », mais plutôt « Comment est-ce que je vis, maintenant, de ce que j’ai construit ? ».

    Objectif n°1 : la sérénité

    L’expérience d’Alain, 67 ans, ancien directeur commercial à la retraite

    Alain, 67 ans, ancien directeur commercial et client Lucya depuis 2018, ne s’attendait pas à ressentir cela le jour où il a pris sa retraite. Une légèreté, oui, mais aussi une interrogation sur la façon dont son patrimoine allait continuer à travailler pour lui, sans lui.

    Ce qu’il a découvert, c’est que la retraite patrimoniale n’est pas qu’une question de rendement. C’est une question de sérénité.

    La sérénité se construit autour de 3 dimensions :

    L’indépendance d’abord

    Ne pas dépendre uniquement de sa pension, avoir des revenus complémentaires réguliers et prévisibles, sans contrainte de gestion au quotidien.

    La tranquillité ensuite

    Ne plus subir les aléas d’une gestion immobilière, les appels de locataires, les charges, les déclarations de revenus fonciers. Simplifier, pour profiter.

    Le partage, enfin

    Avoir réfléchi à ce qu’on transmet, à qui, et dans quelles conditions. Sans attendre que ce soit l’urgence ou le hasard qui décide.

    Les bons conseils que peu osent partager

    Alain raconte pourquoi il a choisi de se libérer de son immobilier locatif, comment son assurance vie lui verse aujourd’hui un revenu mensuel automatique. Enfin, la règle d’or qu’il applique sur les donations à ses enfants : être généreux sans jamais dépendre d’eux.

    Trois décisions, un partage d’expérience, et des réflexes à adopter, quel que soit votre horizon.

    Libérez vous de l’immobilier

    C’est souvent la partie la plus difficile à entendre, et la plus libératrice une fois franchie. L’immobilier locatif, pilier de tant de patrimoines constitués pendant la vie active, peut devenir un réel fardeau à la retraite.

    Les revenus fonciers sont lourdement fiscalisés : soumis à l‘impôt sur le revenu dans la tranche marginale qui vous incombe, auxquels s’ajoutent les prélèvements sociaux, ils sont souvent bien moins rentables qu’on ne le croit une fois la fiscalité déduite.

    Et c’est sans compter les travaux imprévus, les vacances locatives, les relations avec les locataires. Autant de contraintes qui pèsent sur une retraite que l’on souhaite légère.

    La question de la transmission se pose inévitablement. Un bien immobilier se partage mal entre enfants. Il génère des indivisions, des tensions, des désaccords sur la gestion ou la cession. Il peut aussi représenter une charge réelle pour le conjoint survivant, qui se retrouve seul à gérer un actif qu’il n’a peut-être pas choisi de conserver.

    Le cas d’Alain :
    Alain a revendu son appartement locatif trois ans après sa retraite. Le produit de la vente a été réinvesti dans son assurance vie Lucya, sans frais d’entrée.

    Résultat :

    • Des revenus complémentaires mensuels
    • Une fiscalité allégée
    • Un capital transmissible dans les meilleures conditions

    J’ai l’impression d’avoir échangé une source de stress contre une source de revenus. C’est la même chose, mais en mieux.

    Comparer nos contrats


    Exploitez tout le potentiel de l’assurance vie

    L’assurance vie est l’outil patrimonial le plus souple qui existe. Et pourtant, la plupart des épargnants n’en exploitent qu’une fraction des possibilités.

    Les rachats partiels programmés permettent de se créer un revenu complémentaire régulier, tel un salaire que l’on se verserait à soi-même. Après huit ans de détention, la fiscalité est particulièrement avantageuse : les gains bénéficient d’un abattement annuel de 4 600 € pour une personne seule, 9 200 € pour un couple.
    C’est discret, automatique, et parfaitement adapté à un mode de vie à la retraite.

    La nue-propriété offre une autre dimension encore : en transmettant la nue-propriété de tout ou partie de son contrat à ses enfants tout en conservant l’usufruit, il est possible d’organiser une transmission progressive, fiscalement optimisée, tout en conservant la jouissance des revenus. Une stratégie à anticiper, mais redoutablement efficace.

    La clause bénéficiaire est le levier de transmission le plus puissant et le plus méconnu. Elle permet de désigner librement les bénéficiaires du contrat, en dehors des règles classiques de succession. Chaque bénéficiaire peut recevoir jusqu’à 152 500 € en franchise de droits.
    Elle peut être modifiée à tout moment, ajustée selon l’évolution des situations familiales, sans notaire, sans formalité lourde.

    Le cas d’Alain :
    Alain a revu sa clause pour intégrer ses trois petits-enfants. Il a ainsi pu avantager sa fille, qui traversait une période difficile, sans créer de déséquilibre perçu comme une injustice par les autres. Une liberté que la succession classique n’aurait pas permise.



    La donation : protégez-vous avant de donner


    C’est l’erreur la plus fréquente dans les familles bien intentionnées : donner trop, trop tôt, sans s’être suffisamment protégé. La générosité est une belle valeur — elle ne doit pas fragiliser celui qui donne.

    La première règle est simple : ne jamais donner ce dont on pourrait avoir besoin. La retraite peut durer trente ans. Les dépenses de santé, de dépendance, d’adaptation du logement peuvent être considérables. Il faut se garder une marge confortable avant d’envisager toute transmission anticipée.

    Le régime de donation entre époux, souvent appelé donation au dernier vivant, est le premier geste à accomplir. Il permet d’élargir les droits du conjoint survivant au-delà de ce que prévoit la loi, et de le protéger réellement en cas de décès. C’est un acte notarié simple, peu coûteux, et fondamental.

    La donation aux enfants peut ensuite s’organiser dans le temps, en profitant des abattements fiscaux disponibles : 100 000 € par parent et par enfant, renouvelables tous les quinze ans. Un don manuel, une donation-partage, ou une donation avec réserve d’usufruit permettent de transmettre intelligemment, tout en conservant le contrôle de ses actifs. Sans oublier les petits-enfants qui bénéficient d’un abattement de 31 865€ par grand-parent et par petit-enfant (selon la fiscalité en vigueur au 24/02/2026).

    Le cas d’Alain :
    Alain a choisi de donner à chacun de ses enfants et petits-enfants une somme raisonnable, en conservant un capital de précaution qu’il juge non négociable. « Je veux être généreux sans jamais dépendre de mes enfants. C’est une ligne que je ne veux pas franchir. »

    Conclusion : votre patrimoine mérite d’être piloté

    Vous avez construit. Maintenant, il s’agit de vivre de ce que vous avez bâti, avec légèreté, avec clarté, avec la satisfaction d’avoir bien organisé les choses.

    La retraite patrimoniale ne se résume pas à des arbitrages et des optimisations fiscales. Elle se résume à une question simple : est-ce que je vis comme je le voulais ? Est-ce que mon patrimoine travaille pour moi, plutôt que l’inverse ?

    Alain a répondu oui à ces deux questions. Pas parce qu’il a tout prévu, mais parce qu’il a pris les bonnes décisions au bon moment, entouré des bons conseils. Il ne gère plus. Il profite. Et c’est exactement ce à quoi vous avez droit, vous aussi.

    La retraite n’est pas la fin d’une histoire patrimoniale. Au contraire, c’est le moment où elle prend enfin tout son sens. Ce qu’Alain retient de ces premières années de retraité : il n’a pas l’impression de gérer, mais de piloter. Et il y gagne incontestablement en sérénité.

    Besoin d’être accompagné(e) ?

    Nos conseillers sont à votre disposition pour vous aider à définir votre stratégie patrimoniale sur mesure, adaptée à votre profil, vos objectifs et votre fiscalité.

    Contactez-nous au 01 44 76 87 60.
    Du lundi au vendredi de 9h00 à 18h30 et le samedi de 9h30 à 13h00 pour les souscriptions. (Appel non surtaxé)

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  • Le grand hiver démographique : comment s’y préparer ?

    Le grand hiver démographique : comment s’y préparer ?

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    Le grand hiver démographique : comment s’y préparer ?

    Le vieillissement de la population française n’est plus une simple projection. C’est une réalité qui bouleverse déjà notre modèle social et appelle à repenser en profondeur nos stratégies patrimoniales. Décryptage d’un enjeu majeur pour votre épargne.

    Le constat : une vague démographique aux effets multiples

    Les chiffres qui changent tout

    En 1981, la France comptait 5 millions de retraités. Aujourd’hui, ils sont 17 millions*. En 2050, ils seront près de 24 millions. Dans le même temps, la population active commence à stagner, voire à diminuer, sous l’effet conjugué de la baisse de la fécondité et du ralentissement de l’immigration.

    Cette évolution mécanique produit des effets en cascade sur l’ensemble de notre système économique et social. Les dépenses de retraite et de santé augmentent structurellement : +6,2% pour les pensions en 2024, +4,6% pour la santé. Et ce n’est qu’un début.

    Plus préoccupant encore : le « mur de la dépendance » qui se profile. Selon la DREES, maintenir le niveau actuel d’accueil en EHPAD nécessiterait la création de 365 000 places supplémentaires d’ici 2050, alors même que le parc a légèrement reculé entre 2019 et 2023. Le coût de la prise en charge de la dépendance pourrait doubler d’ici le milieu du siècle.

    *Source : DREES ( Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques) – Les retraités et les retraites – Édition 2025

    L’impossible équation des finances publiques

    Face à cette vague, les finances publiques atteignent leurs limites :

    • Dépenses publiques : 57% du PIB (record pour un pays développé en temps de paix)
    • Déficit : plus de 5% du PIB
    • Dette publique : 113% du PIB

    Le plus frappant ? 50% de la progression de la dette française entre 2017 et 2025 (1 000 milliards sur 2 000) est directement imputable au vieillissement démographique.

    Cette situation crée un effet ciseau redoutable : plus de dépenses sociales d’un côté, moins de recettes fiscales de l’autre (avec une population active qui stagne). Sans réforme structurelle ou croissance économique forte, les marges de manœuvre se réduisent drastiquement.

    Quelles conséquences pour les épargnants ?

    L’Etat ne pourra pas tout financer. La solidarité nationale, si elle reste essentielle, trouvera ses limites. La responsabilité individuelle en matière de prévoyance et d’épargne devient donc centrale.

    Retraite : un système sous tension

    Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Les dépenses de retraite ont progressé de 23 milliards d’euros en 2024, dont la quasi-totalité provient des mécanismes de revalorisation automatique.

    Malgré les réformes successives et le recul de l’âge légal de départ à 62,9 ans en 2025, le système reste fragile. L’équilibre ne peut être trouvé que par trois leviers : allongement de la durée de cotisation, baisse relative des pensions, ou hausse des prélèvements. Aucune de ces options n’est politiquement confortable.

    Pour les actifs d’aujourd’hui, le message est clair : ne comptez pas uniquement sur votre retraite par répartition. Le PER (Plan d’Épargne Retraite) devient un outil incontournable pour maintenir votre niveau de vie une fois à la retraite.

    Chez Lucya, nous recommandons d’anticiper dès 40-45 ans, voire plus tôt pour les professions libérales et indépendants. Un versement régulier, même modeste, bénéficie de l’effet de capitalisation sur le long terme et optimise votre fiscalité année après année.

    Dépendance : l’angle mort de la préparation patrimoniale

    Si la question de la retraite commence à être intégrée dans les stratégies d’épargne, celle de la dépendance reste largement sous-estimée. Pourtant, les projections sont claires.

    Aujourd’hui, 2 millions de personnes de plus de 60 ans sont en perte d’autonomie. Ce chiffre grimpera à près de 3 millions en 2050. Or, le nombre d’aidants familiaux, actuellement entre 8 et 10 millions est appelé à se contracter pour cause d’éclatement des structures familiales et d’éloignement géographique.

    Besoins en financement colossaux

    Un séjour en EHPAD coûte aujourd’hui en moyenne 2 500 à 3 500€ par mois, dont une partie seulement est prise en charge par l’APA (Allocation Personnalisée d’Autonomie). Sur 5 à 10 ans, la facture peut atteindre plusieurs centaines de milliers d’euros.

    Les solutions : quatre piliers pour anticiper

    1/ Préparez votre retraite dès maintenant

    Ne comptez pas uniquement sur la répartition. Le PER (Plan d’Epargne Retraite) devient un incontournable pour maintenir votre niveau de vie :

    • Anticipez dès 40-45 ans, voire même plus tôt pour les indépendants
    • Privilégiez les versement réguliers pour bénéficier de l’effet capitalisation sur le long terme
    • Optimisez votre fiscalité année après année

    Comparer nos PER

    2/ Intégrez la question de la dépendance

    Souvent négligé, ce sujet mérite pourtant la plus grande attention, et ce dès 50-55 ans :

    • Souscrire une assurance dépendance suffisamment tôt pour en limiter le coût (idéalement avant 60 ans)
    • Détenir une épargne de précaution dédiée : via des contrats d’assurance vie diversifiés
    • L’immobilier : SCPI, parts de SCPI pour générer des revenus complémentaires ou disposer d’actifs immobilisables

    3/ Diversifiez au maximum

    On ne le dira jamais assez : ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier ! Profitez du contexte actuel d’inflation basse – au plus bas depuis 2020 – pour structurer ou restructurer votre patrimoine.

    • Les fonds en euros retrouvent leur attractivité avec une inflation à 0.3% (rendements réels positifs autour de 2,5, 3%)
    • Les unités de compte, pour le potentiel de performance sur le long terme
    • L’immobilier : SCPI, parts de SCPI pour les revenus complémentaires
    • Les produits structurés, pour optimiser le couple rendement / risques, selon votre profil d’investisseurs

    4/ Utilisez les bons outils fiscaux

    • Le PER, pour préparer votre retraite et profiter des déductions fiscales
    • L’assurance vie pour transmettre en optimisant la fiscalité

    Pourquoi faut-il agir maintenant ?
    Le vieillissement démographique impose d’adapter votre vision de l’épargne. Terminé le temps où l’on comptait uniquement sur la solidarité nationale. L’étape incontournable, le PER : votre meilleur allié pour préparer votre retraite.

    Chez Lucya, nous vous accompagnons pour construire une stratégie patrimoniale sur mesure, adaptée à vos objectifs et aux réalités de demain.

    Besoin d’être accompagné(e) ?

    Nos conseillers sont à votre disposition pour vous aider à définir votre stratégie patrimoniale sur mesure, adaptée à votre profil, vos objectifs et votre fiscalité.

    Contactez-nous au 01 44 76 87 60.
    Du lundi au vendredi de 9h00 à 18h30 et le samedi de 9h30 à 13h00 pour les souscriptions. (Appel non surtaxé)

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  • Transferts Loi Pacte – mode d’emploi d’une liberté retrouvée

    Transferts Loi Pacte – mode d’emploi d’une liberté retrouvée

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    Transferts Loi Pacte – mode d’emploi d’une liberté retrouvée

    Depuis la loi Pacte de 2019, les anciens dispositifs retraite ainsi que les PER peuvent être transférés sans perdre leur antériorité fiscale. Une révolution qui redonne du pouvoir aux épargnants, longtemps enchaînés à leurs contrats historiques. Pourtant, des milliards d’euros dorment encore sur des contrats obsolètes aux frais excessifs et rendements décevants.

    Le marché du transfert : une révolution née de la loi Pacte

    Avant 2019, le paysage de l’épargne française ressemblait à un labyrinthe sans issue. Transférer un contrat impliquait un rachat total avec perte de l’antériorité fiscale durement acquise – un frein rédhibitoire. PERP, Madelin, PERCO, article 83… chaque produit imposait ses propres règles et interdisait toute mobilité. Souscrire revenait à s’enchaîner à son assureur pour plusieurs décennies.

    La loi Pacte a tout changé avec deux innovations majeures

    Première révolution

    La possibilité de transférer votre dispositif retraite vers un nouveau contrat en conservant tous vos avantages fiscaux.

    Deuxième révolution

    Le PER remplace les anciens dispositifs avec un atout de taille : la mobilité gratuite de votre épargne après 5 ans.

    Ces nouvelles règles du jeu bousculent le marché. Les acteurs historiques doivent désormais faire face à des plateformes indépendantes et des acteurs digitaux qui proposent des contrats de qualité supérieure à frais réduits. Résultat ? Une concurrence accrue dont vous êtes le grand gagnant : pour attirer votre épargne, les établissements multiplient les offres attractives.


    Constat

    Les chiffres parlent : plusieurs dizaines de milliards d’euros sont désormais éligibles au transfert. Le marché se structure autour de deux tendances majeures. D’une part, la chasse aux frais excessifs – les épargnants fuient les contrats aux frais de gestion supérieurs à 1% et privilégient la transparence tarifaire. D’autre part, la recherche de performance : l’accès à des fonds euros performants et des supports diversifiés devient un critère décisif.

    Malgré cette liberté retrouvée, une majorité d’épargnants reste figée sur des contrats obsolètes. Les freins psychologiques dominent : crainte des formalités, fidélité bancaire, méconnaissance pure et simple de cette opportunité. Or, les établissements ont rationalisé leurs processus – ce qui était un parcours d’obstacles est devenu une simple formalité.

    Le transfert : mode d’emploi


    Pour le PER

    Le principe est simple  : vous souscrivez d’abord un nouveau contrat auprès de l’établissement choisi. Celui-ci orchestre ensuite l’ensemble des opérations avec votre assureur actuel. Vos supports sont liquidés puis reversés sur le nouveau contrat, généralement sous 2 à 3 mois. Durant cette transition, votre épargne reste investie et continue de produire des intérêts.

    L’antériorité fiscale est intégralement préservée : un contrat ouvert en 2010 transféré aujourd’hui conserve ses 15 ans d’ancienneté, avec tous les avantages fiscaux associés.

    Après 5 ans de détention, tout PER se transfère vers un nouvel établissement, sans frais, et sans altération des droits fiscaux accumulés. L’ensemble des déductions pratiquées sur votre précédent contrat demeurent acquises – aucune remise en cause de l’optimisation fiscale réalisée.

    Validez que le nouvel établissement assume l’intégralité du processus administratif (c’est le cas chez Lucya !) Conservez soigneusement l’ensemble de la documentation relative à vos versements antérieurs et déductions fiscales – ces éléments pourront s’avérer indispensable



    Pourquoi transférer maintenant


    Le début d’année constitue une fenêtre d’opportunité unique pour des raisons à la fois commerciales et techniques.


    Les bonus

    Les offres les plus attractives se concentrent habituellement sur le début d’année. Autrefois soumises à une part de versement sur des unités de compte, il est désormais possible de trouver des offres sans cette contrainte. Vous êtes donc triplement gagnant : vous transférez vers un contrat à frais réduits, de meilleure qualité, et vous gagnez immédiatement en rendement en profitant des offres bonus.

    Découvrir nos offres bonus

    Les participation aux bénéfices

    Elle varie considérablement d’un contrat à l’autre. Sur les fonds en euros, les variations peuvent atteindre plusieurs dizaines de points de base entre acteurs. Les meilleurs fonds euros du marché affichent des rendements supérieurs de 1 à 2 points par rapport à la moyenne. Un différentiel de 0,5% peut paraître modeste, mais appliqué à 50 000 € sur 15 ans, l’écart se chiffre en milliers d’euros.


    La participation aux bénéfices différenciés

    Mécanisme plus subtil mais crucial. Sur les fonds en euros, les assureurs provisionnent une partie des résultats pour lisser les rendements futurs. Cette réserve bénéficie principalement aux contrats déjà en portefeuille. En transférant votre épargne, vous accédez aux provisions du nouveau contrat, potentiellement plus généreuses, surtout si vous quittez un contrat ancien aux réserves épuisées.


    Les frais de gestion

    Ils constituent un levier d’optimisation majeur. Ces frais oscillent de 0,5% à plus de 1% selon les contrats. Réduire ces frais de 1% à 0,5% représente une économie de 500 euros annuels sur 100 000 euros – soit 5 000 euros sur 10 ans, hors effet de capitalisation. Cette amplitude impacte directement votre capital final, pouvant amputer jusqu’à 15% de votre patrimoine constitué.


    La consolidation des gains : un enjeu technique majeur

    Les gains de votre fonds en euros viennent d’être définitivement consolidés sur votre contrat au 31 décembre. Si vous désinvestissez plus tard dans l’année, vous vous exposez à une décote du rendement : les gains générés depuis le 1er janvier ne seront pas intégralement comptabilisés. Les assureurs appliquent alors un taux de rémunération réduit, proratisé sur la durée effective de présence dans l’année, ce qui diminue votre valeur de rachat. En transférant dès le début de l’année, vous sécurisez l’intégralité de vos gains de l’année écoulée tout en maximisant le potentiel de croissance sur le nouvel exercice.


    La mise à jour de l’enveloppe de déductibilité

    Pour le PER, le 1er janvier remet à zéro votre enveloppe de déductibilité. Transférer dès le début d’année vous positionne idéalement pour exploiter ce nouveau plafond sur douze mois. Contrairement à la fin d’année saturée par la course aux avantages fiscaux, les équipes de transfert disposent en janvier de davantage de disponibilité pour un traitement plus rapide et personnalisé.

    Ouvrir un PER Lucya

    En conclusion :

    L’optimisation patrimoniale s’opérationnalise par des décisions concrètes. Transférer son PER n’a rien d’un marathon administratif – c’est un levier d’efficience accessible, susceptible de générer des écarts substantiels sur votre capital de long terme. Entre bonus attractifs, meilleure participation aux bénéfices, réduction des frais, consolidation des gains et timing fiscal optimal, les arguments sont nombreux pour qui détient un contrat ancien et sous-performant. L’inertie a un coût. Profitez de ce début d’année pour donner à votre épargne les moyens de ses ambitions. Et chez Lucya, nous réussissons même à transférer des contrats d’assurance vie chez un même assureurs.

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  • Pourquoi les produits structurés séduisent de plus en plus les épargnants ?

    Pourquoi les produits structurés séduisent de plus en plus les épargnants ?

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    Pourquoi les produits structurés séduisent de plus en plus les épargnants ?

    Face à la stagnation des rendements des fonds en euros et à la volatilité des marchés, les produits structurés connaissent un essor remarquable. Autrefois réservés à une clientèle institutionnelle, leur capacité à combiner protection du capital et potentiel de rendement attractif explique cet engouement croissant.

    Une réponse concrète au défi de la performance


    Premier facteur d’attractivité : les produits structurés offrent une alternative crédible dans un contexte où les fonds en euros peinent à dépasser 2 à 3 % de rendement annuel. Les tendances observées sur 2025 indiquent des performances moyennes entre 5 à 7 % par an, répondant ainsi à une tendance forte des épargnant en quête de rendement.

    Leur atout principal ? Une mécanique transparente. Un produit structuré combine une partie obligataire qui assure la protection et des options qui génèrent le rendement potentiel, selon une formule mathématique définie dès le départ. Le Document d’Informations Clés détaille tous les scénarios possibles et leurs conséquences sur votre rendement. Cette transparence, rare dans l’univers des placements financiers, séduit une clientèle patrimoniale en quête de lisibilité.

    Un contexte de marché favorable


    L’environnement économique des dernières années a créé des conditions idéales pour la structuration de produits performants. Le niveau des taux d’intérêt joue un rôle central : lorsqu’ils sont élevés, la partie obligataire génère suffisamment de rendement pour protéger le capital avec moins de ressources, libérant des fonds pour acheter des options plus performantes.

    La volatilité des marchés influence également la valorisation des options. Plus les marchés fluctuent, plus ces options prennent de la valeur, améliorant le potentiel de rendement. Pour exemple, les périodes de tensions permettent de structurer des produits particulièrement attractifs.

    Avec les conditions actuelles, les produits assortis de barrières de protection affichent des coupons de 5 à 7 % sur 10 à 12 ans. Même les structures protégeant intégralement le capital proposent des rendements de 2 à 4 %, bien supérieurs aux fonds euros traditionnels si vous n’utilisez pas le levier des bonus.

    Découvrir nos gammes de produits structurés Lucya

    Le succès des mécanismes de remboursement automatique

    Les produits à remboursement anticipé automatique (« autocall ») représentent aujourd’hui la majorité du marché :

    Des dates d’observation sont fixées à l’avance.

    À chacune, on vérifie si les conditions de remboursement sont remplies :

    • Si oui, le produit se dénoue automatiquement : vous récupérez votre capital et tous les coupons prévus.
    • Si non, la formule continue.

    Une diversification recherchée :


    Les produits structurés répondent à un besoin croissant de diversification patrimoniale. Dans un environnement où les fonds euros stagnent et où l’exposition directe aux actions peut inquiéter, ils offrent une voie médiane attractive. Ils enrichissent une allocation équilibrée combinant immobilier, fonds euros et supports actions, apportant un couple rendement-risque particulièrement attrayant.

    Les statistiques parlent d’elles-mêmes : 95 % des produits ont été remboursés avant 5 ans, 80 % avant 3 ans (AMF/ACPR 2024). Cette capacité à cristalliser rapidement les performances en cas de marché favorable rassure les épargnants. Le mécanisme automatique évite les erreurs émotionnelles en période de volatilité, et la prévisibilité contractuelle séduit une clientèle habituée à maîtriser ses investissements.

    Vous vous interrogez sur la pertinence des produits structurés pour votre patrimoine ?

    Certaines contraintes sont à intégrer :

    Malgré leurs atouts, ces produits comportent des limites à ne pas négliger. La durée d’investissement reste incertaine (de quelques mois à la maturité complète), et toute sortie avant terme se fait dans des conditions défavorables. En cas de marché baissier prolongé, vous restez exposé aux pertes sans possibilité d’ajustement. Le remboursement automatique plafonne également vos gains en cas de forte hausse des marché.

    Autre spécificité : plus de 75 % des produits utilisent des indices « retravaillés » avec un mécanisme de décrément (prélèvement théorique de dividendes). Votre produit peut donc évoluer différemment de l’indice coté que vous suivez habituellement..

    A qui ces produits sont-ils destinés ?


    Les produits structurés conviennent si vous recherchez une alternative aux fonds euros, si votre patrimoine est déjà diversifié, si vous pouvez immobiliser ces capitaux et si vous comprenez leurs mécanismes.

    L’essentiel à retenir


    Le succès croissant des produits structurés repose sur des atouts tangibles :

    Des performances potentielles attractives (plus favorables que les fonds en euros)

    Une transparence contractuelle grâce aux mécanismes connus à l’avance.

    Un remboursement de 100 % du capital initial  à l’échéance ou en cas de
    remboursement anticipé automatique.

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  • Comment préparer sa retraite et défiscaliser avec le PER

    Comment préparer sa retraite et défiscaliser avec le PER

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    Comment préparer sa retraite et défiscaliser avec le PER

    (Selon les règles fiscales en vigueur au 01/01/2025)

    Le Plan d’Épargne Retraite (PER) se divise en 3 compartiments. Le 1er est souscrit à titre individuel (PERin), alors que le 2e et le 3e sont mis en place par une entreprise pour ses salariés (ils recueillent l’épargne salariale (PERco) et catégorielle (PERcat)).

    En alimentant le compartiment individuel d’un PER, vous épargnez pour vos vieux jours. Pour vous y encourager, l’État prend à sa charge une partie de votre effort d’épargne, en vous octroyant une déduction d’impôt. Et ce levier fiscal est loin d’être négligeable : au fil du temps, il décuple le pouvoir de la capitalisation (cf. l’exemple chiffré plus bas) et augmente votre enrichissement.

    Des versements déductibles fiscalement… ou non

    L’avantage fiscal procuré par le PERin est d’autant plus important que le Taux Marginal d’Imposition (TMI) est élevé. Schématiquement, pour un versement de 10 000 €, l’économie d’impôt sera de 3 000 € pour un contribuable dont le TMI est de 30% et de 4 500 € si son TMI est de 45%. Ainsi, pour un même montant épargné, l’effort de trésorerie réel est moins important pour les redevables les plus imposés.

    Le PERin n’oblige toutefois pas la déductibilité des versements. Ainsi, les personnes plus faiblement imposées peuvent choisir de ne pas inscrire tout ou partie de leurs versements dans ce mécanisme de levier fiscal, afin de profiter d’une fiscalité plus douce à la sortie. Attention toutefois, dans cette situation le PERin n’est pas forcément la solution la plus adaptée. N’hésitez pas à contacter nos conseillers pour vous aider à déterminer le contrat le plus approprié à vos objectifs.

    Les plafonds de déduction

    Le levier fiscal est bien entendu limité. Le plafond de déduction est déterminé en fonction de vos revenus d’activité professionnelle et du Plafond Annuel de la Sécurité Sociale (PASS). Les Travailleurs Non Salariés (TNS) bénéficient d’un plafond majoré.

    • Pour les salariés : déduction du versement dans la limite de 10% du montant des revenus d’activité nets de frais professionnels (c’est-à-dire après déduction de l’abattement ou des frais réels) de l’année précédente. Ces revenus sont retenus dans la limite de 8 fois le PASS N-1. Pour les personnes dont les ressources sont inférieures au PASS, le plafond s’établit à 10% du montant annuel du PASS N-1. 
    • Pour les TNS : Si le bénéfice imposable est inférieur à 1 PASS de l’année N, le plafond forfaitaire est égal à 10% du PASS. Si le bénéfice imposable est supérieur à 1 PASS de l’année N, le plafond est alors égal à 10% du bénéfice imposable qui n’excède pas 8 PASS auxquels s’ajoutent 15% de la fraction de ce bénéfice compris entre 1 et 8 PASS. 

    Rappelons que ce plafond de déduction constitue une enveloppe commune à l’ensemble des produits d’épargne-retraite. Ainsi, votre disponible fiscal est déterminé par le plafond de déduction auquel doivent le cas échéant être ôtés principalement :

    • l’abondement éventuel de l’employeur sur le PERCO en année N-1 ;
    • les cotisations versées sur un contrat Madelin en année N-1 (hors enveloppe supplémentaire de 15%) ;
    • les cotisations salariales et patronales ainsi que les versements volontaires effectués sur un contrat d’épargne-retraite article 83 en année N-1 ;
    • les cotisations versées sur un contrat PERP en année N ;
    • les cotisations versées sur un contrat PREFON, Corem… en année N

    Ce disponible fiscal est propre à chaque membre du foyer fiscal. Et s’il n’est pas pleinement utilisé, la quote-part résiduelle est reportable sur les 3 années suivantes. Son montant est en principe indiqué en page 3 de votre avis d’impôt (sous le nom de « plafond épargne-retraite »).

    Astuces Lucya

    • Vous pouvez souscrire un PERin au nom de votre enfant mineur fiscalement rattaché. Vous pourrez ainsi déduire les versements effectués de votre revenu imposable. Chacun de vos enfants fiscalement rattachés bénéficie du plafond de déduction minimum (équivalent à 10% du PASS N-1 par exemple). Vous avez donc l’opportunité de préparer leur avenir tout en maximisant vos possibilités de défiscalisation !
    • Ne perdez pas le disponible fiscal de votre moitié ! Pour les couples soumis à une imposition commune, les disponibles fiscaux peuvent être mutualisés. Ainsi, si l’un des conjoints (ou partenaires de Pacs) n’a pas utilisé son disponible fiscal, partiellement ou totalement, l’adhérent du PERin peut en profiter. Dans cette hypothèse, le plafond disponible du conjoint récupéré va venir augmenter la déduction fiscale permise !

    Le pouvoir de la capitalisation

    Nous l’avons dit, ce coup de pouce fiscal apporte un levier important à votre enrichissement. Pour mieux comprendre ce que cela représente exactement, nous avons réalisé des simulations chiffrées afin de comparer le gain final (net de fiscalité) apporté par un placement neutre fiscalement et une épargne au sein d’un PERin.

    Hypothèses retenues pour la simulation :

    Versements annuels de 5 000 € mis en place à compter de 40 ans et jusqu’à 67 ans, soit 28 annuités. Revalorisation du capital au taux moyen de 4% par an. Cette épargne fructifie soit dans le cadre d’un contrat d’assurance vie (sans effet de levier fiscal sur les versements) soit dans un PERin.

    Résultats de la simulation :
(selon les règles fiscales en vigueur au 01/01/2025)

    Effort d’épargne & résultats “bruts” à 67 ans
    (dépend du TMI à l’entrée pour le PERin)

    Indicateur

    Assurance vie

    PERin
    (tmi entrée 30%)

    PERin
    (tmi entrée 41%)

    PERin
    (tmi entrée 45%)

    Versement réalisés

    (28 x 5000 euros)

    140 000 €

    140 000 €

    140 000 €

    140 000 €

    Économies d’impôt réalisées

    0 €

    42 000 €

    57 400 €

    63 000 €

    Effort d’épargne réel

    (versements – gain fiscal)

    140 000 €

    98 000 €

    82 600 €

    77 000 €

    Valorisation du contrat à 67 ans

    (perf. moyenne 4%/an)

    249 838 €

    249 838 €

    249 838 €

    249 838 €

    Gain brut

    (avant fiscalité de sortie)

    109 838 €

    151 838 €

    167 238 €

    172 838 €

    Bases imposables à 67 ans en cas de sortie en capital
    (structure fiscale — indépendant du TMI d’entrée)

    Base imposable à 67 ans (sortie en capital)

    Assurance vie

    PERin

    Base au prélèvement forfaitaire

    (plus-values)

    100 638 €*

    (109 838 – abattement 9 200)

    109 838 €

    (249 838 – 140 000)

    Base aux prélèvements sociaux

    (plus-values)

    109 838 €

    109 838 €

    Base à l’impôt sur le revenu

    (versements – gain fiscal)

    0 €

    0 €**

    * Après abattement annuel de 9 200 € (couple soumis à imposition commune).
    ** Hypothèse : versements déduits et effort fiscal déjà pris en compte.

    Sortie en capital à 67 ans
    (Gain net = capital net perçu – effort d’épargne réel)

    TMI à la sortie à 67 ans

    Assurance vie

    PERin
    (tmi entrée 30%)

    PERin
    (tmi entrée 41%)

    PERin
    (tmi entrée 45%)

    30 %

    81 266 €

    76 887 €

    92 287 €

    97 887 €

    41 %

    81 266 €

    61 487 €

    76 887 €

    82 487 €

    45 %

    81 266 €

    55 887 €

    71 287 €

    76 887 €

    Exemple de lecture du tableau dans le cas où le Taux Marginal d’Imposition (TMI) est de 41% à l’entrée et de 30% à la sortie : avec l’assurance vie, je récupère un capital plus important (221 266 € vs 174 887 € avec le PERin). Mais, pour obtenir ce capital net, cela m’aura « coûté » (effort d’épargne réel) 140 000 € en assurance vie et seulement 82 600 € via le PERin grâce à l’économie d’impôt. Par conséquent, mon gain net en termes de trésorerie est plus important avec le PERin (92 287 € vs 81 266 € sur l’assurance vie).

    Compte tenu du barème progressif de l’impôt sur le revenu, un rachat total en une seule fois d’un PERin sur lequel le cumul des versements serait de 140 000 € comme dans notre exemple entraînerait probablement un TMI au minimum de 30% voire de 41% ou de 45% selon le nombre de parts dans le foyer et les autres revenus déclarés (par exemple, d’après le barème applicable en 2020, les revenus par part compris entre 73 370 € à 157 806 € sont soumis au taux de 41%, au-delà de 157 807 € de revenus, le TMI est de 45%). Pensez donc à échelonner la sortie en capital sur plusieurs années pour piloter au mieux ce taux d’imposition.

    Pour profiter pleinement des effets de la capitalisation, associez au PERin un contrat d’assurance vie. Chaque année, versez au sein de celui-ci l’économie d’impôt réalisée. Vous pourrez ainsi décupler les gains !

    Prenons l’exemple d’Inès. Son TMI actuel est de 41% et son TMI estimé une fois en retraite est de 30%. Elle verse chaque année 5 000 € sur son PERin, et choisit de reverser au sein d’un contrat d’assurance vie l’équivalent de l’économie d’impôt procurée par le PERin, soit 2 050 €. Sur la base des hypothèses précédemment fixées, l’enrichissement net de fiscalité d’Inès à 67 ans est de 126 887 € ! Si elle s’était contenté d’investir sur le PERin, son enrichissement aurait été de 92 287 €. Et si elle n’avait investi qu’en assurance vie, ses gains seraient de 81 266 €. Que dire de plus ?

    Évitez les conclusions trop hâtives !

    – Pour la réalisation des simulations, l’hypothèse retenue est celle d’un rachat total unique. Or, il est possible, que ce soit pour le PERin ou pour l’assurance vie, d’effectuer des rachats partiels. Cet étalement dans le temps permet de lisser la pression fiscale et d’optimiser son coût. Notamment, sur un contrat d’assurance vie de plus de 8 ans, un abattement annuel de 9 200 € pour un couple soumis à imposition commune, ou de 4 600 € pour un célibataire, est déduit de la base imposable au prélèvement forfaitaire (hors prélèvements sociaux). Par conséquent, en réalisant des rachats partiels, la pression fiscale subie par le contrat d’assurance vie est moins forte que dans notre exemple et vos gains plus élevés !

    – Enfin, notez que l’hypothèse d’une performance annuelle moyenne de 4% n’a été retenue qu’à titre d’illustration. Il ne s’agit en aucun cas d’un rendement garanti. Selon votre profil investisseur et en fonction des supports sélectionnés ou encore de votre horizon de placement, cette évolution pourra être plus ou moins importante.

    Besoin d’être accompagné(e) ?

    Nos conseillers sont à votre disposition pour vous aider à définir votre stratégie patrimoniale sur mesure, adaptée à votre profil, vos objectifs et votre fiscalité.

    Contactez-nous au 01 44 76 87 60.
    Du lundi au vendredi de 9h00 à 18h30 et le samedi de 9h30 à 13h00 pour les souscriptions. (Appel non surtaxé)

    Offres en cours

  • L’épargne programmée, ou comment transformer l’intention en résultat

    L’épargne programmée, ou comment transformer l’intention en résultat

    Publié le

    L’épargne programmée, ou comment transformer l’intention en résultat

    main tapant à la calculatrice

    Vous connaissez l’histoire. En janvier, on se promet de mettre de côté « dès que possible ». En mars, un imprévu. En juin, des vacances. En décembre, la panique fiscale avec un versement de dernière minute sur le PER pour sauver ce qui peut l’être.

    Cette gestion au doigt mouillé vous coûte cher en performance et en sérénité.

    Comment bien démarrer l’année ?

    L’épargne programmée inverse la logique : vous définissez un montant mensuel, vous automatisez, vous oubliez. Votre épargne se construit avant vos dépenses, et non avec ce qu’il reste.

    Cette mécanique simple produit deux effets majeurs : elle vous discipline sans effort et optimise vos points d’entrée sur les marchés grâce au lissage.

    Vous définissez votre capactié d’épargne mensuelle, vous automatisez, vous oubliez !

    Les chiffres parlent d’eux-mêmes : versement unique versus versements programmés

    Un versement unique de 6 000 € en début d’année vous expose totalement au niveau des marchés à cet instant T. Alors que douze versements de 500 € vous font acheter plus d’unités de compte* quand les cours sont bas, moins quand ils sont hauts.

    *Les unités de compte présentent un risque de perte en capital partielle ou totale, dépendant en particulier des marchés financiers et/ou immobiliers.

    Etape 1 | Déterminez votre capacité d’épargne

    Avant de programmer quoi que ce soit, posez les chiffres.

    Vos revenus mensuels nets, vos charges fixes incompressibles (loyer ou crédit immobilier, assurances, abonnements), vos dépenses variables moyennes (alimentation, transport, loisirs). La différence, c’est votre capacité d’épargne réelle.

    Ne trichez pas. Ne prenez pas votre meilleur mois comme référence. Travaillez sur une moyenne de six mois pour intégrer les variations saisonnières. Vous découvrirez peut-être que vous épargnez déjà de façon chaotique, tantôt sur votre Livret A, tantôt nulle part. Ou que vous pourriez facilement dégager une épargne supplémentaires en automatisant le processus.

    Cette cartographie révèle aussi vos angles morts. Ces 80 € mensuels d’abonnements que vous n’utilisez plus. Ces 150 € de frais bancaires évitables en changeant d’offre. Ces petites fuites qui, cumulées, représentent plusieurs milliers d’euros par an.

    Etape 2 | La règle des trois tiers : Assurance vie, PER, épargne de précaution

    Une fois votre capacité d’épargne établie, reste à l’allouer intelligemment. La règle des trois tiers offre un cadre de départ solide, à ajuster selon votre situation.

    Premier tiers : votre matelas de sécurité

    Livret A, LDDS, fonds euros de votre contrat d’Assurance vie. Cette poche doit représenter trois à six mois de dépenses courantes. C’est votre airbag contre les imprévus : la voiture qui rend l’âme, l’électroménager à remplacer, le trou d’air professionnel. Sans cette réserve, le moindre aléa vous force à puiser dans votre épargne longue ou à vous endetter.

    Deuxième tiers : votre Assurance vie

    Accessible à tout moment, fiscalement optimisée après huit ans, elle joue les couteaux suisses patrimoniaux. Avant la retraite, elle finance vos projets et vos opportunités. Pendant la retraite, elle complète vos revenus. En cas de décès, elle protège vos proches avec une fiscalité privilégiée. Orientez-la majoritairement vers les unités de compte pour viser la performance, tout en gardant une base de sécurité en fonds euros

    Troisième tiers : votre Plan d’Epargne Retraite

    L’outil d’optimisation fiscale par excellence. Chaque versement réduit votre impôt immédiat selon votre tranche marginale d’imposition. Pour un contribuable imposé à 30 %, un versement de
    1 000 € ne coûte réellement que 700 €. Cette mécanique puissante mérite une alimentation régulière, pas seulement un versement de panique en décembre.

    Découvrir nos Offres Bonus


    Cette répartition n’a rien d’une règle absolue : à vous de l’ajuster selon votre profil. Davantage d’assurance vie pour les jeunes actifs, un PER boosté pour les hauts revenus, des liquidités renforcées pour les entrepreneurs aux revenus irréguliers. L’essentiel est de définir votre équilibre, puis de le tenir.

    > Vous détenez déjà un PER ou un ancien dispositif retraite type Madelin, Article 83 ou PERP ?
    Donnez un nouvel élan à votre retraite grâce à notre offre : Bonus Transfert Plus Lucya Cardif PER.


    Etape 3 | Calculez, programmez, oubliez


    Passons aux travaux pratiques.

    Votre capacité d’épargne mensuelle est de 600 €, votre matelas de sécurité est constitué. Voici une répartition type :

    • 300 € sur votre assurance vie (250 € en unités de compte, 50 € en fonds euros)
    • 250 € sur votre PER (soit 3 000 € annuels, qui vous coûteront réellement 2 100 € si vous êtes imposé à 30 %)
    • 50 € de marge de manœuvre pour saisir les opportunités ou ajuster selon les aléas


    Autre profil : vous êtes imposé à 41 %, votre épargne mensuelle atteint 1 500 €. Vous pouvez charger davantage votre PER :

    • 200 € maintenus en liquidités pour les projets court terme
    • 600 € sur votre PER (7 200 € annuels pour une déduction fiscale de près de 3 000 €)
    • 700 € sur votre assurance vie


    La résolution qui tiendra  

    Pendant que vos collègues abandonneront leur abonnement à la salle en février, votre épargne programmée continuera de travailler. Silencieusement. Efficacement. Sans effort de volonté, sans décision quotidienne, sans stress.

    D’ici décembre 2026, vous aurez capitalisé plusieurs milliers d’euros supplémentaires, optimisé votre fiscalité, et progressé vers vos objectifs patrimoniaux. Pas par magie, mais par méthode. Pas par un coup d’éclat, mais par une discipline tranquille.

    Alors, cette fois, faites-le vraiment !

    Ouvrez vos contrats, calculez vos montants, programmez vos versements. Les bonnes résolutions patrimoniales ne se prennent pas en janvier, elles se tiennent toute l’année.

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  • Transférer son ancien contrat vers un PER

    Transférer son ancien contrat vers un PER

    Equipe Marketing

    Publié le

    Transférer son ancien contrat vers un PER

    Placement

    Retraite

    Un homme signe un contrat, devant son ordinateur.

    Vous disposez déjà d’une épargne retraite ?

    1, 2, 3, prêt ? Transférez !

    Que ce soit un plan d’épargne retraite populaire (Perp), un contrat Madelin ou encore un 
    « Article 83 », examinez bien les clauses de votre contrat et vous constaterez rapidement que le plan d’épargne retraite (PER) nouvelle génération est bien plus avantageux.


    Depuis la loi Pacte, vous pouvez transférer votre contrat d’épargne retraite vers le PER. Il est également possible de transférer un PER existant vers un autre PER plus performant. Le transfert consiste à déplacer l’épargne d’un produit retraite vers un autre, sans déclencher ni liquidation des droits, ni fiscalité immédiate.

    Avant toute chose, nous vous recommandons de :

    Guide : quelle est la marche à suivre ?

    Ouvrez un contrat.

    Récupérez le dernier relevé d’information de votre dispositif retraite et
    transmettez-le à votre conseiller patrimonial.

    Enfin, adressez le document de transfert à votre ancien assureur.

    Votre conseiller devra vous confirmer la bonne réalisation du transfert et la
    réception des fonds.

    Votre question, notre réponse :

    Est-ce que le transfert de mon PERP vers un PER est soumis à des frais ?
    Louise, 52 ans, Vannes (56)

    C’est effectivement un des points à vérifier avant toute démarche car tout dépend de l’ancienneté de votre contrat. Si vous avez adhéré à votre Perp il y a plus de dix ans, vous ne serez soumis à aucun frais de transfert, la réglementation l’interdit.

    En revanche, si votre dispositif est plus récent, l’établissement au sein duquel vous détenez votre contrat peut tout à fait vous prélever des frais de transfert. Bien qu’ils soient limités à un plafond de 5 %, s’il ne vous manque que quelques mois pour franchir le cap des dix ans, mieux vaut patienter afin de bénéficier de la gratuité de l’opération.

    Si vous préférez ne pas attendre, une solution plus subtile s’offre à vous. Il vous suffit de transférer votre dispositif actuel vers un PER « maison » (chez le même assureur), puis procéder au transfert d’un PER vers un autre PER, sans aucuns frais.

    Après cinq ans de détention, il n’y a plus de frais de transfert entre PER.

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  • Défiscalisation PER : dernière rame avant 2026

    Défiscalisation PER : dernière rame avant 2026

    Equipe Marketing

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    Défiscalisation PER : dernière rame avant 2026

    Placement

    Retraite

    Bonne nouvelle pour le Plan d’Epargne Retraite : dans le cadre de la loi de finances 2026, les règles actuelles devraient finalement être maintenues, voire même bonifiées. Alors si vous hésitiez encore à franchir le pas, n’attendez plus !

    L’amendement qui prévoyait d’obliger les titulaires de PER à liquider leur plan à l’âge de la retraite a finalement été écarté par les députés. En parallèle, l’Assemblée a adopté une mesure avantageuse : l’extension sur 3 ans du plafond de déduction des versements volontaires effectués sur un PER. En l’état, les règles actuelles devraient finalement être maintenues : pas d’obligation de liquider à la retraite, choix libre du mode de sortie (capital/rente), transmission selon les règles existantes, etc.

    Le compte à rebours est lancé. Dans quelques semaines, l’année fiscale 2025 sera définitivement close. Et avec elle, votre dernière chance de réduire significativement votre impôt sur le revenu grâce au Plan d’Épargne Retraite. Si vous hésitez encore à franchir le pas, voici pourquoi ce mois de décembre doit être celui de l’action.

    Le principe du PER reste simple mais redoutablement efficace : chaque euro versé sur votre contrat vient diminuer votre revenu imposable. Concrètement, vous pouvez déduire jusqu’à 10% de vos revenus professionnels de l’année, dans la limite de plafonds spécifiques à votre situation.

    L’impact est immédiat sur votre déclaration fiscale. Plus votre tranche marginale d’imposition est élevée, plus l’économie réalisée est substantielle. Pour les foyers aux revenus confortables, c’est l’un des rares dispositifs permettant encore d’optimiser significativement sa fiscalité, en toute légalité.

    L’avantage fiscal : un levier immédiat et puissant

    Le principe du PER reste simple mais redoutablement efficace : chaque euro versé sur votre contrat vient diminuer votre revenu imposable. Concrètement, vous pouvez déduire jusqu’à 10% de vos revenus professionnels de l’année, dans la limite de plafonds spécifiques à votre situation.

    L’impact est immédiat sur votre déclaration fiscale. Plus votre tranche marginale d’imposition est élevée, plus l’économie réalisée est substantielle. Pour les foyers aux revenus confortables, c’est l’un des rares dispositifs permettant encore d’optimiser significativement sa fiscalité, en toute légalité.


    Un exemple qui parle :

    Prenons le cas de Sébastien, chef d’entreprise de 45 ans avec un revenu annuel
    de 80 000 €.

    En décembre, il décide de verser 6 000 € sur son Plan d’Epargne Retraite Lucya.
    -> Résultat : une économie d’impôt de 2 460 € dès l’année suivante (tranche à 41%).

    Son effort d’épargne réel ? Seulement 3 540 €.

    Pour un couple dans la même situation fiscale, l’économie grimpe à près de 5 000 €. C’est l’équivalent de plusieurs mois de courses, d’un voyage en famille ou d’une partie significative des études des enfants. Le tout en constituant un capital pour votre retraite.


    Pourquoi agir en décembre ?


    La date butoir fiscale du 31 décembre n’est pas négociable. Et chez certains assureurs,les derniers versements doivent même avoir lieu quelques jours plus tôt. Chaque année, des milliers de contribuables découvrent en mars, au moment de leur déclaration fiscale, qu’ils auraient pu économiser plusieurs milliers d’euros. Trop tard.

    Agir maintenant présente un double avantage : vous sécurisez votre avantage fiscal 2025 ET vous permettez à votre capital de commencer à travailler immédiatement.

    Plus tôt vous versez, plus longtemps votre argent bénéficie des effets de la capitalisation.


    La gamme de PER Lucya : des solutions pensées pour vous

    Tous les PER ne se valent pas. Chez Lucya, nous avons conçu nos contrats Lucya Abeille PER et Lucya Cardif PER en partenariat exclusif avec Abeille Retraite Professionnelle et Cardif Retraite  pour vous offrir des conditions optimales :

    Des frais maîtrisés : zéro frais d’entrée sur vos versements, pour que chaque euro épargné travaille pleinement pour votre avenir. Nos frais de gestion comptent également parmi les plus compétitifs du marché.

    Une gestion adaptée : notre gestion pilotée ajuste automatiquement la répartition de votre épargne en fonction de votre âge et de votre horizon retraite. Plus besoin de surveiller constamment vos placements.

    La solidité de partenaires de confiance : Abeille Assurances et Cardif Retraite (Groupe BNP Paribas) font partie des plus grands assureurs européens, vous assurant sécurité et pérennité dans la gestion de votre épargne


    Des offres exceptionnelles pour booster votre épargne retraite

    Profitez de nos offres de fin d’année pour maximiser encore vos avantages. Lucya récompense votre engagement avec des bonus exclusifs sur vos versements réalisés avant le 18 décembre. Vous pouvez bénéficier d’un bonus sur le rendement de votre fonds euros pouvant aller jusqu’à 2,40 % en 2025 et 2026 

    C’est le moment idéal pour combiner avantage fiscal immédiat et bonus de bienvenue ou de versement. Une double opportunité qui ne se représentera pas avant un an..


    L’équation gagnante

    L’équation gagnante : réduire ses impôts tout en préparant serinement sa retraite : le PER est l’un des rares dispositifs à concilier des deux objectifs

    Dans un contexte où les régimes de retraite par répartition montrent leurs limites, constituer un complément de revenus devient une nécessité pour maintenir son niveau de vie.

    Le temps joue contre vous. Chaque jour qui passe en décembre est une opportunité en moins de maximiser votre avantage fiscal 20245. La fenêtre se referme progressivement.


    Passez à l’action ?




    Vous détenez déjà un Plan d’Epargne Retraite chez Lucya ?
    Connectez-vous à votre espace personnel pour effectuer un versement complémentaire en quelques clics.


    Vous n’avez pas encore de PER ?
    Nos conseillers sont à votre disposition pour étudier votre situation et vous accompagner dans l’ouverture de votre contrat.

    Ne laissez pas passer cette occasion. Le 1er janvier, il sera trop tard.

    Besoin d’être accompagné(e) ?

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    Contactez-nous au 01 44 76 87 60.
    Du lundi au vendredi de 9h00 à 18h30 et le samedi de 9h30 à 13h00 pour les souscriptions. (Appel non surtaxé)

    Offres en cours

  • 3 décisions à prendre avant le 31 décembre

    3 décisions à prendre avant le 31 décembre

    Equipe Marketing

    Publié le

    3 décisions à prendre avant le 31 décembre

    Placement

    Retraite

    La fin d’année approche, et avec elle, trois opportunités exceptionnelles pour booster votre patrimoine. Avantage fiscal immédiat avec le PER, bonus attractifs sur fonds euros, diversification stratégique grâce aux produits structurés : les décisions que vous prenez avant le 31 décembre peuvent transformer votre situation financière dès 2025.

    1. Versez sur votre PER et réduisez votre imposition

    Le Plan d’Épargne Retraite reste l’un des leviers fiscaux les plus efficaces à votre disposition. Chaque euro versé avant le 31 décembre vient directement diminuer votre revenu imposable 2025, tout en préparant sereinement votre retraite.

    Comment ça fonctionne ?

    Les versements sont déductibles de vos revenus imposables, dans la limite de 10 % de vos revenus de l’année précédente. Vous pouvez même utiliser les plafonds non consommés des 3 dernières années, ou mutualiser avec votre conjoint pour maximiser l’avantage.

    Concrètement

    Un versement de 5 000 € permet d’économiser jusqu’à 2 250 € d’impôt si vous êtes imposé à 45 %, et 1 500 € dans la tranche à 30 %. Une liquidité immédiate que vous pouvez réinvestir intelligemment.

    Combinez la sécurité des fonds euros boostés avec le potentiel de performance des unités de compte et des produits structurés.

    Action immédiate :
    consultez votre avis d’imposition pour connaître votre plafond de
    déduction disponible et effectuez votre versement sans attendre.
    Chaque assureur fixe sa propre date limite de prise en compte fiscale,
    n’attendez pas les derniers jours de décembre.

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    2. Profitez des bonus exceptionnels sur fonds euros

    Dans un contexte de baisse des taux directeurs, certains assureurs proposent des bonifications attractives pour maintenir la compétitivité de leurs fonds en euros. Une opportunité à saisir avant que les conditions ne changent.

    L’avantage

    Les versements sont déductibles de vos revenus imposables, dans la limite de 10 % de vos revenus de l’année précédente. Vous pouvez même utiliser les plafonds non consommés des 3 dernières années, ou mutualiser avec votre conjoint pour maximiser l’avantage.

    Les conditions

    Elles varient selon les assureurs (montant minimum de versement, allocation partielle en unités de compte…), mais certaines offres proposent des taux bonifiés sans contrainte de prise de risque.

    Action immédiate :
    Profitez des offres de fin d’année pour dynamiser le rendement de votre
    assurance-vie. Ces bonus exceptionnels ne seront pas éternels.

    Je profite des offres bonus

    3. Diversifiez votre épargne grâce aux produits structurés

    Ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier : la diversification est la règle d’or d’une stratégie patrimoniale réussie. Les produits structurés vous permettent d’accéder à des opportunités de rendement tout en maîtrisant votre niveau de risque.

    Qu’est-ce qu’un produit structuré ?

    C’est un placement qui combine plusieurs actifs financiers pour créer un profil de rendement personnalisé. Contrairement aux fonds euros 100% sécurisés ou aux unités de compte entièrement exposées aux marchés, les produits structurés offrent un équilibre sur-mesure entre protection du capital et potentiel de performance.

    •  Contexte de marché favorable : la volatilité actuelle crée des opportunités pour les produits structurés qui peuvent capter le potentiel de hausse tout en intégrant des mécanismes de protection
    •  Complémentarité des supports : les produits structurés viennent compléter vos fonds euros et unités de compte pour créer un portefeuille équilibré
    •  Optimisation du couple rendement/risque : plutôt que de choisir entre sécurité totale et exposition aux marchés, les produits structurés offrent une troisième voie

    Concrètement : au lieu de concentrer votre épargne sur un seul type de support, vous répartissez intelligemment entre fonds euros (sécurité), produits structurés (rendement maîtrisé) et unités de compte (dynamisme), selon votre profil et vos objectifs.

    Stratégie patrimoniale : recalibrez votre allocation d’actifs en fonction de votre profil et de vos objectifs. Combinez la sécurité des fonds euros boostés avec le potentiel de performance des unités de compte et des produits structurés.

    Action immédiate :
    Rééquilibrez votre portefeuille avant la fin de l’année pour optimiser la
    performance de votre épargne en 2026.

     Bonus : offrez une assurance vie à Noël

    Les fêtes approchent et vous cherchez un cadeau original et utile pour vos enfants ou petits-enfants ? L’assurance vie constitue un présent patrimonial intelligent.

    Les avantages d’ouvrir tôt :

     Plus le contrat est souscrit jeune, plus vite il atteint sa maturité fiscale (8 ans)

    Ouvert avant 10 ans, votre enfant bénéficiera d’une fiscalité particulièrement attractive
    dès sa majorité

    À partir de 12 ans, l’enfant signe le contrat : une belle opportunité de transmission de
    valeurs d’épargne

    Un capital disponible et évolutif : le représentant légal conserve la main jusqu’à la majorité (voire au-delà avec un pacte adjoint). Cette épargne de long terme pourra financer des projets concrets : études, permis de conduire, premier logement…

    Attention : veillez à alimenter ce contrat en cohérence avec vos revenus et votre patrimoine pour que ce « présent d’usage » ne soit pas requalifié en donation.

    En conclusion :

    Ces trois leviers – PER, bonus sur fonds euros et diversification – représentent des opportunités uniques pour optimiser votre patrimoine avant la fin de l’année. Les décisions prises maintenant auront un impact direct sur votre fiscalité 2025 et la performance de votre épargne à long terme.

    Dernière action : contactez votre conseiller dès maintenant pour établir votre stratégie personnalisée et passez à l’action avant le 31 décembre !

    Besoin d’être accompagné(e) ?

    Nos conseillers sont à votre disposition pour vous aider à définir votre stratégie patrimoniale sur mesure, adaptée à votre profil, vos objectifs et votre fiscalité.

    Contactez-nous au 01 44 76 87 60.
    Du lundi au vendredi de 9h00 à 18h30 et le samedi de 9h30 à 13h00 pour les souscriptions. (Appel non surtaxé)

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  • Retraite : ce que font déjà les français

    Retraite : ce que font déjà les français

    Equipe Marketing

    Publié le

    Retraite : ce que font déjà les français

    Placement

    Retraite

    73 % des Français se disent préoccupés, voire très préoccupés, par leur avenir à la retraite. Le PER s’impose comme la solution moderne et performante pour s’y préparer. Concrètement, chaque versement réduit votre impôt l’année même, tout en constituant votre épargne retraite.

    Les français face à l’inquiétude du lendemain

    L’inquiétude grandit chez les actifs français. Selon le Baromètre Crédit Agricole Assurances-IFOP, 73 % d’entre eux se disent préoccupés, voire très préoccupés, par leur avenir à la retraite. Cette étude, menée auprès de 1 000 actifs et 300 entreprises, révèle que la récente réforme des retraites a même accentué ces craintes pour près d’un Français sur deux.

    Paradoxalement, bien que 40 % des répondants estiment qu’il faut commencer à se préparer avant 30 ans, seul un Français sur deux a franchi le pas et commencé à épargner. Le principal obstacle ? Le manque de moyens financiers qui freine cette démarche devenue pourtant incontournable

    Cette anxiété n’est pas infondée. L’allongement de l’espérance de vie, le déséquilibre démographique croissant entre actifs et retraités, et les incertitudes pesant sur la pérennité du système de retraite par répartition créent un cocktail d’inquiétudes légitimes. Sans anticipation, l’impact sur le niveau de vie à la retraite peut être douloureux.


    Le temps des retraites dorées semble bel et bien révolu. Maintenir son niveau de vie à la retraite dépend désormais de la stratégie d’anticipation que vous avez, ou non, mise en place. Vivre plus longtemps représente un coût non négligeable : il faut tenir compte de nouvelles dépenses liées à l’âge, de l’inflation qui érode le pouvoir d’achat, alors même que les ressources baissent.

    Du côté des entreprises, plus d’une sur deux reconnaît l’épargne retraite comme un levier de fidélisation des talents. Toutefois, 71 % d’entre elles jugent les dispositifs actuels inadaptés aux attentes des jeunes générations.

    Face à ce constat, les Français plébiscitent le Plan d’Épargne Retraite (PER). Il arrive en tête des placements envisagés (27 %), devançant l’immobilier (17 %), et l’assurance vie (12 %).

    picto info bulle

    La solution :
    Préparer sa retraite le plus tôt possible. Plus vous anticipez, plus vous constituez sereinement le capital qui viendra compléter vos revenus futurs. Plusieurs dispositifs d’épargne performants peuvent vous accompagner dans cette démarche

    Découvrez nos solutions d’épargne retraite


    Les solutions pour construire votre retraite

    L’assurance vie : la pierre angulaire de votre épargne

    Placement préféré des Français depuis des décennies, l’assurance vie reste un outil incontournable pour préparer sa retraite. Sa grande souplesse constitue son atout majeur : vous pouvez effectuer des versements libres selon vos capacités, récupérer votre épargne à tout moment sans pénalité après huit ans, et bénéficier d’une fiscalité avantageuse sur les gains.

    L’assurance vie offre également une diversification patrimoniale précieuse. Vous pouvez opter pour une gestion sécurisée via le fonds en euros, garantissant votre capital, ou dynamiser vos investissements en choisissant des unités de compte (UC) pour viser une meilleure performance sur le long terme. Cette polyvalence permet d’adapter votre stratégie à votre profil de risque et à l’horizon de votre retraite.

    Autre avantage considérable : la transmission. L’assurance vie bénéficie d’un cadre successoral très favorable, permettant de transmettre un capital à vos proches dans des conditions fiscales optimisées.

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     Le PER  : de nouvelles perspectives pour votre retrait

    Depuis 2019, le Plan d’Epargne Retraite s’impose comme la solution moderne et performante pour préparer sa retraite. Issu de la loi Pacte, il simplifie et unifie les anciens dispositifs d’épargne retraite tout en offrant des avantages fiscaux immédiats particulièrement attractifs. Et les Français l’ont bien compris : plus de 11 millions d’entre eux en détiennent un !

    Le principe est simple : les sommes versées sur un PER sont déductibles de vos revenus imposables, dans la limite d’un plafond annuel. Cette déduction fiscale constitue un levier puissant d’optimisation, particulièrement intéressant pour les contribuables soumis à une Tranche Marginale d’Imposition (TMI) supérieure ou égale à 30 %. Concrètement, chaque versement réduit votre impôt l’année même, tout en constituant votre épargne retraite.

    Le PER offre également une grande flexibilité dans les modes de gestion. Vous pouvez choisir entre une gestion déléguée, où vos investissements sont ajustés automatiquement en fonction de votre âge et de l’horizon de votre retraite, ou une gestion libre si vous souhaitez piloter vous-même vos arbitrages.

    À la retraite, plusieurs options de sortie s’offrent à vous : sortie en capital, sortie en rente viagère, ou une combinaison des deux selon vos besoins. La loi Pacte a également assoupli les conditions de déblocage anticipé, autorisant notamment le retrait du capital pour l’acquisition de votre résidence principale.

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    Le PER selon Lucya : performance et simplicité

    Chez Lucya, nous avons conçu une gamme de Plans d’Epargne Retraite complète, performante et accessible. Notre mission : vous accompagner efficacement vers une retraite sereine.

    Une double expertise pour votre épargne

    Chez Lucya, vous avez le choix entre deux contrats performants : Lucya Abeille PER et Lucya Cardif PER. Deux partenaires de premier plan, deux expertises reconnues et une même exigence de qualité.

    Lucya Abeille PER, fruit de l’alliance privilégiée entre Lucya et Abeille, garantit la solidité de votre épargne avec des conditions tarifaires compétitives et un fonds en euros robuste.

    Lucya Cardif PER, porté par BNP Paribas Cardif, leader européen de l’assurance, vous offre une gamme étendue de supports et une gestion de pointe. Les deux contrats se distinguent par des frais maîtrisés pour optimiser votre performance nette.

    Plusieurs modes de gestion à votre disposition

    La gestion déléguée, conseillée par Lucya : vous n’avez ni le temps, ni l’envie de suivre les marchés au quotidien ? Avec la gestion déléguée, vous confiez vos placements à des experts qui pilotent votre épargne à votre place, selon votre profil de risque et vos objectifs. Une solution clé en main, pour investir en toute sérénité.

    La gestion libre : vous gérez vous-même vos investissements, en toute autonomie. Vous avez accès à une large palette de supports, tels que des fonds en euros sécurisés, des unités de compte diversifiées, ou encore des produits structurés. Cette classe d’actifs permet de diversifier vos placements tout en bénéficiant d’une protection partielle ou totale du capital selon les formules choisies. Vous pilotez, nous exécutons.


    Des avantages exclusifs et des bonus attractifs

    Lucya négocie pour vous des avantages exclusifs : conditions préférentielles sur des supports performants, cadre fiscal optimisé, tout est pensé pour maximiser votre épargne retraite.


    Et ce n’est pas tout. Pour booster votre épargne dès le départ, Lucya vous propose des bonus exclusifs à l’ouverture de votre PER. Ces primes viennent s’ajouter directement à votre capital et travaillent immédiatement pour vous. Un coup de pouce bienvenu pour démarrer du bon pied votre projet retraite.
    La simplicité est notre signature. Ouverture 100 % en ligne en quelques minutes. Suivi temps réel via votre espace personnel. Accompagnement par nos conseillers spécialisés. L’épargne retraite n’a jamais été aussi accessible.

    Je profite des opportunités en cours

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    Vous avez déjà un dispositif retraite ? Transférez-le chez Lucya.

    Vous détenez un ancien PERP, un contrat Madelin ou un PER chez un autre établissement ? Bonne nouvelle : vous pouvez le transférer chez Lucya. La loi Pacte a simplifié les règles de portabilité pour vous permettre de regrouper vos contrats et d’optimiser votre épargne retraite

    Contacter un expert

    Le transfert présente plusieurs avantages. Vous centralisez vos avoirs sur un seul contrat, facilitant ainsi le pilotage et le suivi. Vous accédez aux conditions tarifaires compétitives du PER Lucya et à notre gamme de supports performants. Vous bénéficiez d’une gestion moderne et digitale.

    Côté fiscalité, rassurez-vous : le transfert est neutre. Aucune imposition n’est à prévoir et l’antériorité fiscale de votre contrat est conservée. Vos versements antérieurs conservent tous leurs avantages. Nous nous occupons de toutes les démarches administratives.

    Le moment d’agir, c’est maintenant

    Préparer sa retraite, c’est préserver son niveau de vie. C’est se donner les moyens de profiter pleinement de cette nouvelle étape. Plus vous commencez tôt, moins l’effort est important. Et plus le capital constitué sera conséquent grâce aux intérêts composés.

    Alors n’attendez plus ! Avec nos solutions d’Epargne Retraite, vous disposez d’une épargne moderne, performante, fiscalement avantageuse. Votre retraite se construit aujourd’hui.

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